Sont également présents :
-ordre alphabétique-
Eric
BERGMANN, représentant de la CNMP; Roland BLANC, Président
de la FFESSM ; Jean Marc BRONER, Directeur de la FFESSM,
IN ; René CAVALLO, Directeur Technique
National, IN ; Claude DUBOC, I.N. ; Jean ESCALES,
Vice Président de la FFESSM, IN; Christian FERCHAUD,
IN ; Alain FORET, Secrétaire Général
de la FFESSM; Philippe GRAND, Président Adjoint de
la FFESSM ; Raymond LEFEBVRE, IN ; Pascal MONESTIER,
IN ; Jean Pierre MONTAGNON, Directeur Logistique de
la FFESSM, IN ; Régine TELLIEZ, membre du C.D.N. ;
Richard POTHIER, IN.
Compte-rendu
La réunion est animée par
Jean Louis BLANCHARD, Président de la CTN.
1) Approbation du
P.V. de la réunion C.T.N. du 1
juin 2002. à Marseille
Le P.V. de la réunion de CTN du 1er
juin 2002 à Marseille est approuvé à l’unanimité des
présents ou représentés.
2)
Actualisation du manuel du moniteur, capitalisation des
modifications depuis début 2000
(JPM et JLB): décision.
Il s’agit de valider la nouvelle édition
papier pour le début de l’année 2003.
Les remarques et suggestions des CTR sont étudiées,
et les modifications sont décidées à l’unanimité des
présents ou représentés. L’édition
2003 du Manuel intègrera tout cela. Toutefois quelques
points sont plus structurels et vont au-delà de la simple
amélioration de texte ou de la capitalisation des modifications
depuis 2002 ; en conséquence ils feront l’objet
d’une analyse plus poussée lors d’une prochaine
réunion de CTN.
3) Document regroupant
des informations sur le gonflage des bouteilles (JPM) :
décision.
Suite au retour des
CTR, le document qui donne les recommandations pour le personnel chargé du
chargement des bloc-bouteilles est validé à l’unanimité des
présents ou représentés. Ce document sera
annexé au Manuel du Moniteur, sous le titre : « Station
de gonflage : informations». Par ailleurs ce document
sera envoyé à tous les clubs et structures agréées
de la FFESSM.
4) Contenus de formation
TIV (JPM) : décision.
Ces contenus de formation
sont validés à l’unanimité par
la CTN. Ils seront dans la nouvelle édition papier du
Manuel du Moniteur, début 2003, ainsi que dans la
version virtuelle sur le site de la CTN.
5) Point sur le projet
de convention FFESSM/PADI, deuxième
volet (RC et JLB).
Le premier volet
est à présent
clos. La présentation parue dans Subaqua de septembre
2002 synthétise précisément et clairement
les accords passés avec PADI., ainsi que les procédures
mises en place.
Pour le second volet (passerelles N4, MF1,
Padi dive master, Padi OWSI) le débat reste totalement
ouvert. Cependant certaines considérations telles
que les travaux entrepris à propos de l’architecture
des futures filières professionnelles (Ministère
des Sports), amènent des éclairages nouveaux
mais ne devraient pas permettre une résolution très
rapide du projet (le N4 étant sollicité comme
seul et unique niveau minimum d’entrée dans le
cycle de formation dans la filière professionnelle).
Dès recalage avec le CDN, une réflexion devra être
lancée afin de démontrer la réactivité fédérale
en ce qui concerne ce second volet. Jean-Louis Blanchard rappelle
sa volonté ferme de s’appuyer sur la consultation
des CTR, avec toutefois un échéancier strict.
Pour aider les CTR dans leurs consultations il sera demandé à la
représentation PADI France de faire parvenir à chaque
CTR une documentation déclinant les contenus de formation
des cadres PADI. Un support C.D.rom serait à cet égard
le bienvenu.
6) Plongeurs handicapés moteurs
(PG)
Rappels sur la convention
FFESSM/Handisport, et sur la plongée handicapés à la
CMAS
Philippe Grand commente la convention, notamment
les cursus de formation des cadres puis des plongeurs. Un extrait
de cette convention est lu à titre d’information.
La faisabilité du P1 pour handicapés
moteurs
La demande est de
valider le N1 FFESSM au plongeur titulaire du HP2. (handiplongeur
niveau 2) Cette
reconnaissance doit permettre à ces plongeurs d’accéder à des
structures qui réclament la carte de plongeur une étoile
Cmas pour leurs clients, et, de façon plus générale, à insérer
les plongeurs handicapés titulaires de ladite carte
dans le cadre réglementaire prévu par l’arrêté de
1998.
Pour la délivrance du niveau 1 FFESSM,
un filtrage est assuré par le conseiller régional
fédéral Handisport qui est le seul à présenter
les dossiers.
Qui délivrerait ce P1 ?
C’est la procédure de délivrance
du niveau 1 qui est appliquée.
Mais cette délivrance se fait uniquement
dans les clubs bénéficiant de la double affiliation
FFESSM/FFH.
A partir de ce moment-là le plongeur
est niveau 1 FFESSM, et il peut bénéficier
de ses prérogatives. Cependant, il va de soi que si
un club (ou une structure ou un moniteur) jugeait son
infrastructure inadaptée, il pourrait
réguler l’activité du plongeur handicapé,
le principe de précaution et l’obligation de
moyen devant toujours être pris en compte.
La CTN accepte la
procédure de délivrance
définie ci-dessus. Le canevas de fonctionnement proposé par
Philippe Grand est adopté à l’unanimité des
présents ou représentés. Un avenant à la
convention FFH/FFESSM sera proposé au CDN.
7) Le futur du secourisme à la Fédération (JLB
et JMB).
Jean-louis Blanchard
rappelle les points suivants, relevés lors de la réunion de CTN
du 1 juin 2002 :
autant il est important
pour la fédération
d’encourager et de développer les agréments
départementaux (c’est d’ailleurs un engagement
pris envers le Ministère de l’Intérieur),
autant il faut clairement constater que pour le présent
les agréments départementaux ne sont absolument
pas suffisants pour couvrir nos besoins (P3, P4, initiateur,
moniteurs).
Par conséquent l’objectif
est de structurer le RIFAP pour qu’il se suffise à lui-même.
Or, dans le contenu
du RIFAP il fallait enlever une ambiguïté : en effet une partie aborde
le MCE, la ventilation assistée, la procédure
de délivrance de l’O2, etc…Il s’agit
là, quoiqu’on en dise, de secourisme ! D’où 2
thèses qui s’affrontaient :
- Soit (c’est ce que semblent indiquer
les textes en vigueur dont l’arrêté du 29
juin 2001) ces points ne peuvent être enseignés
que par des Moniteurs Nationaux de Secourisme, ce qui implique
une sujétion totale à des services extérieurs,
ou bien à des équipes mises en place à travers
l’agrément départemental,
- Soit (c’est une autre interprétation
des textes en vigueur) ces points peuvent être enseignés
par des formateurs internes à la FFESSM, pas nécessairement
Moniteurs Nationaux de Secourisme, mais munis de qualifications
ou compétences à bien cibler.
Dans le premier cas
l’objectif de
structurer le RIFAP pour qu’il se suffise à lui-même,
indépendamment de tout diplôme de la Protection
Civile ou de toute formation via la Protection Civile, n’est
pas atteint. A moins de dépouiller le RIFAP de tout
ce qui est du «secourisme », ce qui
le rendrait peu crédible et inadapté à nos
besoins de terrain…
Dans le deuxième cas l’objectif
est atteint, et il permet tout à la fois de réintroduire
les moniteurs de plongée eux-mêmes dans l’affaire,
tout en ménageant une place aux ex-formateurs de CFPS,
moyennant une architecture à bien cibler.
Le fructueux rendez-vous
que Jean-Marc Broner et Jean-Louis Blanchard ont eu au
Ministère de l’Intérieur
au début de l’été a permis de résoudre
le problème : Le RIFAP, et surtout les modalités
d’enseignement des points « secourisme » de
ce RIFAP, ont été soumis aux services adéquats
du Ministère de l’Intérieur, de sorte que
ces services ont, par un courrier officiel, confirmé la
faisabilité et la non-contradiction du RIFAP par
rapport aux textes en vigueur.
Extrait de ce courrier signé par le
Colonel AUTRET, Chef du bureau de la formation et des associations
de sécurité civiles, en date du 10 septembre
2002 :
« …vous me proposez certains aménagements
aux formations dispensées par votre fédération
au profit de ses adhérents. L’inclusion
dans le cursus de formation des plongeurs d’une
qualification relative à la conduite à tenir
face à un accident de plongée me convient
parfaitement car elle recentre le sujet sur l’activité de
la plongée et n’est pas susceptible d’être
confondue avec une des attestations de formation délivrées
par mon département ministériel ».
La conséquence en est que le RIFAP
est sur les rails !
Une autre perspective
a été donnée lors
de ce rendez-vous : dans le futur, un partenariat pourrait être
installé entre la FFESSM et le Ministère de
l’Intérieur, dont l’objet serait de définir
puis de créer un véritable diplôme Protection
Civile dédié aux premiers secours lors d’incidents
ou accidents liés à la plongée subaquatique
(avec l’actuel AFPS comme « tronc commun »).
Ceci sera sans doute un chantier à ouvrir, qui conduirait à très
long terme à la suppression du RIFAP : dans une
démarche prospective, le groupe de travail sur le « secourisme
fédéral » aura tout le temps
d’étudier cela.
8) RIFAP : modalités de délivrance
(JLB).
Un débat s’instaure, concernant
les modalités de délivrance. Le Docteur Bergmann
précise quelques points en liaison avec la CNMP.
Le Président de la CTN installe le cahier de charge :
- les ex-formateurs
CFPS doivent être
naturellement intégrés dans le nouveau dispositif.
- la partie « sauvetage » du
RIFAP est évidemment et naturellement enseignée
puis validée par les moniteurs (MF1 ou BEES1 licenciés
minimum).
- la volonté de simplification et
d’allègement implique qu’Il n’y ait
plus de construction hiérarchisée (donc :
pas de « formateur RIFAP » ni de « formateur
de formateur RIFAP »).
En vue d’un éventuel futur
diplôme de « secouriste plongeur » tel
qu’évoqué au point 7), il est urgent
d’inviter fortement les plongeurs (du moins à partir
de P3 ou d’initiateur de club) à passer l’AFPS.
Pour crédibiliser nos formations il
serait pour le moins inconvenant que nos propres formateurs
au RIFAP n’aient pas eux-mêmes le minimum des diplômes
de la Sécurité Civile, c’est à dire
l’AFPS et l’AFCPSAM.
L’encouragement au développement
des agréments départementaux a toute sa place
en regard des deux points qui précèdent.
Les CTR qui bénéficient de
toute un équipe pédagogique « secourisme » doivent
pouvoir, bien évidemment, les faire perdurer et s’épanouir.
Voici les décisions, prises à l’unanimité des
présents ou représentés :
- Le RIFAP est constitué de 7
capacités
- Le RIFAP est validé au niveau du
club, ou par une équipe pédagogique mise ne place
au niveau départemental ou régional. Il est matérialisé sur
le passeport nouvelle version et peut prendre la forme d’une
attestation, en téléchargement sur le site CTN.
Pour une période transitoire de trois
ans, les anciens formateurs de CFPS continuent à intervenir
sur la partie secourisme du RIFAP. Charge à eux
d’acquérir l’AFPS et l’AFCPSAM (ou équivalent)
durant cette période.
Peuvent délivrer la partie secourisme : les anciens formateurs
CFPS, (durant trois années) Les E1 titulaires de
l’ AFCPSAM, les moniteurs nationaux de secourisme
licenciés (diplôme délivré par
la Sécurité Civile, Ministère de l’intérieur)
ou moniteurs de Premiers Secours Sécurité Civile
recyclés titulaires de l’AFCPSAM et licenciés,
les médecins fédéraux.
Peuvent délivrer la partie « technique
plongée » :
les E3.
Les modalités précises sont
développées dans la pièce
jointe 1.pdf appelée « réactions
et intervention face à un accident de plongée » et
dans la pièce
jointe 2 .pdf.
Ces décisions sont entérinées à l’unanimité.
9) Enquête publique concernant les normes CEN « structures » et « moniteurs » (JMB).
Un questionnaire sera
envoyé aux
clubs concernant les structures d’accueil. Cette enquête
vient en complément du travail déjà effectué pour
les niveaux de plongeurs puis les niveaux de moniteurs.
10) Le livret pédagogique synthèse
d’une année ; décision (CF).
Quelques modifications
sont effectuées
sur le document final, suite à l’utilisation
du prototype durant l’année 2002.
Le directeur du stage
final doit porter la mention favorable ou défavorable en fin de formation.
En cas d’avis défavorable le candidat doit participer à un
nouveau stage dans son intégralité avant de pouvoir
présenter l’examen.
Les modifications sont adoptées à l’unanimité.
Le nouveau livret pédagogique est
désormais pret ; il sera édité et
mis en fourniture fédérale suivant une ligne
de présentation identique à celle du carnet
et du passeport.
11) Texte des épreuves théoriques
du MF2 dans le Manuel du Moniteur (CD) :
décision.
Le travail effectué et la synthèse
réalisée par Claude Duboc après retour
des CTR sont présentés et commentés.
Pièce
jointe 3.pdf et
pièce
jointe 4.pdf.
Cette nouvelle architecture est proposée
au vote : pour :16, abstention 1 (Guadeloupe).
Conséquence : applicable au 1
janvier 2003 après avoir été entériné par
le CDN.
12) Exploitation base
de données notes MF2 depuis
5 ans :
résultats et prospective (PM).
Pascal Monestiez
présente les premières
analyses de l’étude. Cette étude porte
sur les examens MF2 des 5 dernières années.
Pièce
jointe 5.pdf. Un document écrit regroupant l’ensemble
des résultats sera fourni à la CTN en janvier
2003.
13) Bouée à 40 mètres à l’examen
MF2 (RL)
décision
La proposition du
collège des instructeurs
nationaux est acceptée : pour :16, abstention
1 (Guadeloupe).
Le Président de la CTN remercie le
Collège des IN pour le travail fourni et les Présidents
de CTR pour l’intéret qu’ils ont porté à la
proposition du Collège national.
Nouveau texte à porter en épreuve
18 page 12/12 du référentiel MF2 dans le Manuel
du Moniteur :
« Le candidat doit remonter le
plus rapidement possible de 40 mètres avec la seule
aide de son gilet ou de sa bouée entièrement
gonflé au fond jusqu’à la zone de 20 mètres.
- A cette profondeur, à l’aide
d’une seule manœuvre de purge, Il doit marquer un
arrêt stabilisé entre 22 et 18 mètres sans
l’utilisation de ses palmes. (La stabilisation dans la
zone des 20 mètres n’est obtenue que par le jeu
de la ventilation).
- Sur un signe du moniteur, il doit continuer
sa remontée à la vitesse préconisée
par son moyen de décompression.
- La remontée entre 20 et 3
mètres s’effectue sans l’aide des palmes
et
sans utilisation intempestive du système d’inflation,
hormis pour le décollage qui ne devrait nécessiter
qu’une unique injection de gaz. - Marquer
un arrêt stabilisé entre
6 et 3 mètres et rejoindre la surface sur un signe du
moniteur
- Respecter, pendant la remontée rapide,
un cylindre d’action de 6 mètres de diamètre. »
Conséquence : applicable au 1
janvier 2003 après avoir été entériné par
le CDN.
Pièce
jointe 6.pdf.
14) Passeport de plongée,
que fait on ?
Ce point est une
urgence. Un premier jet, mis au point par Alain Foret,
est présenté.
Roland Blanc rappelle la nécessité d’aboutir
rapidement, l’image fédérale est étroitement
liée à ces fournitures.
Ce passeport doit être un outil de
communication. La même charte graphique sera appliquée
au carnet de plongée et au livret pédagogique.
Un accord de principe est demandé afin
de présenter le projet abouti au comité directeur
programmé le 13 octobre 2002.
Les ultimes remarques
sont à adresser à Alain
Foret pour le 10 octobre 2002 au plus tard.
15) Livres de référence
CTN. Fascicule niveau 1 (AF)
Mise en forme et synthèse.
Alain Foret fait le point sur l’avancée
des travaux en ce qui concerne les ouvrages de référence.
Le livre Niveau 4 :Ultime retour pour
le 6 octobre 2002
Le fascicule Niveau 1 : Ultime retour
pour le 31 octobre 2002.
16) CTR candidates
pour le stage national des formateurs de TIV en 2003.
C’est la région LRMP qui se
charge de cette organisation. La date sera communiquée
ultérieurement et inscrite dans le calendrier 2003 de
la CTN, publiée début 2003 dans Subaqua.
17) RIPE 2002 :
informations. Projet auto-collants plongée enfant
(GP)
Le succès grandissant de cette manifestation
pose le problème de sa gestion. L’hébergement
est le point le plus difficile, les normes ne pouvant être
contournées. Jean-Louis Blanchard est chargé de
présenter au CDN les attentes et prospective concernant
le futur des RIPE (projets 2003, séparation ou pas entre
enfants et ados, etc…).
Des auto-collants seront édités,
reprenant le logo officiel de la plongée enfant à la
FFESSM, suivant le poste budgétaire prévu à cet
effet par la CTN sur le budget 2002..
18) Colloque national
plongée enfant 2003 : informations
(CJ)
Ce colloque se déroulera les 8 et
9 mars 2003, à Toulon, vraisemblablement au Palais Neptune
(lieu à confirmer).
L’équipe organisatrice (CTR
Côte d’Azur) prépare tous les documents
adéquats et la communication. Les courriers seront,
comme à l’accoutumée, envoyés
en temps utile.
19) Livre de R. Aubert
et P. Joinville recommandé ou
pas par la FFESSM : décision.
Une discussion a lieu
concernant l’adéquation
de l’ouvrage avec les grandes lignes de l’enseignement
souhaitées par la CTN. Il est décidé à la
majorité que l’ouvrage n’obtient pas la
recommandation de la FFESSM (c’est à dire la
mention du logo sur le livre) ; pour autant cet ouvrage
sera proposé au Comité Directeur National afin
d’être placé en fournitures fédérales.
20) Questions diverses
Certificat médical
plongée
enfant.
La CMPN a répondu à la question
posée par la CTN le 22 septembre 2001, concernant le
cadre de dérogation accordé à l’enfant
entre 12 et 14 ans :
« Maintenir les règles
des certificats enfants jusqu’à 14 ans. Maintenir
la dérogation pour le niveau 1 entre 12 et 14 ans, mais
demander l’avis du médecin fédéral,
ou titulaire d’un DIU de médecine subaquatique
et hyperbare, ou d’un DU de médecine de plongée
subaquatique, dès l’entrée dans la
formation N. (et non seulement lors pour la délivrance
du brevet) ; une fois le niveau 1 obtenu, les visites
annuelles suivent les mêmes règles que pour l’adulte ».
Décision : adopté à l’unanimité des
présents ou représentés.
Info initiateur de club
Le groupe de travail
va communiquer une version 2 directement par E-mail. C’est ce nouveau document qui
servira de base à la poursuite des travaux. Les retours
sur la première version, fixés au 30 novembre,
seront malgré tout, pris en compte.
Coordonnées : Jean-pierre Montseny,
4 place de l’Aire, 34980 Saint-Clément la Rivière
Ctir_lrmp@hotmail.com
Fiche d’évacuation
plongeurs
Une fiche technique
d’évacuation,
mise au point conjointement par la CMPN et MEDSUBHYP est proposée
en téléchargement sur le site de la CTN.
Décision : adopté à l’unanimité des
présents ou représentés.
Demande de modification de texte page 6 sur 18 niveau 4
capacitaire du manuel du moniteur
La demande de la
CTR Corse est présentée
et argumentée.
Le nouveau texte qui porte sur le point 8
de la page 6/18 du niveau 4 est désormais : « A
la fin de cette épreuve le candidat devra sur le signe
du moniteur « je n’ai plus d’air » lui
passer un embout et amorcer une remontée. »
Décision : adopté à l’unanimité des
présents ou représentés.
Téléchargement
de documents sur le site de la CTN.
Le souhait de J-L
Blanchard est qu’il
y ait une base de donnée accessible sur le net, et composée
de mémoires d’Instructeurs, ou de travaux particulièrement
intéressants. Jean-Pierre Montagnon indique que cela
est réalisable sur le site de la CTN.
Des documents dont des mémoires d’Instructeurs
seront ainsi proposés en téléchargement
sur le site.
Décision : adopté à l’unanimité des
présents ou représentés.
Stage initial MF1
En ce qui concerne
le stage initial (6 jours suivis ou bien 3 fois 2 jours)
il est demandé par la
CTR RABA la possibilité de faire 3 fois 2 jours
Décision : adopté à l’unanimité des
présents ou représentés.
Un plongeur CMAS trois étoiles hors France peut
il être P5 en France, à quelles conditions ?.
Réponse :
même s’il est regrettable que parfois certaines
dérives puissent se produire compte tenu d’une éventuelle
insuffisance en terme de culture de la plongée en France
(cas d’un plongeur étranger titulaire du 3 étoiles
Cmas, qui se licencie en France, qui est inséré P4
dans l’arrêté du 28 juin 2002, et que son
Président nomme P5 sur proposition du responsable technique
du club ou de la structure professionnelle agréée),
rien n’interdit à un plongeur Cmas trois étoiles étranger
d’être P5.
Prochaine
réunion de C.T.N. : Le
SAMEDI 25 janvier 2003 à 9h30 au siège fédéral à Marseille
.
Le secrétaire de
la C.T.N. : Denis Rançon
Documents joints :
Pièces jointes 1 à 6
Feuille de déplacement, à retourner
dûment remplie à l’administration fédérale
sous 8 jours, accompagnée des justificatifs.