Dossier
réalisé par Jean-Claude CAYOL - Instructeur National
RESULTAT
DES SESSIONS 2006
Promotion Yves Le PRIEUR
Éléments
d’appréciation des épreuves pratiques du
MF2
REMARQUES PRÉALABLES
La
gestion de la sécurité individuelle consécutive à l’exercice
réalisé fait partie intégrante de l’épreuve
et de son évaluation. Le candidat est donc évalué sur
sa prestation jusqu’à sa remontée sur le
bateau.Toute épreuve ne peut être effectuée qu’une
seule fois.
RSE – 30 m
-
La remontée se fait gilet vide
-
L’évaluation prend en compte le temps de réaction à l’injonction
de départ du fond (immédiate ou retardée)
plus que la notion d’inspiration ou d’expiration.
-
La vitesse de remontée admise de –30 à –15
mètres est comprise entre 20 à 25 m/mn. Une vitesse
supérieure pénalise le candidat.
-
De –15 à –3 m la vitesse de remontée
maxi est de 10 à 15 m/mn.
-
L’évaluation à l’approche de la
surface porte sur l’efficacité de cette approche, à savoir
que le tour d’horizon n’est pas décoratif
et doit permettre un arrêt en cas de danger. Le candidat
gagnera à marquer cet arrêt.
-
Le tuba peut être en place mais ne doit pas être
en bouche. Le candidat ne sera pas pénalisé s’il
ne met pas son tuba en place.
-
La reprise du détendeur est éliminatoire.
P. A. de – 40 m
-
Le gilet est gonflé au fond
par un instructeur.
-
La remontée doit être la plus rapide possible,
le candidat gagnera à prendre une position la plus
hydrodynamique possible, sans se freiner.
-
Le candidat doit marquer un arrêt à la profondeur
de – 20 m, signalée par une marque sur le pendeur.
-
La purge du SGS doit se faire en une seule fois.
-
La stabilisation doit être effectuée entre – 19
et – 21 m.
-
La poursuite de la remontée s'effectue sur l'air
résiduel du gilet jusqu'à – 3 m
-
Si le candidat sort de l’eau sans se stabiliser, l’épreuve
est non faite (éliminatoire).
-
Si le candidat se stabilise entre –1 m et la surface,
l’épreuve est notée 05/20.
-
Les candidats doivent rester dans l’atelier, c’est-à-dire
se maintenir au cours de l’exercice dans un cylindre
vertical de 3 m de rayon autour du pendeur. Tout candidat sortant
de ce rayon est éliminé.
-
Le matériel utilisé pour cette épreuve
est évidemment le même que pour les autres exercices.
APNÉE à – 15 m
-
Le candidat est éliminé s’il n’atteint
pas la profondeur imposée ou s’il est victime
d’une syncope, y compris en surface, consécutivement à l’apnée
(l’épreuve est non faite).
-
Le candidat est également évalué sur
la qualité de son canard, la verticalité de sa
descente, son élégance dans l’eau et le
fait de se signaler aux instructeurs présents sur
son passage.
-
Il gagnera à descendre en dessous de l’instructeur
placé à –15 m, ce qui implique que l’épreuve
se déroule sur un fond légèrement plus
important, de façon à pouvoir se présenter
de face et à la bonne hauteur.
-
La répartition du temps de l’apnée entre
la descente et la remontée sera prise en compte, la
remontée devant être plus lente que la descente.
-
L’approche de la surface, l’efficacité des
mesures de sécurité prises avant d’émerger
et la capacité à marquer un arrêt proche
de la surface seront prises en compte, ainsi que le comportement
immédiat à la sortie de l’apnée :
signe OK franc et clair, identification du candidat.
-
Les candidats doivent effectuer l’épreuve dans
un rayon inférieur à 3 m du pendeur matérialisant
l’atelier.
DTH de – 30 m
-
Du départ au fond jusqu’à –20
m, une vitesse permettant de s’extraire rapidement
de la profondeur est permise.
-
De –20 à –3 m la vitesse doit être
comprise entre 10 et 15 m/mn.
-
L’efficacité de l’approche de la surface
et la gestion de la sécurité avant d’émerger
seront prises en compte. L’arrêt à –3
m en vue d’effectuer le tour d’horizon est recommandé.
Le candidat doit également s’assurer qu’il
n’y a aucun danger juste au-dessus de lui.
-
Le tractage en surface doit se faire
avec les voies aériennes,
notamment du syncopé, le plus proche de la surface,
voire en dehors de l’eau.
-
Les candidats ne doivent pas larguer la ceinture ou le lest
de la victime.
-
Le contrôle du manomètre n’est pas imposé.
-
L’épreuve s’arrête aux abords de
l’échelle, la prise d’échelle n’est
pas effectuée.
-
Le candidat sera également évalué sur
sa condition physique à l’issue de l’épreuve.
ÉPREUVES à – 50 m
-
Une descente rapide
n’apporte pas de points supplémentaires.
-
La descente doit se faire sans accélération.
-
La gestion de la profondeur sera appréciée,
le candidat devant commencer au cours de sa descente à préparer
sa stabilisation. À partir de –35 m (environ)
il ralentira de façon à arriver à la profondeur
de –50 lentement et stabilisé.
-
La stabilisation se fait sur les instruments
du candidat. En cas de décalage, il peut lui être demandé de
modifier sa profondeur pour se caler sur les instruments
du jury.
-
Une stabilisation entre –49 et –51 n’est
pas pénalisable.
-
Toute évolution au cours de la stabilisation ou avant
le signal de remontée en dehors d’une zone comprise
entre – 48 et – 52 m est éliminatoire.
-
Le temps mis à réaliser l’opération,
ainsi que sa présentation sur l’ardoise, comptent
plus que le résultat lui-même.
-
Le multiplicande est compris entre
21 et 99, le multiplicateur, mémorisé par le
candidat, entre 11 et 19.
-
Le vidage de masque doit être franc et réel :
masque entièrement retiré, le candidat se ventile,
puis le remet et le vide.
-
Le LRE et le VDM seront bien séparés et ne
seront pas simultanés.
-
L’épreuve se poursuit par la gestion d’une
situation ou d’un enchaînement de situation, et
non pas par une succession de signes, plus ou moins irréalistes.
-
Il ne s’agit aucunement de situations
de sauvetage.
-
Les situations créées n’engagent pas
forcément une réaction d’assistance obligatoire
ou systématique. Il n’est pas forcément
nécessaire non plus d’entamer immédiatement
une remontée. L’adaptation de la réaction
du candidat à la situation créée sera
prise en compte, ainsi que sa capacité de discernement,
lui permettant de l’interpréter sans nervosité ou
précipitation excessives.
-
La panne d’air finale pourra être gérée
soit par la présentation de l’octopus, soit par
la présentation du détendeur du candidat. L’échange
d’embout pourra alors être simulé par l’instructeur.
Nota : La majeure partie de ces informations
sont reprisent dans les conditions de réalisation
de chacune des épreuves.RESULTAT DES SESSIONS 2006 Le compte rendu présenté prend en compte quatre
sessions d’examen du Monitorat Fédéral 2ème
degré.
| Examen du centre de HEDAYE |
18 candidats : 15 reçus |
| Examen du centre de NIOLON (Mai) |
22 candidats : 17 reçus |
| Examen du centre de NIOLON (Septembre) |
24 candidats : 18 reçus |
| Examen du centre de GUADELOUPE |
14 candidats : 13 reçus |
| Examen du centre de PAPEETE |
candidats : 8 reçus |
Après analyse des moyennes de chacune
des épreuves, on peut remarquer un net recul par rapport
aux résultats de l'an dernier. Le manque des rapports
de certains centres peut en être la cause, - à surveiller
-. Quatre épreuves ont une moyenne générale
inférieure à 11/20 dont une - Pédagogie
théorique - à une moyenne générale
inférieure à 10/20.Par contre, quelques candidats
ont des résultats
honorables, certainement liés à une bonne préparation.
Les formateurs sont à féliciter.Pour quelques
candidats, le manque de préparation à certaines
des épreuves s’est traduit par l'attribution d'une
note éliminatoire.

Légende :
1 |
Anat Physio/Physiopathologie |
|
10 |
1500 mètres |
2 |
Décompression |
|
11 |
Apnée à -15
mètres |
3 |
Aspects théoriques … |
|
12 |
1000 mètres capelé |
4 |
Cadre réglementaire |
|
13 |
Orientation Instinctive |
5 |
Matériel |
|
14 |
Orientation Compas |
6 |
Péda. Pratique ou Prépa. |
|
15 |
D T H à – 30 mètres |
7 |
Péda. Géné.
et organisation. |
|
16 |
R.S.E – 30 mètres |
8 |
Pédagogie Théorique |
|
17 |
P. A. – 40 mètres |
9 |
Mannequin |
|
18 |
Plongée – 50 mètres |
EPREUVES
Anatomie – Physiologie
- Physiopathologie
Epreuve écrite, Durée de l'épreuve
: 1 heure 30
Un sujet portant plusieurs exercices
est remis aux candidats. Sujets différents pour chacun
des centres.
Critères
d'évaluation
Dans
un premier temps, le candidat est évalué sur
ses connaissances. Les réponses présentées
doivent mettre en évidence une parfaite connaissance
anatomiques et/ou des mécanismes des accidents. Voir
barèmes
portés par les sujets.
Conditions de réalisation
Les
candidats reçoivent un sujet qui
porte sur plusieurs thèmes. Ceux-ci sont indépendants
et peuvent être abordés dans un ordre quelconque.
Remarques
Cette épreuve
est généralement
complexe. Les candidats ne possèdent pas toujours les
connaissances nécessaires pour aborder cette épreuve.
Concernant les copies, la forme manque encore de clarté dans
la rédaction des réponses
et dans la structuration des paragraphes. L’esprit de
synthèse
n’existe pas pour un grand nombre de candidats, les réponses
présentent parfois un étalage inutile des connaissances.Les
connaissances dans les domaines de la physiologie et physiopathologie
du plongeur sont trop souvent insuffisantes pour de futurs
formateurs.
Commentaires
Dans
l'ensemble, un bon nombre de copies révèlent
une bonne connaissance des problèmes liés à la
physiologie et à l'anatomie. Le plus souvent, les thèmes
sont traités par ordre de difficulté croissant.
Le profil des candidats est bon. Les notes les plus basses
mettent en évidence des lacunes sur l'accident de l'oreille.
Conseils aux futurs candidats
Pour
cette épreuve écrite, le jury conseille aux
futurs candidats de lire attentivement les sujets, de se préparer
sérieusement, de se référer aux conseils
des médecins fédéraux en ce qui concerne
la bibliographie.Il conseille aux candidats de répondre
aux questions sans broder autour des problèmes posés
et d’aller
un peu plus loin dans les réponses et les connaissances.
Résultats :
| Note la plus haute : |
19,5/20 |
| Note la plus basse : |
06/20 |
| Moyenne de l'épreuve : |
12,60/20 |
La Décompression
Epreuve écrite,Durée de l'épreuve
: 1 heure 30
L'épreuve consiste à répondre par écrit à des
questions sur le traitement des accidents de plongée.
Critères d'évaluation
Voir
Barèmes portés par les sujets.
- Connaissance du sujet,
- Qualité des réponses - logique, traitement,
prévention -
Conditions de réalisation
Les
candidats reçoivent un sujet qui
porte plusieurs questions. Celles-ci sont indépendants
et peuvent être abordées dans un ordre quelconque.
Les sujets d'un bon niveau, étaient réalisables
dans le temps imparti pour des candidats bien préparés.
Remarques
Beaucoup
de candidats ont récupéré des
points grâce au problème sur les accidents. Un
net progrès, au niveau de la préparation à cette épreuve
est évident. Les candidats bien préparés
ont réussi cette épreuve sans difficulté.
Beaucoup de connaissances, mais des difficultés de synthèse.
Commentaires
Dans
l'ensemble, les copies révèlent
que certains candidats ne prennent pas le temps de lire les
sujets. Les thèmes proposés par les sujets ont
toujours été en phase avec la réalité.La
bonne préparation des candidats à cette épreuve
ainsi que les révisions proposées lors des stages
préparatoires expliquent la qualité des résultats.
Des réponses restent succinctes.
Conseils aux futurs candidats
Pour
cette épreuve écrite, le
jury conseille aux futurs candidats de se préparer sérieusement.
De nombreux manuels permettent de se former. Cette préparation
ne s'improvise pas, elle nécessite un réel effort
de lecture, d'entraînement et de révision. On
invite les candidats à prendre le temps pour lire les
sujets et à réfléchir avant de se lancer
dans la rédaction. Les nouveaux types de sujets nécessitent
une réflexion sérieuse qui se prépare.
Résultats :
| Note la plus haute : |
18/20 |
| Note la plus basse : |
06,50/20 |
| Moyenne de l'épreuve : |
11,70/20 |
Aspects Théoriques de l'Activité
Epreuve écrite, Durée de l'épreuve
: 1 heure
Certains sujets ont posé problème,
mais ils ont tout de même permis aux candidats de s'exprimer.
Sujets différents pour chacun des centres.
Critères d'évaluation
Voir
Barème porté par les sujets.
Conditions de réalisation
Les
candidats reçoivent un sujet qui
porte plusieurs thèmes. Ceux-ci sont indépendants
et peuvent être abordés dans un ordre quelconque.
Remarques
Niveau
moyen, il semble que les candidats s'attachent à des détails et oublient les éléments
primordiaux demandés par les questions. La grande disparité des
notes montre bien qu'un manque de préparation est toujours
préjudiciable à de bons résultats.
Commentaires
Comme
pour les sessions de l'an dernier il est constaté que très peu de candidats maîtrise
la gestion et la planification de stage. Beaucoup proposent
un planning qui n'est pas toujours fonctionnel et exploité au
mieux. (trop de temps perdu).
Conseils aux futurs candidats
Pour
cette épreuve écrite, le jury conseille
aux futurs candidats de se préparer sérieusement,
de nombreux manuels techniques permettent de se former aux
problèmes de physiques liés à la plongée
sous-marine. Ils insistent sur le fait :
- de préparer, organiser et participer à des
stages et examens de plongée.
- de bien lire le sujet avant de démarrer,
- de gérer ses points en fonction de la difficulté apparente
des exercices,
- de gérer son temps et de ne pas s'éterniser
sur une difficulté rencontrée, quitte à y
revenir par la suite,
- de présenter les calculs, le raisonnement pouvant être
pris en compte,
- faire ressortir les résultats importants et répondre
aux questions, Ex : pour une profondeur demandée,
ne pas se limiter au calcul de la pression.
- de relire leur copie,
Se
mettre à jour sur les nouveaux produits FFESSM (Pack
découverte)
Résultats :
| Note la plus haute : |
17/20 |
| Note la plus basse : |
03/20 |
| Moyenne de l'épreuve : |
10,20/20 |
Cadre Réglementaire de l'activité
Epreuve écrite, durée de l'épreuve
: 45 mn
Les sujets sont souvent mal formulés.
Souvent sur le nombre de questions posées, la moitié ne
semble pas très pertinente pour un futur MF2.Sujets
différents pour chacun des centres.
Critères d'évaluation
Un
corrigé type est souvent fourni
mais les réponses proposées dans la correction
type sont parfois confuses et incomplètes.Voir Barèmes portés
par les sujets.
Conditions de réalisation
Les
candidats reçoivent un sujet qui
porte plusieurs questions. Celles-ci sont indépendants
et peuvent être abordées dans un ordre quelconque.
Remarques
Epreuve
correctement appréhendée par la plupart
des candidats. Sujets de difficulté moyenne.
Commentaires
Dans
l'ensemble, les copies révèlent une connaissance
des plus moyennes de la réglementation. De gros efforts
restent à faire dans le formation de nos cadres.
Conseils aux futurs candidats
Pour
cette épreuve écrite, le jury conseille
aux futurs candidats une lecture attentive des sujets, et une
réponse correspondante. Sans oublier de se préparer
sérieusement. Les cours dispensés au sein des
différents comités doivent se compléter
par la consultation de manuels permettent de ce former à cette épreuve.
Cette préparation ne s'improvise pas, elle nécessite
un réel effort de lecture, d'entraînement et de
révision. Il est demandé aux candidats de soigner leur rédaction.
Il est souvent inutile de faire de longues phases qui conduisent à un
délayage incompréhensible.
Résultats :
| Note la plus haute : |
19/20 |
| Note la plus basse : |
05/20 |
| Moyenne de l'épreuve : |
12,10/20 |
Matériel
Cette épreuve orale consiste pour le
candidat à décrire le fonctionnement des différents
matériels utilisés pour la pratique de la plongée
sportive et plus particulièrement de son matériel
ou celui de son club.
Critères d'évaluation
Pour
cette épreuve, le jury prend en compte :
- la connaissance des principes de fonctionnement
des matériels
courants,
- la schématisation et la description des systèmes,
- la qualité et la clarté de la présentation
Conditions de réalisation
En
salle, le candidat dispose pour cette épreuve
d'un tableau, de planches techniques et de matériels
partiellement coupés ou éclatés.
Remarques
Deux types de candidats :
- les passionnés, spécialistes
- les amateurs non éclairés
Le niveau des candidats est très hétérogène,
mais reste plutôt correct.
Commentaires
Dans
l’ensemble les candidats qui passent
l’examen du MF2 ont des connaissances satisfaisantes.
Lors de cette épreuve, il est parfois demandé aux
candidats de schématiser un matériel et d'en
expliquer le fonctionnement. Des questions sont posées
sur les problèmes d'entretien et de maintenance des équipements
ainsi que sur les conseils à donner à des plongeurs
débutants.L’épreuve
de matériel, telle quelle est passée est principalement
une épreuve de connaissances. Les jurys regrettent que
les candidats n'attachent pas beaucoup d'importance à cette épreuve.
Conseils aux futurs candidats
Pour
se former à cette épreuve il faut s'y prendre à l'avance,
lire les publications qui paraissent sur ce sujet et se procurer
les ouvrages correspondants.
Il est souhaitable de développer une synergie utile à l’intérêt
que l’on peut apporter à la connaissance du matériel
et particulièrement du sien. Le candidat ne doit pas
compter sur l’instructeur pour
répondre à sa place.
Résultats :
| Note la plus haute : |
17/20 |
| Note la plus basse : |
05/20 |
| Moyenne de l'épreuve : |
12,30/20 |
Pédagogie pratique ou/et préparatoire
Epreuve orale, durée de l'épreuve : 20 mn de
préparation, 20 mn d'exposé
L'épreuve consiste, à partir
d'un sujet tiré au sort par le candidat, à démontrer à des élèves
moniteurs :
- la façon de conduire leçon de plongée,
donnée dans l'eau à un ou plusieurs élèves
ayant déjà utilisé un scaphandre autonome,
- ou à démontrer à des élèves
moniteurs la façon d'enseigner les principes de la
plongée en scaphandre à un ou plusieurs élèves
débutants mais sachant nager et ayant déjà utilisé un
masque, des palmes, un tuba et un vêtement isotherme.
Critères d'évaluation
Pour attribuer la note, le jury prend en compte :
- le respect du sujet,
- les connaissances techniques et scientifiques du candidat,
- les pré-requis
- le plan et la rigueur de l'exposé
- les méthodes pédagogiques utilisées
- le respect des règles de sécurité,
- la clarté de la présentation.
Dans un premier temps le candidat est évalué sur
ses facultés à assurer une formation de moniteurs
en pédagogie pratique. Une analyse fine du sujet lui
est demandé.
De plus une approche au deuxième degré sur
son enseignement et sur la gestion de la séance lui
est réclamée.
Conditions de réalisation
Le
candidat tire un sujet qu'il prépare
durant une vingtaine de minutes. Il dispose par la suite de
quinze minutes pour présenter son exposé. Après l'exposé du candidat,
le jury pose des questions sur des points restés obscurs
ou sur des oublis.
Remarques
Comme
lors des sessions de 2005, les candidats ont obtenu des résultats moyens. Les prestations se limitent souvent à des
descriptifs peu commentés en négligeant parfois
de préciser les conditions de sécurité.
Dans certain cas, l'exposé du candidat se transforme
assez vite en entretien, ce qui rend plus délicate l'évaluation.
Quelques candidats ont toutefois assuré des prestations
de qualité.
Commentaires
Difficultés rencontrées par les candidats
et appréciations des instructeurs : Les
candidats ne possèdent pas toutes les connaissances
nécessaires pour aborder les sujets en toutes sérénité.
Nombreux sont ceux qui reste dans de la présentation
généraliste; Il faut apprendre à gérer
son temps de présentation. S'exercer à réaliser
des présentations en 30 minutes.
Peu de candidats
se placent dans le rôle de formateur de cadres et leurs prestations se
résument à un simple exposé de leurs connaissances. L’enseignement
au premier degré est souvent exposé sans tronc commun de pédagogie
adaptable à d’autres sujets.
Pas de méthodes
de pédagogies pouvant être des outils pour les
futurs moniteurs.
Les évaluations
finales ou intermédiaires n’existent pas, souvent les candidats
se cantonnent à des réponses de connaissances pures, alors que
les questions englobent des idées plus générales sur la
formation de cadres ou de transversalité.
Le jury a noté dans la majorité des cas une méconnaissance
dans les domaines :
- de l'organisation du lieu de travail,
- de la rigueur pédagogique - (Objectifs et évaluations).
Nota : Dans l’hypothèse d’une
systématisation du support écrit comme moyen d’exposé il
nous faudra prendre garde à ne pas voir l’épreuve
de pédagogie pratique se transformer en épreuve
de théorie de la pédagogie générale.
Conseils aux futurs candidats
Le
jury invite les futurs candidats à bien
analyser le sujet et à se placer lors de la préparation
de l'examen dans des situations réelles d'apprentissage
afin qu'ils puissent juger par eux-mêmes les conséquences
qu'entraînent des lacunes dans la prestation pédagogique.Dans
le cadre de leur cycle de préparatoire,
ne pas hésiter à participer ou au moins assister à toutes
opérations de formation de cadres au sein de leur région.
Après un bref rappel des principes
pédagogiques généraux applicables, traiter
de façon opérationnelle la situation imposée
ou induite. Ne pas hésiter à disposer au tableau
le plan complet de la séance afin de le présenter
dans son intégralité au jury.
S'adapter aux conditions logistiques proposées en restant
réaliste. Etre attentif à la conduite de la séance
par le futur cadre, n'intervenir en situation qu'à bon
escient, notamment si la situation devient dangereuse. Un
jury précise : Pratiquez, pratiquez,
pratiquez, il en restera toujours quelque chose. (A méditer)
Résultats :
| Note la plus haute : |
16/20 |
| Note la plus basse : |
02/20 |
| Moyenne de l'épreuve : |
11,20/20 |
Remarques particulières d'un
jury
Nous cherchons toujours notre
voie pour cette épreuve !
Sans aller dans l’eau, elle est la triste redondance
d’une épreuve de pédagogie théorique !
Mais en allant dans l’eau, le jeu "théâtral" est
difficile et il génère un grand gaspillage
de temps, d’énergie et de moyens.Malheureusement,
cette épreuve n’est
pas exploitée par les candidats comme une preuve de
leurs capacités à former des enseignants, mais
simplement comme le moment où ils prouvent leurs connaissances
d’une suite d’exercices de plongée.
Les
IN regrettent l’utilisation de plans "bateau" applicables à tout
et à rien, vide de sens, et composée de termes
généraux, souvent pompeux et n’aidant
en rien le stagiaire MF1 à qui cela devrait s’adresser.
Le
versant "formateur de cadres" est souvent limité à la
discussion préalable avec le jury, pendant laquelle
on apprend simplement que le stagiaire est dans l’UC7. Lorsque
le jury demande des informations sur la programmation du
travail du stagiaire MF1, sur son évaluation, sur
les stratégies
employées pour son enseignement et pour le contrôle
du "feed back", les candidats semblent désarçonnés
par l’incongruité des questions. Pourtant, ils
confirment utiliser le livret pédagogique en fin d’enseignement.
L’une des solutions consisterait peut être à intégrer
un rappel dans la question.
Exemple : situez le niveau de votre stagiaire
MF1 à l’aide d’un calendrier présentant
sa formation.
Pédagogie pratique ou/et préparatoire
Epreuve orale, durée
de l'épreuve : 20 mn de
préparation, 20 mn d'exposé
L'épreuve consiste, à partir
d'un sujet tiré au sort par le candidat, à démontrer à des élèves
moniteurs :
- la façon de conduire leçon de plongée,
donnée dans l'eau à un ou plusieurs élèves
ayant déjà utilisé un scaphandre
autonome,
- ou à démontrer à des élèves
moniteurs la façon d'enseigner les principes de la
plongée en scaphandre à un ou plusieurs élèves
débutants mais sachant nager et ayant déjà utilisé un
masque, des palmes, un tuba et un vêtement isotherme.
Critères d'évaluation
Pour attribuer la note, le jury prend en compte :
- le respect du sujet,
- les connaissances techniques et scientifiques du candidat,
- les pré-requis
- le plan et la rigueur de l'exposé
- les méthodes pédagogiques utilisées
- le respect des règles de sécurité,
- la clarté de la présentation.
Dans un premier temps le candidat est évalué sur
ses facultés à assurer une formation de moniteurs
en pédagogie pratique. Une analyse fine du sujet lui
est demandé.De plus une approche au deuxième degré sur
son enseignement et sur la gestion de la séance lui
est réclamée.
Conditions de réalisation
Le
candidat tire un sujet qu'il prépare
durant une vingtaine de minutes. Il dispose par la suite de
quinze minutes pour présenter son exposé. Après l'exposé du candidat,
le jury pose des questions sur des points restés obscurs
ou sur des oublis.
Remarques
Comme
lors des sessions de 2005, les candidats ont obtenu des résultats moyens. Les prestations se limitent souvent à des
descriptifs peu commentés en négligeant parfois
de préciser les conditions de sécurité.
Dans certain cas, l'exposé du candidat se transforme
assez vite en entretien, ce qui rend plus délicate l'évaluation.
Quelques candidats ont toutefois assuré des prestations
de qualité.
Commentaires
Difficultés rencontrées par les candidats
et appréciations des instructeurs :
Les
candidats ne possèdent pas toutes les connaissances
nécessaires pour aborder les sujets en toutes sérénité.
Nombreux sont ceux qui reste dans de la présentation
généraliste; Il faut apprendre à gérer
son temps de présentation. S'exercer à réaliser
des présentations en 30 minutes.
Peu de candidats
se placent dans le rôle de formateur de cadres et leurs prestations se
résument à un simple exposé de leurs connaissances. L’enseignement
au premier degré est souvent exposé sans tronc commun de pédagogie
adaptable à d’autres sujets.
Pas de méthodes
de pédagogies pouvant être des outils pour les
futurs moniteurs.
Les évaluations
finales ou intermédiaires n’existent pas, souvent
les candidats se cantonnent à des réponses
de connaissances pures, alors que les questions englobent
des idées plus générales sur la
formation de cadres ou de transversalité.
Le jury a
noté dans la majorité des cas une méconnaissance
dans les domaines :
- de l'organisation du lieu de travail,
- de la rigueur pédagogique - (Objectifs et évaluations).
Nota : Dans l’hypothèse d’une
systématisation du support écrit comme moyen d’exposé il
nous faudra prendre garde à ne pas voir l’épreuve
de pédagogie pratique se transformer en épreuve
de théorie de la pédagogie générale.
Conseils aux futurs candidats
Le
jury invite les futurs candidats à bien
analyser le sujet et à se placer lors de la préparation
de l'examen dans des situations réelles d'apprentissage
afin qu'ils puissent juger par eux-mêmes les conséquences
qu'entraînent des lacunes dans la prestation pédagogique.Dans
le cadre de leur cycle de préparatoire,
ne pas hésiter à participer ou au moins assister à toutes
opérations de formation de cadres au sein de leur région.
Après un bref rappel des principes
pédagogiques généraux applicables, traiter
de façon opérationnelle la situation imposée
ou induite. Ne pas hésiter à disposer au tableau
le plan complet de la séance afin de le présenter
dans son intégralité au jury.
S'adapter aux conditions logistiques proposées en restant
réaliste. Etre attentif à la conduite de la séance
par le futur cadre, n'intervenir en situation qu'à bon
escient, notamment si la situation devient dangereuse. Un
jury précise : Pratiquez, pratiquez,
pratiquez, il en restera toujours quelque chose. (A méditer)
Résultats :
| Note la plus haute : |
16/20 |
| Note la plus basse : |
02/20 |
| Moyenne de l'épreuve : |
11,20/20 |
Remarques particulières d'un
jury
Nous cherchons toujours notre
voie pour cette épreuve !
Sans aller dans l’eau, elle est la triste redondance
d’une épreuve de pédagogie théorique !
Mais en allant dans l’eau, le jeu "théâtral" est
difficile et il génère un grand gaspillage de
temps, d’énergie et de moyens.Malheureusement,
cette épreuve n’est
pas exploitée par les candidats comme une preuve de
leurs capacités à former des enseignants, mais
simplement comme le moment où ils prouvent leurs connaissances
d’une suite d’exercices de plongée.
Les IN regrettent l’utilisation de plans "bateau" applicables à tout
et à rien, vide de sens, et composée de termes
généraux, souvent pompeux et n’aidant en
rien le stagiaire MF1 à qui cela devrait s’adresser.
Le versant "formateur de cadres" est souvent limité à la
discussion préalable avec le jury, pendant laquelle
on apprend simplement que le stagiaire est dans l’UC7. Lorsque
le jury demande des informations sur la programmation du travail
du stagiaire MF1, sur son évaluation, sur les stratégies
employées pour son enseignement et pour le contrôle
du "feed back", les candidats semblent désarçonnés
par l’incongruité des questions. Pourtant, ils
confirment utiliser le livret pédagogique en fin d’enseignement.
L’une des solutions consisterait peut être à intégrer
un rappel dans la question.
Exemple : situez le niveau de votre stagiaire
MF1 à l’aide d’un calendrier présentant
sa formation.
Mannequin
Cette épreuve consiste, après
un parcours à la nage de 200 m, à saisir un mannequin à une
profondeur de 10 m, de le ramener à la surface et de
le tracter sur une distance de 100 m les voies aériennes
hors de l'eau.
Critères d'évaluation
Le
jury prend en compte le barème de
notation défini par les textes officiels. La note attribuée
est fonction du temps mis par le candidat pour effectuer
le trajet.
- Nage en PMT /
15 points
- Parcours
mannequin (durée, qualité de l'immersion,
déplacement, …) /5 points
- Tenue du mannequin
et voies aériennes hors de l'eau /10
points
Remarque : La note attribuée est en
rapport avec la performance et les différentes parties
de la notation. Dans tous les cas, il est tenu compte des conditions
météorologiques.
Conditions de réalisation
Le
candidat parcours 200 m équipé PMT
entre deux balises distante de 50 m. après une immersion
il récupère le mannequin qu'il doit par la suite
tracter sur une distance de 100 m en veillant de maintenir
ses voies aériennes hors de l'eau.
Remarques
La
grille d'évaluation ne prend pas
en compte les exigences d'un remorquage de qualité (palmage,
orientation). La notion de tenue du mannequin "fait ou
non fait" n'a de ce fait que peut de valeur.Les prestations
ont été correctes dans l'ensemble.
Commentaires
Le
point faible semble être généralement
le tractage du mannequin. En dehors des remarques sur les critères
de notation, le jury a observé que les candidats avaient
souvent du mal à conserver un cap. Les techniques de
tenue du mannequin dans les règles prescrites ont dû être
rappelés aux candidats lors du stage final précèdent
l'examen, ce qui en dit long sur leur préparation antérieure.
Il faut cependant souligner une réelle amélioration
sur le plan de la préparation physique pour le parcours
des 200 m par rapport aux années passées. Si
les candidats s'étaient entraînés
avant le stage final dans le respect des règles, les
résultats auraient peut-être meilleurs sur cette
partie de l'épreuve.
Conseils aux futurs candidats
Le
jury conseille aux futurs candidats de se préparer sérieusement à cette épreuve
qui nécessite une bonne condition physique. Il invite
les candidats à avoir une meilleure gestion de l’effort
entre le parcours de 200 m et la traction du mannequin.Un
entraînement spécifique au
tractage du mannequin est recommandé.
Résultats :
| Note la plus haute : |
18/20 |
| Note la plus basse : |
05/20 |
| Moyenne de l'épreuve : |
11,20/20 |
(avec un centre qui a une Moyenne de 9,88/20)
1500 m en PMT
Cette épreuve consiste à effectuer
un parcours de 1500 m équipé avec palmes, masque
et tuba. La distance doit être couverte en un temps limité.
Critères d'évaluation
Le
jury prend en compte le barème "Homme" et
le barème "Femme" de notation définis
par les textes officiels. La note attribuée est fonction
du temps mis par le candidat pour effectuer le trajet.
Conditions de réalisation
L'équipement du candidat doit être
identique à celui utilisé pour les autres épreuves
pratiques, à l'exception du lestage qui peut être
spécifique aux épreuves sans scaphandre.
Pour le centre de Niolon, session de septembre, la mer était
légèrement agitée
Remarques
Pour
la première année, les
hommes et les femmes ont été notés à partir
de barèmes différents.
Résultats assez moyens dans l'ensemble, pouvant s'expliquer
en partie par un travail insuffisant de la filière aérobie,
mais aussi par des courant marin qui viennent perturber les
candidats.Bien que les candidats disposent d'un temps
de préparation et d'échauffement suffisamment
long, beaucoup néglige de s'échauffer.Certains,
lors du parcours ne prennent pas soin de veiller à la trajectoire de leur parcours, ce
qui les conduit à perdre du temps. Des candidats ne
savent pas gérer leur effort
Commentaires
On
constate généralement un
manque de gestion du groupe, notamment au départ de
cette épreuve ou les candidats se gênent involontairement.
Conseils aux futurs candidats
Le
jury conseille aux futurs candidats de travailler cette épreuve sur une préparation
de fond, en suivant un programme permettant d'obtenir, sinon
des performances, mais une approche plus sereine de cette épreuve.
Ne pas oublier que de nombreux sports permettent d'entretenir
et développer les mécanismes de la filière
aérobie (Footing, vélo, …)L’expérience montre que les candidats
doivent apprendre à se surveiller durant le parcours.
Résultats :
| Note la plus haute : |
19/20 |
| Note la plus basse : |
00/20 |
| Moyenne de l'épreuve : |
12,10/20 |
Apnée à - 15 m
Cette épreuve consiste pour le candidat à effectuer
une descente à une profondeur de moins 15 m.
Critères d'évaluation
Le jury prend en compte :
- la qualité du canard,
- la qualité de la descente,
- l'aisance du candidat au fond,
- la durée de l'apnée
- le 360° avant la surface,
- le comportement du candidat.
Conditions de réalisation
Une
filière est installée sur
une profondeur de -20 m, des instructeurs placés tout
les 5 mètres assurent la sécurité et
notent le candidat. Une présentation du collègue
G.VASSEUR qui présente parfaitement la préparation à cette épreuve.

Un
briefing avec un schéma clair fait gagner beaucoup
de temps pour le déroulement de l’épreuve,
et chaque instructeur reçoit sa mission d’évaluation.
« Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement,
et les mots pour le dire arrivent aisément » BOILEAU
La
sécurité a été le dénominateur
de l’exercice.
Merci à tout le jury pour le parfait déroulement
de cette épreuve.
Remarques
Dans l'ensemble à l'exception de quelques
candidats sur l'ensemble des centres, les stagiaires étaient
au niveau et semblent être bien préparés.
Commentaires
Prestation
très honnête des candidats.De nets progrès, mais les candidats
qui gardent des départs déplorables sont fortement
handicapés. La perte de temps occasionnée par
une mauvaise immersion est toujours regrettable. Dans la majorité des
cas, l'exercice est réalisé avec aisance.
Conseils aux futurs candidats
Le
jury conseille aux futurs candidats de travailler :
- le canard et les techniques de la
plongée libre
en général.
- De ne pas prendre de réserve trop importante d’air
pour ne pas gêner le début de l’immersion
Cette épreuve nécessite avant tout de l’aisance
les candidats doivent avant tout s’entraîner plus à l’apnée.
Résultats :
| Note la plus haute : |
19/20 |
| Note la plus basse : |
04/20 |
| Moyenne de l'épreuve : |
14,10/20 |
(Avec une moyenne dans un centre de 17,50/20)
1000 m avec scaphandre
Cette épreuve consiste à effectuer
un parcours de 1000 m équipé avec palmes, masque,
tuba et scaphandre. La distance doit être couverte
en un temps limité.
Critères d'évaluation
Le
jury prend en compte le barème de
notation défini par les textes officiels. La note attribuée
est fonction du temps mis par le candidat pour effectuer
le trajet.
Conditions de réalisation
L'équipement du candidat doit être identique à celui
utilisé pour les autres épreuves pratiques.
Remarques
Les
candidats disposent d'un temps d'échauffement et
la plupart l'ont utilisé.Certains, lors de l'épreuve négligent
de veiller à la trajectoire de leur parcours, ce qui
les conduit à perdre du temps.
Commentaires
On
constate généralement un
manque de gestion du groupe, notamment au départ de
cette épreuve ou les candidats se gênent involontairement
ainsi qu’à l’arrivée.De nombreux
candidats ne savent toujours pas gérer leur effort et se trouvent en difficulté sur
la fin du parcours.
Conseils aux futurs candidats
Les
jury conseille encore aux futurs candidats de travailler
cette épreuve sur une préparation
de fond, en suivant un programme permettant d'obtenir, sinon
des performances, mais une approche plus sereine de cette épreuve
qui demeure très physique.Afin d'éviter les dérives, il
est recommandé de s’entraîner en levant
la tête pour nager en mer sur de telles distances.
Résultats :
| Note la plus haute : |
16/20 |
| Note la plus basse : |
00/20 |
| Moyenne de l'épreuve : |
10,50/20 |
Il faut noter : Dans les différents centres, l'épreuve
s'est déroulée dans de bonnes conditions météorologiques.
Orientation instinctive
Cette épreuve consiste pour le candidat, à effectuer
sans instrument d'orientation un triangle après avoir
effectué un saut droit tout équipé d'une
hauteur de 3 m. Le candidat refait surface à chacun
des angles pour reprendre des repères. Le triangle rectangle
est composé de deux cotés de 50 m et de sa
diagonale.
Critères d'évaluation
Le
jury prend en compte la qualité de
la rectitude, et de l'angulation du parcours ainsi que la distance
parcourue. En surface, le triangle de référence
est matérialisé par des bouées. Le jury
hors de l'eau surveille les candidats et dispose d'une grille
d'évaluation.
Conditions de réalisation
Le
candidat prend des repères pour
effectuer les trois cotés de triangle. Il doit veiller à ce
que la distance parcourue pour chacun des deux premiers cotés
soit égale à 50 m et que le troisième,
la diagonale soit de 70,71 m.
Remarques
A
l'évidence, les candidats qui ont
préparé cette épreuve obtiennent des résultats
satisfaisants. On peut noter que le mode d’évaluation « additif » procure
des notes relativement élévées pour des
trajets qui semblent assez éloignés de la réalité de
la plongée.Malgré quelques problèmes liés
au saut de 3 m à partir d'un sol glissant, cette épreuve
a pu se dérouler correctement.
Commentaires
Cette épreuve ne présente pas
de difficultés particulières, elle n'est pas
physique mais technique. Des candidats ne maîtrisent
pas la distance qu'ils ont à parcourir les surprises
sont parfois surprenantes.
Conseils aux futurs candidats
Cette épreuve ne s'improvise pas, il
est nécessaire de la préparer sérieusement.
La maîtrise de la distance est importante, cela nécessite
un travail d'étalonnage.Un travail particulier doit être fait
sur la rectitude de la nage et "l’activation de
la boussole interne". Parcours effectués à faible
profondeur avec un masque occulté sous la surveillance
d’un autre plongeur par exemple.
Résultats :
| Note la plus haute : |
20/20 |
| Note la plus basse : |
04/20 |
| Moyenne de l'épreuve : |
11,70/20 |
Orientation - Carré
Cette épreuve consiste pour le candidat,
après immersion à une profondeur moyenne de -
4 m à effectuer avec l'aide d'un compas ou d'une boussole
un carré parfais de 50 m de coté sans refaire
surface.
Critères d'évaluation
Le
jury prend en compte la qualité de
la rectitude et de l'angulation du parcours. En surface, le
carré de référence est matérialisé par
des bouées. Le jury hors de l'eau surveille les candidats
et dispose d'une grille d'évaluation.
Conditions de réalisation
Le
candidat prend des repères et cale
ses instruments pour effectuer le premier coté de carré,
les autres se faisant aux instruments. Le candidat doit veiller à ce
que la distance parcourue pour chacun des cotés soit égale à 50
m. Le candidat fait abondamment fuser son détendeur
chaque fois qu'il pense avoir atteint un coin du carré afin
de permettre au jury de suivre son évolution.
Remarques
Epreuve
généralement bien comprise
par les candidats et qui ne présente pas de difficulté particulière.La
consigne importante, donnée lors
du stage final et de l’examen de faire largement fuser
son détendeur à chaque changement de cap a été respectée.
Pas de problème particulier lié à la faible
profondeur d’exécution. Le premier coté du
carré est bien réalisé (connaissance du
site ?) mais les choses se gâtent aux changements
de cap. La faute principale constatée consiste à vouloir
arriver sous la bouée alors que la trajectoire prise
passe à quelques mètres. Ceci entraîne,
bien sur une cassure dans la rectitude.
Commentaires
Cette épreuve n'est pas physique mais
technique. Certains candidats ne maîtrisent pas la lecture
d'un compas ainsi que la façon de les tenir sous l’eau
pour se bloquer sur un cap. Des candidats sont relativement
mal étalonnés sur la distance de 50m.
Conseils aux futurs candidats
Le
jury conseille aux futurs candidats de se préparer
sérieusement à cette épreuve qui ne
peut que rapporter des points.La maîtrise de la distance est importante, cela nécessite
un travail sérieux de préparation.
Résultats
:
| Note la plus haute : |
20/20 |
| Note la plus basse : |
05/20 |
| Moyenne de l'épreuve : |
15,05/20 |
Démonstration technique avec Handicap
Cette épreuve consiste à effectuer la remontée
dans les meilleures conditions d'un plongeur en difficulté à -30
m.
Critères d'évaluation
Cet
exercice a pour objectif de vérifier,
d’une part, une condition physique minimum, mais surtout
la faculté à maîtriser cet effort au service
de gestes techniques parfaitement contrôlés. Il
est nécessaire que les candidats fassent une démonstration
de la maîtrise de l’exercice. Le jury prend en
compte :
- la qualité de la prise en charge
du plongeur,
- la remise en bouche de l'embout,
- le contrôle au fond,
- la qualité du départ du fond, (décollage,
impulsion, …)
- le contrôle de la vitesse de la remontée,
(surtout de -15 m à la surface)
- l'approche surface en regard à la sécurité
- le confort de l'accidenté
- le travail en surface.
Conditions de réalisation
Le candidat
descend avec les instructeurs le long du mouillage jusqu'à l'atelier à - 30
m. Après accord de l'instructeur, le candidat doit réagir
au comportement du cobaye. La prise en charge de l'accidenté doit
s'effectuer dans les meilleures conditions jusqu'à la
surface. Durant la remontée, un instructeur surveille
et note le candidat.L'épreuve effectuée, le candidat rejoint le
pendeur ou il effectue ses paliers de sécurité.
Remarques
Les
candidats ne pensent qu'à remonter,
sans se soucier du confort de l'accidenté. Nombreux
sont les candidats qui ne maîtrisent pas leur vitesse
de remontée ; souvent excessive : de 25 à 30
m/mn. Les notes inférieure à la moyenne sont
souvent dues à :
- un détendeur mal tenu
- une remontée trop rapide
- une remontée trop lente.
Certains Candidats en sont encore au
stade de "l’exercice en force" et non dans pas le
cadre de la démonstration.
Commentaires
Cette épreuve nécessite une préparation
importante tant technique que pratique. On constate encore
que des stagiaires découvrent réellement les
difficultés de cette épreuve qu'au cours du stage
de préparation final. Les cobayes se plaignent que
le confort fait parfois défaut
aussi bien pendant la remontée que le tractage.
Conseils aux futurs candidats
Le
jury conseille aux futurs candidats de travailler cette épreuve
lors de leur préparation personnelle, ils doivent
:
- maîtriser la technique de prise du plongeur et de
départ du fond,
- faire preuve d'une parfaite démonstration
de l'exercice
- travailler la remontée et le
travail de traction en surface.
- apprendre à estimer dès les 10 premiers mètres
l’intensité de l’effort à fournir
pour être dans les 15 à 17 m de vitesse de remontée.
- se préparer à des départs
en pleine eau.
- D'apprendre à estimer rapidement la flottabilité du
moniteur pour adapter son effort de palmage.
Résultats :
| Note la plus haute : |
18/20 |
| Note la plus basse : |
05/20 |
| Moyenne de l'épreuve : |
11,90/20 |
Remontée Sans Embout
Cette épreuve consiste à remonter
sans embout d'un fond de moins 30 m. Sur expiration, le candidat
doit assurer un remontée, le détendeur hors bouche,
avec une vitesse de remontée comprise entre
15 et 17 m/min, sans reprendre son embout.
Critères d'évaluation
Pour l'attribution de la note,
le jury prend en compte :
- Retrait sans délai du détendeur
sur un signe du moniteur
- le départ sur expiration,
- la régularité et la vitesse de la remontée,
- l'arrêt franc à - 3 m
et le tour d'horizon,
- la sortie de l'eau, tuba à poste
ou non.
La durée de la remontée (une durée de
remontée inférieure à 1 minute est éliminatoire).La
remontée doit se faire avec aisance avec reprise
en bouche du détendeur avant de regagner la surface
Conditions de réalisation
Les
candidats descendent avec un examinateur le long du mouillage
jusqu'à l'atelier à - 30
m. Après expiration le candidat ôte son embout
et la remontée s'effectue le long d'un pendeur. Le candidat
doit effectuer une remontée dans un cylindre de 3 m
de rayon autour du pendeur et s'arrêter à – 3m
ou il reprend son embout. Des instructeurs tout au long de
la remontée surveillent et prennent des notes sur
le comportement du candidat.L'épreuve effectuée, le candidat
rejoint la surface avant de prendre un autre pendeur ou il
effectue ses paliers de sécurité.La remontée se fait gilet vide. La
reprise du détendeur avant l'arrivée à 3m
est éliminatoire.
Remarques
La
majorité des candidats ont bien
réussi cette épreuve. Bonne prestation dans l'ensemble.
Seuls quelques candidats mal préparés ont eu
du mal à gérer leur remontée, ce qui les
a conduit à accélérer dans les dix derniers
mètres. Certains candidats se présentent à l'épreuve
qu'ils découvrent le jour de l'examen.
Commentaires
Bonne
prestation dans l'ensemble. Rien de particulier n’est à signaler.
Conseils aux futurs candidats
Cette épreuve doit être préparée
avec plus de rigueur et de façon régulière,
ceci afin d'apporter une sérénité totale
des candidats, et ainsi une plus grande confiance en eux.Le
jury conseille aux futurs candidats de travailler cette épreuve
lors de leur préparation personnelle. Ils doivent apprendre à maîtriser
et gérer la remontée. Un entraînement à effectuer
une remontée sans avoir les yeux fixés sur les
instruments est nécessaire.
Résultats :
| Note la plus haute : |
18/20 |
| Note la plus basse : |
04/20 |
| Moyenne de l'épreuve : |
12,60/20 |
Remarques sur l'organisation
Point
positif : au sujet de l'évaluation
L'organisation
actuelle avec un IN qui suit le candidat de bout en bout
permet une parfaite évaluation de la valeur
du stagiaire par rapport à l'exercice RSE. D'où une évaluation
facile à réaliser.
Point
négatif : dangerosité pour
l'IN
Avec certains candidats, le
danger est réel
pour l'IN amené à faire plusieurs yoyos. Certains
candidats sont encore et toujours des fusées…Prévoir
un maximum de deux candidats par IN, possibilité en
dépannage d'avoir un
candidat pour l'IN qui installe l'atelier. Il faut du monde
!Laisser si cela est possible 8 heures d'intervalle entre
la sortie de la plongée du matin (50 mètres
en particulier) et le début réel de cet atelier
de RSE.Solution utile : placer un IN vers 3 à 5
mètres à la bouée pour permettre la
sécurité vis à vis
d'un candidat remontant trop rapidement et pour que l'IN
qui suit de bas en haut ne mette en jeu sa sécurité personnelle
dans cet espace.
P.A - 40 m
Cette épreuve consiste à effectuer
la remontée sur le gilet gonflé au fond par
un instructeur, le plus vite possible, sans toucher aux purges
jusqu'à une profondeur fixées à - 20
m, et à se stabiliser à - 3 m en purgeant une
seule fois le gilet.
Critères d'évaluation
Le jury prend en compte la vitesse
de la remontée
(hydrodynamisme du candidat), la gestion de l'arrêt,
sa profondeur et la position du candidat à l'arrêt.
L'aisance du candidat est prise en compte.
Conditions de réalisation
Les candidats descendent
le long du mouillage jusqu'à l'atelier à - 40 m. Après percussion
du gilet par l'instructeur, la remontée s'effectue
le long d'un pendeur. Le candidat doit effectuer une remontée
dans un cylindre de 3 m de rayon autour du pendeur et stopper
son ascension à - 20 m. Après avoir stopper,
il se laisse remonter vers la surface sur l'air résiduel
du gilet pour stopper à nouveau à moins 3 m.
Des instructeurs tout au long de la
remontée surveillent
et prennent des notes sur le comportement du candidat.
L'épreuve effectuée, le candidat rejoint la
surface avant de prendre un autre pendeur ou il effectue
ses paliers de sécurité.
Remarques
Des candidats ont encore
des difficultés
lors de cette épreuve malgré la conception
des équipements actuels qui permettent un arrêt
très rapide et une vitesse ascensionnelle pouvant
atteindre 75 m/mn.
Tous les candidats doivent s’identifier clairement
aux points de contrôle et respecter les modalités
d’usage (signes prédéfinis).
Apparemment les difficultés principales rencontrées
par les candidats sont :
- La stabilisation à une profondeur précise
sur une remontée rapide, puis de ne pas redescendre.
- La vitesse ascensionnelle reste
un critère majeur
sur la note finale et donc une difficulté pour
accumuler des points.
- De donner une impression générale d’aisance
avec la maîtrise d’accessoires subaquatiques.
Commentaires
Epreuve est facile à réaliser
par les candidats. Par contre, des difficultés pour évaluer
en l'absence de critères précis de notation.
Cette épreuve nécessite cependant
une préparation, au moins pour sa première
partie,la remontée sur gilet.
Les candidats ont pour
la plupart découvert
cette épreuve et/ou effectuent cet exercice pour la
première fois au cours du stage de préparation
final, voire de l'examen.
Les bulles qui environnent
le plongeur créent
une gène pour la lecture des instruments.
Conseils aux futurs candidats
Le jury conseille aux
futurs candidats de travailler cette épreuve lors de leur préparation
personnelle. Ils doivent :
- maîtriser leur matériel, et avoir des
gilets d'un volume suffisant et en bon état
- jouer le jeu de l'ascension rapide,
tous moyens pour se freiner étant préjudiciables à la
note.
- travailler la remontée lente sur l'air résiduel
du gilet.
Il
est proposé aux candidats de se préparer avec
le matériel utilisé à l’examen,
de réaliser au moins 2 essais d’arrêt à 20
m en ne cherchant pas à ralentir leur vitesse au départ
de 40 m.
Bien
veiller à ne pas effectuer la remontée de 20 à 3
m à une vitesse inférieure à 12 m /
min même s’il s’agit de celle de votre
ordinateur, faire attention au courant ascendant généré par
la grande quantité de bulles produite par les candidats
et les jurys.
- Pour l’examen, arriver à 40 m correctement équilibré ou
légèrement « surgonflé » et
non l’inverse : le temps de séjour
au fond et la durée de l’épreuve
n’en seront que plus courts et le gilet sera de
toute façon complètement gonflé par
le jury.
Résultats :
| Note la plus haute : |
16/20 |
| Note la plus basse : |
04/20 |
| Moyenne de l'épreuve : |
12,15/20 |
(Moyenne de 2 centre sur 4)
à - 50 mètres
Cette épreuve consiste à effectuer
une descente dans le bleu jusqu'à la profondeur de
50 m, |