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Procès verbal de la réunion du 5 juin 2004 à Lyon
 

 

CTR présentes ou représentées

Atlantique Sud

Jean Louis DINDINAUD

Bretagne Pays de Loire
Bernard NOWAK
Centre
Bernard NOWAK
Corse
Jo VRIJENS
Côte d’Azur
Philippe BERNARDI
Est
Michel GAUCHET
Guadeloupe
Paul VILLEVIELLE
Ile de France Picardie
Pascal HARIOT
Ile de la Réunion
Georges MASANELLI
L R. M.P.
Jean Pierre MONTSENY
Martinique
Jean Louis BLANCHARD
Nord Pas de Calais
Bruno ENGELS
Nouvelle Calédonie
Jean Pierre LEROUX
Normandie
Denis RANÇON
Polynésie Française
René CAVALLO
Provence
Daniel HURON
R A B.A
Jean Luc BESQUEUT

 

Sont aussi présents présents : -ordre alphabétique-

Roland Blanc, président de la fédération ; Cyrian Boisfard ; René Cavallo ; Claude Duboc ; Philippe Grand ; Patrick Grelier ; Francis Imbert ; Christian Jaffard ; Gérard Lambert ; Henry Lebris ; Arnaud Lecerf; Daniel Lehmann ; Pascal Monestiez ; Serge Sanchez ; Richard Pothier ; Jacques Tersinet ; Guy Zonberg.

Compte-rendu

La réunion est animée par Jean Louis BLANCHARD, Président de la CTN.

1) Approbation du P.V. de la réunion C.T.N. du 27 mars au Havre

Le P.V. de la réunion de CTN du 27 mars au Havre est approuvé à l’unanimité des présents ou représentés. Une modification apportée à propos de la représentation de la région Atlantique sud lors de cette réunion.
Le représentant de la CTR Atlantique Sud était Jean Louis Dindinaud.

2) Coefficients et groupes de notes dans l’examen MF1 : débat et décision

Proposition de la CTR Corse au sujet du coefficient affecté à l’épreuve «démonstration technique avec handicap »:

Supprimer l’obligation de la moyenne de 10 dans le groupe.
Garder la note éliminatoire en dessous de 05, comme pour l’épreuve similaire dans le niveau 4 ou dans le MF2.

Ainsi l’épreuve peut être notée moins de 10 et le candidat n’est pas éliminé mais doit faire ses preuves ailleurs.
Après débat, il est proposé que:
La démonstration technique avec handicap d’une part, et la réglementation d’autre part, sont fondues en un seul groupe d’épreuves. La moyenne de 10 sur 20 est exigée sur ce groupe d’épreuve. Cette décision sera proposée au vote lors de la prochaine réunion de CTN. A cette occasion, les coefficients des deux épreuves seront précisés.

3) Premiers retours d’expérience »initiateur de club nouveau »

Les intervenants ci-dessous font part des remontées d’informations qu’ils ont collectées.

Provence : La note éliminatoire est peu employée, et les autres groupes d’épreuves compensent des notes médiocres, notamment en pédagogie.
Ile de France Picardie : Il est en effet, possible de passer avec de très mauvaises notes en pédagogie.

Réponse de Jean Louis Blanchard : Ceci est inhérent au nouveau système, et il ne faut pas oublier qu’une partie de l’évaluation est faite lors de la validation des GC par les moniteurs. Ce phénomène est certainement lié au partage entre l’évaluation en formation continue (validation des GC) et l’évaluation finale. Le système est récent et demande à être rodé.

Intervention de Jean Pierre Montseny : L’évaluation finale ne doit mettre en lumière que le niveau atteint après le stage en situation. Le candidat arrivant à l’examen a déjà fait ses preuves, le stage étant validant en terme de contrôle en cours de formation. C’est sur ce point qu’il faut rappeler l’importance du contrôle en cours de formation et le rôle primordial du directeur de stage.

Jean Louis Blanchard nous fait part de deux propositions remontées:

1) Certaines conditions de candidature peuvent elles être remplies en fin de cursus, avant l’examen terminal. (par exemple le nombre de plongées : les douze plongées en autonomie sembleraient être un frein pour nombre de candidats.) ?
2) Un stage de formation spécifique aux tuteurs de stages, mis en place directement par les CTR en 2 jours, serait bienvenu.

4) Délégués CTR en examens initiateur, niveau 4, MF1 : précisions

Lecture du courrier envoyé dans chaque CTR et précisant les délégations des CTR sur les examens d’initiateur, de niveau 4 et de MF1.

« Lors de la réunion de CDN le samedi 15 mai 2004, il a été rappelé et précisé les modalités de délégation dans les examens régionaux (initiateur de club, niveau4, MF1). Ceci a été fait à l’occasion de l’évocation des examens « extra-territoriaux ». IL faut entendre par examen extra-territorial tout examen réalisé en un lieu géographique n’appartenant pas à l’aire contrôlée administrativement par le comité régional auquel cet examen est rattaché. Il ressort des décisions prises que :

Seul le président de CTR, élu pour gérer les affaires techniques, peut désigner le délégué de la CTR, et on ne saurait lui imposer (pour mémoire, ce délégué est au moins MF2 ou BEES2 licencié dans le cas d’un examen d’initiateur, au moins IR dans le cas d’un examen de niveau 4, et il conviendrait que le même rôle et les mêmes modalités soient suivies dans le cas de l’IN en examen MF1). Bien entendu, en cas de carence du président de CTR (démission, absence longue, etc…) c’est l’exécutif régional qui expédie les affaires courantes y compris la désignation des délégués dans les examens.

La tenue d’examens extra-territoriaux dépend de la politique suivie par le comité directeur régional (certains l’autorisent et d’autre pas) mais, en tout état de cause, le même principe de désignation des délégués par le président de CTR est applicable. L’éventuelle distance géographique entre l’aire administrative du comité et le lieu d’examen peut effectivement générer des surcoûts (déplacement du délégué) dans le budget de l’examen, mais l’organisateur est tenu d’intégrer cet éventuel surcoût (déplacement du délégué) dans le budget prévisionnel de la manifestation.

Enfin, lorsque l’examen n’est pas rattaché à un comité, il dépend directement de la CTN, le président de la CTN jouant en quelque sorte le rôle de président de CTR. »

5) Expérience de certification en ligne : information.

Jacques Tersinet commente l’expérience menée sur les certifications en ligne pour les qualifications P1, P2, P3, Nitrox et Nitrox confirmé. Cette expérience est appliquée en comité Côte d’Azur. Les 5 dernières années sont entrées dans la base de données.
Cette base est accessible pour l’instant par les clubs. Le souhait des présidents de CTR est d’accéder également à cette base. Il serait intéressant de permettre cet accès aux cadres techniques et sportifs. (cadres d’état)
Le retour d’expérience est prévu à l’automne.

6) Arrêté du 05 mai 2004 : commentaires

René Cavallo, directeur technique national, fait le point sur la formation de 70 heures proposée aux titulaires du MF1 désirant postuler à l’examen du BEES1. Cette formation est déclinée de la manière suivante :

Document fondateur : Il s’agit de l’arrêté du 5 mai 2004, modifiant l’arrêté du 10 avril 1996, qui fixe les conditions d’obtention de la partie spécifique du Brevet d’Etat d’éducateur sportif du premier degré, option plongée subaquatique.

Ce nouvel arrêté reprend les grandes lignes de son prédécesseur, dont la définition du BEES1 option plongée subaquatique, les conditions d’accès au test de sélection pour les plongeurs niveau 3, les conditions d’accès au stage de préformation pour les plongeurs niveau 4, les contenus et modalités de validation de l’examen, etc…Mais le point important et novateur apparaît dans l’article 5 de cet arrêté:

« Pour faire acte de candidature à l’examen final de la partie spécifique du Brevet d’Etat d’éducateur sportif du premier degré option plongée subaquatique…… …..De plus, en ce qui concerne les candidats titulaires d’un diplôme de moniteur fédéral :

- pour les candidats ayant suivi une formation complémentaire et ayant un diplôme de moniteur fédéral de moins de 5 ans, fournir une copie du brevet de moniteur fédéral, une attestation de formation complémentaire délivrée par le directeur d’un établissement du ministère des sports…., et une attestation de notes obtenues aux épreuves de l’examen de moniteur fédéral attestées par le directeur technique national de la FFESSM…
- pour les candidats ayant suivi une formation complémentaire et ayant un diplôme de moniteur fédéral de plus de cinq ans, fournir en sus des pièces demandées une attestation d’activité bénévole signée par le directeur technique national de la FFESSM…

Commentaires : l’essentiel est dit dans cet article, puisqu’il fait référence à l’existence d’une formation complémentaire, ainsi qu’aux notes obtenues à l’examen de moniteur fédéral. En fait la description de cette formation complémentaire (organisation sous forme de stage, volume horaire, contenu, conditions d’inscription,…) est développée dans l’annexe IV de l’arrêté. Notons que le moniteur fédéral doit être titulaire du Tronc Commun du BEES1 pour prétendre à intégrer la formation complémentaire. Ce stage n’est pas certificatif (il ne se termine pas par un examen !) mais il est obligatoire, et c’est pour cela que le MF1 candidat au BEES1 spécifique doit fournir l’attestation de formation complémentaire lorsqu’il va aller à l’examen spécifique BEES1. Remarquons que les notes obtenues au monitorat fédéral sont demandées, et c’est l’annexe III qui va expliquer pourquoi. Une petite maladresse de texte n’indique pas spécifiquement « MF1 » mais « moniteur fédéral », mais cela tombe sous le sens que ce sont bel et bien les notes du MF1 qui doivent être fournies, et non pas celle du MF2 , dans le cas de candidats qui seraient déjà titulaires du MF2 lorsqu’ils souhaitent s’engager dans la préparation au BEES1.

Il y a un filtre installé par l’ancienneté dans le diplôme fédéral (plus ou moins de 5 ans…), et l’imprécision donnée par « moniteur fédéral » à la place de «MF1» se relève ici intéressante dans certains cas : Thomas est MF1 depuis 11 ans, et MF2 depuis 3 ans ; le filtrage à plus de 5 ans ne s’applique pas pour lui !

Sautons à l’article 9 qui annonce que « les titulaires d’un titre de moniteur fédéral peuvent bénéficier de dispenses de formation prévues selon les modalités de l’annexe III sous réserve d’avoir suivi avec succès une formation complémentaire ». Une lecture de cet annexe III nous apprend que le moniteur fédéral est entièrement dispensé du test de sélection, de la préformation et de l’ensemble de la formation modulaire, ce qui fait que les dispenses annoncées sont totales pour nos moniteurs. Lorsqu’on se rappelle le volume horaire de la formation modulaire, comparé à celui de la formation complémentaire (70 heures), on mesure le gain remarquable récupéré par les moniteurs fédéraux.

Enfin cette même annexe III renseigne sur l’utilisation des notes obtenues à l’examen de MF1 : « tout titulaire d’un titre de moniteur fédéral…, titulaire d’une attestation de formation complémentaire, est dispensé des épreuves pédagogique (B) et technique (C) de l’examen final. Sont prises en compte les notes obtenues aux épreuves de l’examen de moniteur fédéral ».

En résumé :

Un moniteur fédéral de moins de 5 ans+Tronc Commun peut rentrer dans une formation complémentaire (70 heures). Ensuite il peut se présenter à l’examen spécifique du BEES1 avec ses notes obtenues au monitorat fédéral. Il n’a à subir que les épreuves du groupe A, c’est à dire l’écrit national du BEES1 spécifique. Pour le Moniteur fédéral de plus de 5 ans il faut pouvoir produire une attestation d’activité bénévole signée par le directeur technique national de la FFESSM.

7) Définition des qualifications Nitrox ; leurs contenus de formation : débat et décision

Les contenus de formation fédéraux datent de 1996. Les mélanges ayant évolué, il faut entendre à présent que le plongeur nitrox est habilité à utiliser tout mélange nitrox avec au maximum 40% d’oxygène.
Information : L’arrêté sur les mélanges (nitrox et trimix) est rédigé. Reste une dernière relecture à faire. La sortie de cet arrêté est prévue pour cet été.

8) Définition et critères d’évaluation dans les épreuves suivantes

- Assistance-sauvetage (P2, P3, P4)
- RSE (P4 et MF2)

Assistance-sauvetage (P2, P3, P4) : Cette épreuve doit déboucher sur une remontée effective en réel. Il ne s’agit pas de démonstration technique ; elle se fait de 20 mètres au niveau 2, de 40 mètres au niveau 3, et également de 40 mètres au niveau 4 (mais dans ce dernier cas elle est englobée dans l’épreuve globale à 40 mètres dans laquelle on trouve, après descente dans le bleu et stabilisation, divers exercices d’aisance et d’interprétation de signes qui débouchent éventuellement sur la remontée en assistance ou sauvetage). Du coup, au niveau 4, l’épreuve d’assistance sauvetage de 30 mètres est contrairement à celle de 40 mètres une épreuve de démonstration technique. Ce point sera décidé lors de la prochaine réunion de CTN.

RSE (P4 et MF2) : Problème d’évaluation en terme de critères à propos de la vitesse de remontée. Il faudrait définir un temps minimum qui permette de restituer à cette épreuve sa crédibilité. Ce point sera décidé lors de la prochaine réunion de CTN.

9) Recrutement d’INS pour 2005, premières estimations

Ce sont les besoins du collège des IN, pour couvrir les stages et actions à mener, qui guident le recrutement. Parallèlement, les présidents de CTR sont invités à communiquer la situation dans leur région.
Pour l’année 2005, il n’y a pas de réel besoin au niveau national. Le collège des instructeurs nationaux est suffisamment étoffé pour faire face à toutes les actions et travaux.
D’autre part, un grand nombre de stagiaires sont encore en formation et bloquent les stages programmés en 2005.
Il est nécessaire de limiter le recrutement afin de permettre aux stagiaires actuels de valider leur cursus dans les conditions réglementaires.
Un tour de table est fait par région et malheureusement les prétentions sont d’ores et déjà trop importantes. La décision finale sera prise lors de la prochaine réunion de CTN. Seules les régions ayant de réels besoins et des potentiels avérés seront pourvues en stagiaires. En cas de nécessité, et pour éviter l’engorgement du système, un arbitrage sera effectué. Les critères pris en compte seront, entre autres, la composition des collèges d’IN régionaux, la taille de la région (calculée sur le nombre de licences par exemple), le nombre de stagiaires présentés durant les quatre dernières années.

10) Questions diverses

Une demande est faite afin d’harmoniser les diplômes de secourisme « Sécurité Civile» délivrés par les « codep » possédant l’agrément. Il est demandé à chacun de fournir à Philippe Bernardi un exemplaire des diplômes existant, afin d’étudier un graphisme commun en cohérence avec la charte fédérale. Philippe présentera la synthèse lors de la prochaine CTN.

La prochaine réunion de C.T.N. se tiendra : le SAMEDI 18 septembre 2004 à 9h15 au siège fédéral à Marseille.

Le secrétaire de la C.T.N. : Denis Rançon

Diffusion : Président de la FFESSM, DTN, Présidents d Commissions Techniques Régionales, Délégué du Collège des IN, représentant du CDN à la CTN, Médecin Fédéral National, Président de la Commission Médicale et de Prévention Nationale.
Pour info : Membres du CDN, Instructeurs Nationaux.


 
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