CTR présentes ou représentées
Atlantique Sud
|
Jean Louis DINDINAUD
|
Bretagne Pays de Loire |
Pascal YAN |
Centre |
Bernard NOWAK |
Corse |
JO vrijens |
Côte d’Azur |
absente |
Est |
Michel GAUCHET |
Guadeloupe |
Jean-Louis BLANCHARD |
Ile de France Picardie |
Jean-Michel OYHENART |
Ile de la Réunion |
Jean-Louis BLANCHARD |
Pyrénées Méditerranée |
Jean-Pierre MONTSENY |
Martinique |
Jean-Louis BLANCHARD |
Nord Pas de Calais |
François DESPRETS |
Nouvelle Calédonie |
Claude MARTIN |
Normandie |
Bertrand MARTIN |
Polynésie Française |
Absente |
Provence Alpes |
Daniel HURON |
R A B.A |
Jean Luc BESQUEUT |
Sont également présents
BERGMANN Eric, représentant de la CMPN ;
FAUVEL Yvon, IN, suppléant au président de la CTN ;
IMBERT Francis, IN ; MARTEAU Jean Paul, IN ; POTHIER
Richard, IN ; RANCON Denis, IN .
Absents excusés
Éric BAHUET IN Groupe de travail recycleur
fermé, René CAVALLO DTN, Jean-Pierre MONTAGNON
IN
Compte rendu
La réunion est animée par Jean
Louis BLANCHARD, Président de la Commission Technique
Nationale.
Compte tenu des horaires
d’arrivées
de certains représentants, Jean-Louis Blanchard propose
de traiter d’abord les sujets d’information générale,
et de ce fait l’ordre du jour n’est pas suivi dans
l’ordre chronologique.
Denis Rançon, chargé du secrétariat, reprend
la liste des représentants de CTR, région à région,
et signale qu’il manque encore des indications pour certaines
régions.
Pour celles qui ne l’ont pas fait, les CTR doivent fournir
3 noms : le Président, le Vice-Président,
le Suppléant. Cela est particulièrement important
en regard des articles IV.1.4, IV.1.5 et IV.1.6 du RI de
la FFESSM, car les personnes ayant qualité pour siéger
en CTN sont ainsi définies.
1 - Approbation
du PV de l’AG
de la CTN le 1er avril 2006 à Dijon.
Le procès-verbal de la réunion
de CTN du 01 avril 2006 est approuvé à l’unanimité des
présents ou représentés.
2 - Règlement des jurys
d’examens fédéraux (YF) : Décision.
Les examens régionaux et nationaux sont
parfois à l’origine de conflits. Un règlement
est nécessaire pour clarifier et harmoniser le fonctionnement
des différents jurys. Ce règlement doit avoir le
double avantage de contractualiser plus précisément
avec les candidats.
Un travail a été initié par
le collège des instructeurs nationaux et présenté lors
de la réunion de la CTN le 21 janvier 2006. Sur
la base de ce travail, la CTN a confié à un groupe
la formalisation d' une réglementation des
examens fédéraux, dans le but d'harmoniser les
conditions de réalisation des examens et d'évaluation
des candidats, et de préciser les points sujets à des
réclamations de certains candidats.
Composition du GT : Yvon FAUVEL : suppléant
du président de la CTN, rapporteur du GT ; Bertrand
MARTIN : président de la CTR Normandie ; Pascal YAN
: président de la CTR Bretagne et Pays de la Loire. Enfin
le texte a été revu par Jean-Louis BLANCHARD, président
de la CTN.
Limites de la proposition
: le domaine de la proposition du GT couvre les examens fédéraux de
plongeur N4, initiateur club, MF1 et MF2, ainsi que toute autre
action relevant de la compétence des commissions techniques.
La proposition ne traite
(volontairement) pas de ce qui relève de la compétence de chaque CTR
et de la pédagogie élémentaire nécessairement
maîtrisée par les membres des jurys d'examen.
En complément des différents éléments
de la réglementation des examens définis dans le
manuel du moniteur d'une part, dans les PV de CTN d'autre part,
la proposition permet à chacun de mieux comprendre son
rôle dans la préparation et le déroulement
des examens fédéraux, la conduite à tenir
pour que les candidats puissent réaliser les performances
attendues dans de bonnes conditions, que le jury puisse évaluer
ces performances de façon objective et pertinente, puis
délibérer sereinement en vue d'une décision
pour chaque candidat.
Le document est présenté en deux
parties, l'une réglementaire, l'autre pouvant faire l'objet
d'une charte.
De nombreux débats
et amendements ont lieu.
Sur un seul point, un vote est organisé ; il s’agit
de la phrase :
« les décisions
concernant les candidats sont prises à la majorité simple
des membres du jury. Cependant lorsqu'une note a été donnée
par un jury d'atelier dans le respect des critères d'évaluation
préalablement définis en commun, celui-ci peut
exercer son veto à toute modification de la note »
Résultats du vote concernant ce point :
accepté par tous les représentants de régions,
sauf la CTR RABA, qui demandait que la phrase soit ainsi libellée : « les
décisions concernant les candidats sont prises à la
majorité simple des membres du jury ».
Mis à part le point précédent,
le texte est adopté à l’unanimité des
présents ou représentés, et applicable dès
son approbation par le CDN. Le retour d’expérience
sera exploité lors de la réunion de CTN de septembre
pour calages éventuels.
Pièce
jointe n°1 : « règlement et
charte examens régionaux et nationaux ».
Commentaire : à l’occasion
des débats concernant le document précédent,
il a été noté que si le rôle de contrôleur
du délégué de CTR est clairement explicité dans
le manuel du moniteur et dans le règlement des jurys
régionaux, son rôle d'évaluateur ne
l'est pas suffisamment. C’est pour cela que, conformément à notre
nouveau règlement des examens régionaux et nationaux,
il sera désormais rajouté que ce même délégué « participe
aux épreuves de l'examen et à l'évaluation
des candidats ».
Commentaire
bis : à l’occasion
des débats concernant le document précédent,
Jean-Louis Blanchard a rappelé la « doctrine » du
CDN en matière d’examens de niveau 4 et de délégation
vers les structures :
(Extrait du pv du CDN du 05 novembre 2005)
« le niveau 4 est un examen à vocation
et à autorité régionales, éventuellement
organisable par délégation à l’échelon
départemental ou local (club, SCA),….
....confirme l’entière autorité du Président
de CTR en la matière (acceptation ou pas d’une session,
choix de l’instructeur délégué, etc…) ».
Ce qui est important est
l’expression « EVENTUELLEMENT
ORGANISABLE ». Autrement dit, ce n'est pas de droit
qu'une structure organise et impose au Comité une session
niveau 4. Autre élément important: ENTIERE AUTORITE
DU PRESIDENT DE CTR concernant l' ACCEPTATION OU PAS DE LA SESSION.
3 - Le pack découverte : Insertion
dans le manuel du moniteur ? Décision
Jean Louis Blanchard présente l’architecture
de ce pack, élément indispensable au développement
de l’activité. Ce pack est à disposition
des clubs et des SCA. Par ailleurs il paraît nécessaire
d’inclure dans le Manuel du Moniteur une présentation
des modalités de ce pack-découverte, en particulier
en ce qui concerne les conditions techniques à l’usage
des encadrants.
Après débat, le texte proposé par
Jean-Louis Blanchard est accepté à l’unanimité des
présents ou représentés.
Eric Bergman, représentant de la commission médicale
et de prévention nationale, souligne sa réserve
quand à l’expression « enseignement » citée
dans le contenu du pack découverte.
Pièce
jointe n°2 : « pack-découverte
pour Manuel du Moniteur ».
4 - Certifications
FFESSM par moniteurs CMAS (JLB) : Décision.
Les fédérations Cmas européennes
ne pratiquent pas la reconnaissance totale et mutuelle de leurs
moniteurs. En fait, beaucoup sont plus « sévères » qu’en
France puisque non seulement elles ne donnent pas possibilité de
délivrer des diplômes, mais elles ne donnent même
pas directement de prérogatives pédagogiques, alors
que nous le faisons en France (annexes de l’arrêté du
22 juin 1998).
De ce fait, malgré les apparences, la
France n’a pas beaucoup de leçons à recevoir
en terme d’ouverture européenne.
Quelle
est la situation de la FFESSM ?
La FFESSM, dans le total
respect des arrêtés,
reconnaît les moniteurs CMAS comme ayant plein droit d’enseignement,
dès lors qu’ils sont membres de la FFESSM et suivent
les règles prévues (certificat médical,
notion de Directeur de Plongée, seul fondé à autoriser
ou pas telle ou telle plongée, etc…).
En revanche, concernant les conditions de certification au sein
de la FFESSM, notre fédération n’autorise
pas ces moniteurs à délivrer nos propres diplômes.
Notons que la même situation concerne les moniteurs FSGT,
et qu’il conviendrait de régler le problème
aussi.
Comment
ce problème est-il
réglé actuellement par les federations Cmas les
plus “ouvertes” ?
Réponse : en gros, les fédérations
ne remettent pas en cause le bagage pédagogique, mais
elles demandent que le moniteur démontre son appartenance
(voire, son « attachement ») à la
fédération dans laquelle il veut être intégré,
et qu’il passe par un « cross over » c'est-à-dire
un stage d’imprégnation et d’information,
ce qui est tout de même la moindre des choses ! Quelle
crédibilité aurait un moniteur à délivrer
des certifications et des diplômes qu’il ne connaît
pas. Et en quelle langue ?
Proposition
de la CTN :
Nous devons aller plus
loin en permettant, moyennant conditions, à certains moniteurs Cmas étrangers
de pouvoir délivrer les diplômes de plongeurs FFESSM.
- cette ouverture doit concerner les moniteurs Cmas (et FSGT)
qui rentrent pour de bon au sein de la FFESSM : licence,
activité régulière en association, etc…
- il faut « impliquer » les clubs
dans l’affaire. C’est via le président de
club, qui atteste d’une activité effective au sein
de la FFESSM, que les moniteurs potentiels seront repérables.
- on ne peut pas faire l’économie de la francophonie.
- il faut faire passer ces moniteurs par un stage sans examen
(surtout pas, c’est vexatoire !), programmé au
calendrier 2 ou 3 fois dans l’année, imprégner
le moniteur étranger de l’environnement fédéral
(les brevets , leur contenu, le cadre réglementaire
français…).
- il ne faut jamais, au grand jamais, donner le diplôme
de MF1 ou de MF2, mais créer une carte de « moniteur
Cmas associé à la FFESSM » (c’est
un nom provisoire, le titre reste à créer…)
- il faut avoir une liste rouge d’organismes Cmas exclus
de la procédure (il y a de réelles dérives
dans certains organismes Cmas !!!)
- il faut que la procédure soit souple
- il faut que la procédure concerne également les
moniteurs FSGT
Sur la base de ces observations,
un projet est lancé. Les CTR sont chargées d’étudier
les éléments de la procédure, de façon à finaliser
impérativement cela lors de la prochaine réunion
de la CTN.
Pièce jointe n°3 :
reconnaissance de moniteurs Cmas ou Fsgt (document de travail,
accès protégé).
5 - Recycleurs
fermés :
Résultats du groupe de travail (EB) : Décision.
Le produit est en cours
d’achèvement.
Les contenus de formation sont terminés, reste l’agrément
des constructeurs et l’achat par la FFESSM de « carte
CMAS ». Le produit complet et finalisé sera
présenté lors de la CTN de septembre 2006.
6 - Valorisation
des « majors » MF2
pour l’inscription éventuelle en collèges
régionaux : Intégration directe ? Décision.
Ce point est présenté par Jean
Louis Blanchard. Il s’agit d’une demande d’étude
venant du CDN.
Compte tenu de la notion même d’instructeur (qualités
régionales recherchées, « militantisme
fédéral », besoins régionaux évolutifs,
etc…) une intégration directe paraît mal
appropriée pour répondre au vrai fond du problème
(rajeunissement, féminisation, etc…)
Vote concernant l’intégration directe
des majors MF2 en stage IR : Unanimité contre.
MAIS : la CTN est très sensible
au problème du rajeunissement, de la féminisation,
et pourquoi pas des qualités latentes éventuellement
décelables chez certains majors de promotion MF2. Aussi,
la motion suivante est mise au vote :
Motion : Compte tenu de
la volonté de féminisation et de rajeunissement
des collèges d’instructeurs demandée par
le CDN à la CTN, cette dernière recommande aux
régions de prêter une attention particulière
aux jeunes candidats, aux féminines et aux majors de promotion
reçus au MF2.
Contre : Sud Atlantique
et Est.
Pour : toutes les autres régions représentées.
La motion est donc adoptée,
et devra figurer dans les recommandations du CDN.
7 - Projet
BD : Le point
Ce projet a démarré en janvier
2006. Jean-Louis Blanchard a passé convention avec les
auteurs sur la base des conclusions de la CTN de janvier 2006.
A ce jour, le projet est en cours..
8 - RIPE
2006 : Le point.
C’est la première organisation
de la nouvelle formule des RIPE. La transversalité entre
toutes les commissions fédérales en sera le point
fort.
Les conditions d’inscription et la présentation
de la manifestation ont été envoyées aux
clubs par courrier. Elles sont consultables sur le site de la
FFESSM. Enfin, une communication est faite dans CTN-info de Subaqua.
Compte tenu de la qualité « nationale » de
cette manifestation et de l’importance de la présence
de jeunes représentant toutes les régions, Il est
rappelé aux CTR le rôle capital des responsables
régionaux plongée enfants ou jeunes, en termes
de mission d’incitation à participer aux RIPE.
9 - Rénovation de la
filière professionnelle : Le point.
Jean-Louis Blanchard rappelle
l’objectif
d’une nouvelle organisation de la filière professionnelle
en trois niveaux (Cereq 4, 3 et 2). Les travaux actuels ont finalisé le
niveau 3 Céreq. Mais la SPCCP n’est pas rentré dans
la construction des niveaux Céreq 4 et 2, car d’autres
travaux l’ont occupée :
- préparation d’une « note
pour la réforme de la filière professionnelle de
plongée de loisirs », servant de « note
d’opportunité pour les niveaux 3 et 2 Céreq ».
- préparation d’une « note
d’opportunité pour la création d’un
niveau 4 Céreq en plongée subaquatique de loisirs ».
Sans trop rentrer dans
les détails, ces
notes d’opportunité sont les documents nécessaires
pour obtenir l’accord formel de la CPC (Commission Professionnelle
Consultative), laquelle ouvre ensuite la voie à la rédaction
d’un référentiel professionnel.
En ce qui concerne la CTN, il apparaît donc que nous ne
sommes pas pris de court. Les questions générales
et les thèmes généraux proposés par
JL Blanchard aux CTR d’une part, au Collège national
des instructeurs d’autre part, sont parfaitement d’actualité,
et on attend les retours pour l’automne 2006.
10 - Infos
- Saisie en ligne des examens régionaux
par le président de CTR.
Cette possibilité devrait être
offerte à partir de juillet 2006. Le prototype du protocole
de fonctionnement est inséré en pièces jointes ;
il sera finalisé sur la base des remarques formulées.
Pièce jointe n°4 :
saisie en ligne examens régionaux (document de travail,
accès protégé) .
- Relations FFESSM / Air liquide.
Sur la base des rencontres
programmées
par JL Blanchard, un partenariat est envisagé avec cette
société. L’amélioration de la lisibilité des
revendeurs doit être un des premiers effets. Les points à négocier
en priorité sont les suivants :
Le listing complet des revendeurs sera diffusé.
La vente d’hélium et d’oxygène à prix
compétitifs.
Oxygénothérapie : il manque un produit adapté à la
plongée en France, Air liquide pourrait proposer une solution.
- Stage initial
national MF2 supplémentaire
Depuis quelques années la Commission
Technique Nationale s’interroge sur la pertinence de 2
stages initiaux nationaux MF2 durant la même période
de printemps (Niolon et Hendaye une année, Niolon et Trébeurden
l’autre année). Cette situation génère
deux remarques :
- d’une part il y a une situation de « concurrence » entre
deux centres nationaux, seulement légitimée par
des contraintes de distance géographique pour les candidats
potentiels,
- d’autre part, il y a une perte de performance dans la
préparation globale, due au fait que l’intervalle
entre la fin du stage initial national de printemps et le début
du stage final est court et mal géré par les candidats
de l’année. Certains candidats planifient différemment
leur progression en ne se présentant pas au stage final
MF2 et à l’examen la même année que
celle du stage initial, alors que pour d’autres, l’ensemble
de la procédure dans une même année civile
semble opportune,
- enfin, un stage initial national MF2 à l’entrée
de l’hiver pourrait séduire les candidats qui veulent
davantage étaler leur préparation en amont du stage
final et de l’examen MF2.
Quoi qu’il en soit, et dans le but d’enrichir
les possibilités de filières proposées aux
candidats MF2, la CTN propose que, désormais, les stages
initiaux nationaux soient répartis ainsi :
- chaque année, Niolon reçoit le stage initial
national MF2 de printemps,
- chaque année, Hendaye et Trébeurden reçoivent
alternativement le stage initial national MF2 de l’automne ;
l’année en question précéde celle
où le centre concerné reçoit le stage final
et l’examen MF2.
Pour l’année 2006, il y a donc
un complément au calendrier national :
- Stage initial national MF2 à Trébeurden
du lundi 30 octobre au samedi 04 novembre inclus.
Le calendrier national
sera modifié en
conséquence.
Les inscriptions seront à adresser directement
au centre fédéral régional de Trébeurden.
Modification du Manuel
du Moniteur, chapitre MF2, paragraphe « stage initial MF2 » :
La phrase suivante est
supprimée :
— Les stages initiaux nationaux sont organisés
par la CTN ; ils ont lieu en 6 jours pleins et suivis. En ce
qui concerne la métropole, ils sont organisés là où dans
la même année a lieu un examen MF2, évidemment
en amont de l’examen.
Elle est remplacée par la phrase :
— Les stages initiaux nationaux sont organisés
par la CTN ; ils ont lieu en 6 jours pleins et suivis. En ce
qui concerne la métropole, ils sont organisés là où,
soit dans la même année soit dans l’année
qui suit, a lieu un examen MF2.
- Séminaire « transversalité » de
mars 2006 : Les suites à donner.
La réunion de l’ensemble des commissions
nationales sera reconduite une fois l’an, à la demande
du comité directeur national. Beaucoup de pistes sont
d’ores et déjà définies. L’intérêt
de la méthode est de permettre des « ponts » entre
les encadrants des différentes commissions, permettant
ainsi une meilleure souplesse du système.
11 - Questions
diverses
- Règlement intérieur
de la CTN : Harmonisation avec les nouveaux textes.
Cette mise à jour est systématisée à mesure
des modifications des textes.
- Caractère obligatoire
du RIFAP.
La détention du RIFAP est obligatoire
pour chaque examen à partir du niveau 3. Il convient de
le vérifier, au même titre que toutes les pièces à fournir,
sans préjuger que le candidat en est déjà titulaire.
Par exemple, certaines passerelles permettent d’acquérir
le niveau 3 sans le RIFAP. On a donc des candidats ayant le niveau
3, se présentant au niveau 4 ou à l’initiateur,
n’ayant pas le RIFAP ; ces candidats doivent donc
passer le RIFAP avant d’entrer en niveau 4. Idem pour les
attestations de niveau 4 délivrées par l’ANMP
et permettant de présenter le MF1 FFESSM. De tels candidats
sont effectivement niveau 4, mais n’ont pas le RIFAP ;
il faut donc qu’ils le passent !
- Nitrox pour jurys
d’examens air ?
Décision.
Rappelons que, en ce qui
concerne les candidats, la situation est claire, puisque :
(extrait du PV du CDN du 16 octobre 2004),
"Tout ce qui relève de l’enseignement
des brevets de plongée du Niv1 au MF1 se passe à l’air.
Il semble important de respecter l’objectif des groupes
d’épreuves notamment en ce qui concerne les épreuves
d’adaptation à la profondeur pour lesquelles l’air
comprimé ne peut être que le gaz utilisé." On
peut d’ailleurs souligner la coquille, qui couvre le champ
du niv1 au MF1, alors qu’il faudrait dire « du
niv1 au MF2 ».
Un jury d’examen peut-il employer un Nitrox
adapté à son profil de plongée ?
Le mélange Nitrox en circuit ouvert est
autorisé pour le jury, dans la mesure où il reste
compatible avec la profondeur maximale pouvant être atteinte
sur l’atelier.
Décision : Oui à l’unanimité des
présents et représentés.
Commentaire : la profondeur
maximale n’est pas celle de l’atelier, mais celle
que pourrait atteindre l’atelier pendant les exercices.
Exemple : atelier 40 mètres de l’examen niveau
4. Si cet atelier est organisé sur un fond de 50 mètres,
le mélange nitrox utilisé doit permettre l’accès à 50
mètres !
Commentaire bis : dans la configuration
acceptée ci-dessus, les conséquences règlementaires
sont importantes : rattachement à l’arrêté du
9 juillet 2004, qualification adaptée du DP, etc…
Un jury d’examen peut–il utiliser
une bouteille « Pony » ?
Compte tenu de l’hétérogénéité de
ce type de matériel en terme d’encombrement, de
gréement, de pratique, et de risque d’utilisation
de détendeur à mélange suroxygéné à des
profondeurs inopportunes lors d’exercices divers (assistance,
sauvetage, etc…),
la décision est :
Non à l’unanimité des présents et
représentés.
Pour toute qualification,
formation ou examen en circuit ouvert à l’air, un jury d’examen
peut-il employer un : recycleur ?
Décision : Non à l’unanimité des
présents et représentés.
- Licence FFESSM obligatoire
pour délivrance
toutes qualifications et diplômes.
Rappel : la licence est obligatoire, tant
pour délivrer les qualifications et diplômes fédéraux,
que pour les recevoir. Y compris pour les diplômes ou qualifs « enfants ».
- Conditions de validation
des 12 plongées
en autonomie préalables à l’examen.
À la demande de Jean-Michel Oyhenart,
témoin de nombreuses dérives sur la validation
des 12 plongées en autonomie préalables à l’examen
d’initiateur, un débat est mené sur ce point
précis.
Suite à ce débat, il est décidé que
ces plongées ne peuvent être validées que
par un E3 reconnu par le comité consultatif. Le texte à insérer
dans le chapitre « initiateur du Manuel du Moniteur
est :
Avoir effectué au minimum 12 plongées
en autonomie, désignées comme telles sur le carnet
de plongée du candidat ou de la candidate et validées
comme telles par un E3 minimum (au sens entendu par l’arrêté de
1998 et ses annexes, à savoir : E3 minimum disposant
d’un diplôme délivré par un des membres
du Comité Consultatif de l’Enseignement Sportif
de la Plongée Subaquatique en France).
ATTENTION ! Le fait d’être plongeur Niveau 3
n’exclut en rien la justification de ces 12 plongées
signées comme étant réalisées en
autonomie.
La prochaine réunion de CTN est fixée
au samedi 23 septembre 2006, à Marignane ou à Paris
Orly.
Le secrétaire de la CTN, Denis Rançon.
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