Diffusion :
Présidents de Commissions Techniques Régionales,
Délégué du Collège des IN, Denis
Rançon secrétariat CTN, Yvon Fauvel suppléant
CTN, René Cavallo gestion budget CTN.
Pour info : Président de la FFESSM, DTN, représentant
du CDN à la CTN, Médecin Fédéral
National, Président de la Commission Médicale
et de Prévention Nationale, Instructeurs Nationaux.
Représentation des
régions
Atlantique Sud : |
Jean Louis DINDINAUD |
Bretagne Pays de la Loire |
Pascal YAN |
Centre |
Bernard NOWAK |
Corse |
Jo VRIJENS |
Côte d’Azur |
Philippe BERNARDI |
Est |
Michel GAUCHET |
Guadeloupe |
Jean Louis BLANCHARD |
Ile de France, Picardie |
Patrick LAMERAT |
Pyrénées Méditerranée |
Jean-Pierre MONTSENY |
Martinique |
Jean Louis BLANCHARD |
Nouvelle Calédonie |
Claude MARTIN |
Nord, Pas de Calais |
Bruno ANGELS |
Normandie |
Bertrand MARTIN |
Polynésie |
Non représenté et excusé |
Provence Alpes |
Daniel HURON |
Rhône, Alpes, Bourgogne, Auvergne |
Daniel LEHMANN |
La Réunion |
Jean Louis BLANCHARD |
Sont également présents
Dr Bruno GRANDJEAN, Président de la CMPN ; Dr
Eric BERGMANN, Vice-Président de la CMPN, Dr Marc
DRAPEAU, suppléant de la CMPN ; Yvon FAUVEL,
IN, suppléant au président de la CTN ;
Christian FERCHAUD, IN ; Serge CESARANO, IN ; Jean
ESCALES, IN ; Richard POTHIER, IN ; Maurice GORET,
IN ; Jean Pierre MONTAGNON, IN ; Pascal MONESTIEZ,
IN ; Francis IMBERT, IN
Excusés
René CAVALLO, Denis RANCON.
Compte-rendu
La réunion est animée
par Jean Louis BLANCHARD, président de la Commission
Technique Nationale.
Approbation du PV de líassemblÈe gÈnÈrale annuelle de la CTN du 12 avril 2008
Approbation reportée en septembre,
le PV n'ayant pas été transmis.
Informations diverses : filière
moniteurs associés, dossier Naui, etc…
ACCORDS
NAUI : le prochain CDN va réexaminer le dossier
car se pose le problème de l'inapplicabilité du
texte qui permet à des moniteurs non inscrits dans
l'arrêté de délivrer des diplômes.
De plus des dérives semblent se développer.
Pièce jointe 1 :
argumentaire à présenter
devant CDN du 14 juin 2008.
MONITEURS
ASSOCIES : le « bain
culturel » a
disparu depuis la réunion de CDN du 2 février
2008, vidant le dispositif d’une partie de son sens.
Or, lors de l'AG de la CMAS a été présenté un
système tout à fait comparable à celui
proposé au départ par la CTN. S’appuyant
sur cela, la question va être reposée
au CDN par Jean-Louis Blanchard.
RIPE : (question J. Vrijens)
Les RIPE ont été enlevées à la
CTN, bien que le budget prévisionnel CTN mis en place
par JL Blanchard, puis approuvé par le CDN, les prévoit.
L'équipe bénévole avec qui le projet
avait largement avancé est particulièrement
déçue, d’autant plus que certaines personnes,
qui s’étaient volontairement détachées
de la préparation des « RIPE 2008 version
CTN», réapparaissent dans la nouvelle équipe
RIPE 2008. Par ailleurs, Jean-Louis Blanchard n’a pas
eu le temps, au vu de la décision brutale, de contacter
les ressources locales (CTR du Comité Côte d’Azur,
clubs et structures…) comme il l’avait fait
l’an passé avec le Comité Provence Alpes à l’occasion
des RIPE 2007 ; il s’agit désormais pour
elles de contacter la nouvelle organisation…. Le
sentiment général est que cette rupture va
surtout porter préjudice à la FFESSM.
CARTES
ET SAISIE : La carte RIFAP sera saisie par les clubs, la
carte ANTEOR par les CTR, le dispositif sera opérationnel
vers la fin juin.
CODE
DU SPORT : Les arrêtés
de juin 98 et juillet 04 ont été recodifiés
dans le code du sport, attention il y a quelques différences
(voir document joint), celles-ci ont été signalées
au Ministère sans réponse pour l'instant.
Pièce jointe 2 :
erreurs de nouvelle codificatio
La DTH et la
RSE : un apprentissage fondamental…ou pas ?
Décision
Question évoquée en janvier, depuis le collège
IN a été saisi de la question, un argumentaire
a été développé, le collège
IN s'est prononcé à l'unanimité pour
le maintien de ces deux épreuves.
Pièce jointe 3 :
extrait PV réunion
collège national des instructeurs
Jean-Louis
Blanchard souligne le problème de vocabulaire
(il regrette profondément que certains persistent à parler
encore de « sauvetage force » et non
de DTH) ; tout le monde est d'accord sur le fait que
ces exercices ne sont que des standards et non des situations
réelles. Ils permettent d'évaluer des compétences.
Les supprimer reviendrait à restructurer les diplômes. A
un moment où un travail de fond est effectué concernant
ces diplômes, le moment paraît mal choisi.
Concernant
la DTH : le constat est fait que nous accueillons
de plus en plus de pratiquants épisodiques, peu
entrainés, les moniteurs doivent donc être « bons »,
non seulement en pédagogie mais aussi physiquement.
La DTH paraît être un bon exercice d'évaluation.
L'attention de la CTN est attirée sur le fait que
ces épreuves existent aux BEES 1 & 2 ; qu'en
serait-t-il de la passerelle BEES 1 et de l'équivalence
groupe C du BEES 2 si nous supprimions la DTH?
Concernant
la RSE : il est possible de comptabiliser les accidents mais
non les cas où cet exercice évite
l'accident. La parole est donné aux docteurs
B. Grandjean (Président) et E. Bergmann (vice Président)
pour avis de la CMPN : Ils proposent la mise en place d'une étude
d’analyse de risque ; en constituant un groupe
composé de 3 à 4 membres de la CMPN, de la
CTN et d’experts extérieurs (sécurité civile,
marine nationale). Pour la CMPN il n'y a pas à l’heure
actuelle de démonstration sur la nécessité ou
non de faire cette épreuve.
A la suite du débat
sont posées 3 questions
:
Question 1 : la DTH est-elle un élément fondamental
de la formation N4/MF1/MF2? Oui à l'unanimité
Question 2 : la RSE est-elle un élément fondamental
de la formation N4/MF 2 ? Oui à l'unanimité
Question 3 : Accord pour interpeller la CMPN et constituer
un groupe de réflexion tel que proposé ci-dessus
pour analyser les risques liés à la pratique
de la RSE ? Oui à l'unanimité.
Jean-Louis Blanchard
rédigera la demande officielle, au titre de la CTN.
ANTEOR :
quelques précisions. Décisions
Plusieurs modifications
ou informations sont proposées
puis approuvées à l’unanimité des
présents ou représentés :
- Les MNPS titulaires d'ANTEOR,
licenciés à la
FFESSM, sont de fait titulaires d’ANTEOR et
formateurs ANTEOR (à rajouter page 2/4 du
chapitre ANTEOR).
- Les MNPS titulaires du PSE1
(ou diplôme antérieurs
: mention "ranimation", AFCPSAM, CFAPSE) licenciés à la
FFESSM, sont de faits titulaires d’ANTEOR et formateurs
ANTEOR(à rajouter page 2/4 du chapitre ANTEOR).
- Les infirmiers anesthésistes licenciés à la
FFESSM, sont de faits titulaires d’ANTEOR et formateurs
ANTEOR(à rajouter page 2/4 du chapitre ANTEOR).
- Corrections page 2/4 du chapitre
ANTEOR (ces corrections sont indiquées ci-après en italiques) :…Cas
n°1 : La formation est organisée par la commission
technique régionale. Elle est animée par
un médecin licencié à la FFESSM et/ou
infirmier anesthésiste licencié à la
FFESSM et/ou un moniteur national de premiers secours licencié FFESSM
et titulaire d’ANTEOR et/ou un moniteur SST licencié FFESSM
et titulaire d’ANTEOR et/ou un membre
de l'équipe
régionale d'animation licenciés à la
FFESSM.
- Concernant les cartes ANTEOR
il y aura un numéro
national géré par la FFESSM et porté sur
les cartes ANTEOR, de façon chronologique.
- Concernant les cartes ANTEOR,
les titulaires d'une équivalence
peuvent obtenir directement une carte en s’adressant
au président de CTR, lequel inscrit les noms lors
de la saisie de demande de cartes ANTEOR (cela permet le
suivi et la création d’une base de donnée
nationale des titulaires ANTEOR).
- Concernant les cartes ANTEOR,
Jean-Pierre Montagnon demande aux CTR d'éviter les bordereaux papiers et rappelle
que toutes les cartes éditées par la fédération
valent 10€ (nb : à compter du 15 septembre
2008, le prix est fixé à 11 euros).
Concernant le RIFAP, il est écrit dans nos textes actuels « RIFAP
ou diplôme admis en équivalence ».
Or, depuis la mise a jour du chapitre RIFAP, il n'y a plus
de diplôme
admis en équivalence. Il convient donc de modifier les lignes en
mettant simplement "RIFAP".
Permis bateau :
précisions
Les cursus et dénominations des permis ayant changé au
1 janvier 2008, le permis exigible pour se présenter
au MF 1 est le permis option côtière, les « anciens
permis » côtier et A sont toujours recevables).
Pièce jointe 4 : nouveaux
permis mer
Prérogatives
des E2 fédéraux en regard des brevets d’apnée :
précisions
Dans le PV de la réunion de la CTN du 22 septembre
2007, une coquille avait été faite, stipulant
que le E2 enseigne et valide les niveaux 1 et 2 d’apnée,
et que celui-ci concerne l’apnée jusqu'à 15m ;
or ceci ne correspond pas aux standards de la commission
d’apnée (pour mémoire, le niveau 2 d’apnée
concerne l’espace proche). La CTN n’a aucune
autorité pour modifier la définition de poste
des niveaux d’apnée délivrés par
la CNA. De ce fait, la phrase : « valide les N1 & N2
d’apnée, et le niveau 2 concerne l’apnée
jusqu'à une profondeur de 15 mètres » est
remplacée par : « valide les N1 & N2
d’apnée tels que définis par la commission
nationale d’apnée ».
Obtention de
la qualif. de moniteur trimix FFESSM : propositions
(SC) : décision
Problème du cursus
moniteur TRIMIX : le passage
moniteur air - moniteur trimix n'est pas évident,
les moniteurs qui deviennent trimix ont les compétences
pédagogiques mais peu d'expérience, les N3/4
qui sont trimix et deviennent moniteurs manquent d'habitudes
pédagogiques. Proposition est faite de mettre fin
au dogme suivant : moniteur+qualification trimix =>
moniteur trimix.
Il est proposé que
le E3 trimix participe de façon
active à un stage, le responsable du stage valide
sa participation à la théorie et la pratique,
il devient moniteur trimix E3. Pour le E4 il est proposé le
même schéma, avec une participation à l'organisation
du stage, augmenté de l'obligation d'avoir réalisé 5
plongées profondes (>70 m) multigaz. Le débat
a mis en avant la nécessité de lister les compétences à évaluer
lors des stages. Le groupe de travail TRIMIX doit faire des
propositions pour la CTN de septembre.
Actualisation
du Manuel du Moniteur : présentation des travaux
menés par les CTR et par le Collège National
: synthèse
Il y a eu campagne sur la rénovation des arrêtés
(ex-arrêté du 22 juin 1998 modifié, et
ex-arrêté du 9 juillet 2004), cette rénovation
n'a pas eu lieu mais le travail effectué est important
et utilisable. Plusieurs points ont été mis
en avant : la relative faiblesse sur le travail de l'autonomie
dans nos cursus (N1, N2, N3), le N4 FFESSM très
capacitaire et peu guide de palanquée, le cursus N5
décrit sommairement. Des propositions sont faites
(documents joints) pour compléter le chapitre autonomie
des niveaux de plongeurs, enrichir le N5 et mettre en place
une réelle formation de guide de palanquée.
Les retours et commentaires sont attendus au plus
tard le 6 septembre par Y. Fauvel.
Pièce jointe 5 : présentation de
la méthode de travail
Pièce jointe 6 : reformulation autonomie
niveau 1
Pièce jointe 7 : définition autonomie
niveau 2
Pièce jointe 8 : définition autonomie
niveau 3
Pièce jointe 9 : apports dimension GP pour
niveau 4 Pièce jointe 10 :
directeur plongée niveau
Débat
sur le thème des activités pour les ados
Depuis un peu plus de 15
ans la FFESSM a structuré la
plongée pour les jeunes de 08 à 14 ans. La
création de brevets et de qualification spécifiques
jeunes, l'édition de conditions de pratique et d'encadrement
ont ainsi permis de structurer et de développer l'activité des
plus jeunes. D'autre part la plongée adulte est quant à elle
depuis longtemps bien structurée, et si quelques évolutions
ont été amenées (initiateur, examen
P4, MF2) ou si certaines sont au cœur des débats
actuels, cette structuration semble bien convenir au monde
des adultes.
Entre ces deux tranches d'âge
se trouve le public adolescent. Et, là, ce qui peut
paraître étrange,
rien de bien concret n'est réellement proposé à ce
jeune public en terme de plongée scaphandre. Ce public
est pourtant de plus en plus large puisque les enfants deviennent
adolescents. Certes le niveau 2 peut s'obtenir dès
l'âge de 16 ans, mais le jeune, mineur, ne peut bénéficier
des prérogatives d'autonomie que confère ce
brevet. Ce qui ne va pas sans poser des problèmes
pour les clubs et SCA qui veulent accueillir ce public, puisqu'il
faut continuer à l'encadrer dans toutes circonstances.
Certains clubs ou structures
ont essayé ont développer
des sections ados, ou proposent d'autres activités
s'appuyant sur l'interdisciplinarité (apnée,
bio, photo, voire compétition ou challenge). Cependant
cela ne règle pas tout les problèmes. L'adolescent
assidu progresse aisément dans sa maîtrise de
l'élément, dans sa technicité, dans
l'apprentissage de ses sensations. On le voit bien lors de
passage de niveau 2, où les jeunes issus de la plongée
enfant trouvent très rapidement les gestes et capturent
bien plus vite que les adultes les sensations nécessaires à la
réalisation des compétences du niveau 2. L'apprentissage
va généralement bien plus vite. Ainsi l'adolescent
assidu qui, à l'âge de 18 ans, veut poursuivre
dans une filière plongée (vers un niveau 3,
4 ou un initiateur), alors même qu'il possède
plusieurs années de plongée à son actif
et plusieurs dizaines de plongées, quand ce n'est
pas plus, se voit très souvent barrer la route par
les cadres eux-mêmes : Tu es trop jeune, tu n'es
pas mûr, tu n'a aucune plongée en autonomie.
Ce phénomène est accru par le fait que l'âge
de 18 ans est l'âge où l'on quitte la maison
pour ses études. On quitte aussi le club qui nous
a formé, qui nous connait bien, pour aller vers un
club où personne ne sait ce qu'on a fait, ni qui on
est sinon un jeune qu'on a tendance à regarder de
travers (comment un jeune peut-il avoir une expérience
plus riche que celle d'un adulte ?).
L'objet du débat
est de discuter la pertinence d'une réflexion sur
le développement de produits
fédéraux permettant de créer un lien
fort entre le monde de l'enfant et celui de l'adulte s'adressant
aux adolescents et prenant en compte leur problématique.
L'adolescent n'est pas un enfant en plus grand, et pas non
plus un adulte en miniature. Il redécouvre son corps.
Il conteste le monde de l'adulte. Cependant sa capacité d'apprentissage
est à son maximum si on sait lui faire partager les
centres d'intérêts (au travers des différents
savoir). Ainsi les questions que l'on pourraient se poser
pour que les jeunes puissent poursuivre facilement
:
- Peut-on développer des capacités d'autonomie
sans pouvoir être dans une situation réelle
d'autonomie ?
- Peut-on développer des capacités de guide
palanquée sans ne jamais pouvoir conduire une palanquée
?
- Peut-on développer une expérience de plongeur
suffisante pour aller vers des brevets d'enseignant sans
ne jamais être en autonomie ?
- Peut-on intégrer des jeunes dans des actions où,
sous le couvert d'un adulte, il pourrait développer
et démonter ses capacités à prendre
des responsabilités
Pour la fédération, l'intérêt
serait de permettre l'accès rapide à des brevets
de cadres (initiateur, P4, MF1, MF2) par de jeunes adultes
et d'enfin réussir un rajeunissement de nos cadres
(combien de MF1 de moins de 30 ans , combien de MF2 de moins
de 35 ans aujourd'hui ?)
Une présentation est faite à l’écran
par Maurice Goret. Un texte est proposé en pièce
jointe, aux fins de réflexion en vue de se positionner
ultérieurement. Il s’agit de lancer un débat.
Pièce
jointe 11 :
projet ados
TIV : des nouveautés ?
Rappels et précisions concernant les spécificités
pour les bouteilles de plongée :
- Délégation à la FFESSM pour les
visites dans le cadre du régime spécifique
dérogatoire des TIV.
- Possibilité pour les professionnels (toutes personnes
inscrites au registre du commerce ou autre affiliation),
sous réserve de prouver leur compétence (formation
par organisme agréé (liste à disposition
auprès de JP Montagnon)), de pouvoir
procéder aux visites TIV dans le domaine de la formation
suivie. Nota : pour les bouteilles métalliques
uniquement pour l’instant (alu et acier). Des formations
spécifiques pour les bouteilles en composites devraient
commencer en fin d’année 2008 et seront réservées
aux seuls professionnels. En attendant seuls les experts
des organismes de contrôle ayant été formés
et «habilités à la visite des bouteilles
composites» peuvent réaliser ces visites.
- La rédaction des procédures de visite des
blocs aluminium pour la FFESSM est en cours avec validation
par un des experts nationaux de l’ASAP, ainsi qu’une
note d’information sur les spécificités
des blocs composites (soins aux bouteilles et spécificités
d’entretien, de contrôles et de requalification).
- Ces documents seront présentés lors d’une
prochaine réunion de la CTN avant déploiement
dans les régions.
Questions
diverses
a) PRESENCE OBLIGATOIRE D'UN MEDECIN POUR LES STAGES ET
EXAMEN MF2 DISSOCIE DE L’EQUIPE DES INSTRUCTEURS ENCADRANT
L’ACTION (question BPL) ?
A Trébeurden un médecin était présent
pour 15 jours pour assurer le suivi en « bobologie »,
nutrition et psychologie des stagiaires, pour la plus grande
satisfaction de tous, faut-il eteNdre ce dispositif?
Attention : rendre obligatoire la présence de
médecin rend possible l'annulation d 'épreuve
en cas d’absence fortuite dudit médecin. Bruno
Grandjean ajoute à titre d’info que le ministère
a mis en place un système de suivi des compétitions
et que dans ce cadre là, le médecin doit être
rémunéré avec contrat de travail.
En ce qui concerne
la CTN : refus de rendre
obligatoire ce dispositif du fait de sa lourdeur.
b) DATE D'EFFET DES DECISIONS
CTN (question IDFP)
La mise en application des décisions après
chaque CDN suivant une CTN rend les mises à jour trop
fréquentes.
Décision : lorsque cela est possible, les mises à jour
prendront effet au 01/01 de l'année suivante. Dans le
cas contraire, la date de mise en application (décision
rendue exécutoire par le CDN) sera précisée.
c) RECOMMANDATION CTN (question
Corse)
L'organisation d'ateliers
verticaux met parfois en évidence des problèmes
de suivi des élèves, de prise de risque des
encadrants, la CTN peut-elle faire des recommandations? Diverses
interventions portent sur le rôle du DP à qui
il revient de « cadrer » les choses,
sur la diversité des situations (visibilté,
présence de bout...) sur le risque d'inflation de
textes parfois contraignants... Etablir des recommandations
tous azimuths est jugé prématuré. Toutefois
un groupe de travail est constitué pour refléchir
aux ateliers verticaux, il est composé de
P. Bernardi, B. Nowak, Y. Fauvel et J. Vrijens est désigné rapporteur
du groupe. Il devra livrer les conclusions du groupe lors
de la prochaine CTN.
d) SAUVETAGE SCAPHANDRE
A L'INITIATEUR (question Centre)
il existe une ambigüité concernant la technique à utiliser
dans le cadre du sauvetage avec scaphandre dans le stage
en situation du futur initiateur :
- sauvetage avec scaphandre comme
dans l'ancien examen (remontée à la palme et stab vide en surface
pour le remorquage).
- " " " " " remontée à la
palme et remorquage stab gonflée.
- " " " " " remontée à la
stab et remorquage stab gonflée.
- autre technique .... ???
Le manuel laisse un doute et ne semble pas en totale
cohérence avec le livret pédagogique initiateur
dans lequel, pour cet exercice, une évaluation
de condition physique est prévue.
Décision à l’unanimité des
présents ou représentés :
dans le chapitre initiateur, paragraphe ad hoc,
il est ajouté : « peut se faire gilet gonflé en
surface ».
e) NOM DU MANUEL DU MONITEUR
Désormais celui-ci prendra le nom de « Manuel
de formation technique ».
f) STAGE RECYCLEUR CIRCUIT
FERME
Budgété en 2008 il n'y a que 4 inscrits, le
souci vient du faible nombre de candidats pouvant justifier
des heures d'utilisation, une solution de repli existe, Eric
Bahuet s'est engagé à appeler les candidats
pour leur expliquer la situation, et leur proposer des alternatives.
La CTN prend la décision, à l’unanimité des
présents ou représentés, d’annuler
le stage 2008.
Secrétaire de séance :
Bertrand MARTIN
Relecture et précisions :
Jean-Louis Blanchard
La prochaine réunion de
travail de la commission technique nationale est fixée
au samedi 20 septembre 2008,
hôtel Best Western, Marseille Aéroport,
Face Aéroport, 13127 VITROLLES
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Il est rappelé que les pièces
jointes sont des documents de travail et ne sont pas publics. |