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Compte-rendu des jurys de MF2 - 2006
   
 

Dossier réalisé par Jean-Claude CAYOL - Instructeur National

RESULTAT DES SESSIONS 2006
Promotion Yves Le PRIEUR

Éléments d’appréciation des épreuves pratiques du MF2

REMARQUES PRÉALABLES

La gestion de la sécurité individuelle consécutive à l’exercice réalisé fait partie intégrante de l’épreuve et de son évaluation. Le candidat est donc évalué sur sa prestation jusqu’à sa remontée sur le bateau.Toute épreuve ne peut être effectuée qu’une seule fois.

RSE – 30 m

  • La remontée se fait gilet vide
  • L’évaluation prend en compte le temps de réaction à l’injonction de départ du fond (immédiate ou retardée) plus que la notion d’inspiration ou d’expiration.
  • La vitesse de remontée admise de –30 à –15 mètres est comprise entre 20 à 25 m/mn. Une vitesse supérieure pénalise le candidat.
  • De –15 à –3 m la vitesse de remontée maxi est de 10 à 15 m/mn.
  • L’évaluation à l’approche de la surface porte sur l’efficacité de cette approche, à savoir que le tour d’horizon n’est pas décoratif et doit permettre un arrêt en cas de danger. Le candidat gagnera à marquer cet arrêt.
  • Le tuba peut être en place mais ne doit pas être en bouche. Le candidat ne sera pas pénalisé s’il ne met pas son tuba en place.
  • La reprise du détendeur est éliminatoire.

P. A. de – 40 m 

  • Le gilet est gonflé au fond par un instructeur.
  • La remontée doit être la plus rapide possible, le candidat gagnera à prendre une position la plus hydrodynamique possible, sans se freiner.
  • Le candidat doit marquer un arrêt à la profondeur de – 20 m, signalée par une marque sur le pendeur.
  • La purge du SGS doit se faire en une seule fois.
  • La stabilisation doit être effectuée entre – 19 et – 21 m.
  • La poursuite de la remontée s'effectue sur l'air résiduel du gilet jusqu'à – 3 m
  • Si le candidat sort de l’eau sans se stabiliser, l’épreuve est non faite (éliminatoire).
  • Si le candidat se stabilise entre –1 m et la surface, l’épreuve est notée 05/20.
  • Les candidats doivent rester dans l’atelier, c’est-à-dire se maintenir au cours de l’exercice dans un cylindre vertical de 3 m de rayon autour du pendeur. Tout candidat sortant de ce rayon est éliminé.
  • Le matériel utilisé pour cette épreuve est évidemment le même que pour les autres exercices.

APNÉE à – 15 m 

  • Le candidat est éliminé s’il n’atteint pas la profondeur imposée ou s’il est victime d’une syncope, y compris en surface, consécutivement à l’apnée (l’épreuve est non faite).
  • Le candidat est également évalué sur la qualité de son canard, la verticalité de sa descente, son élégance dans l’eau et le fait de se signaler aux instructeurs présents sur son passage.
  • Il gagnera à descendre en dessous de l’instructeur placé à –15 m, ce qui implique que l’épreuve se déroule sur un fond légèrement plus important, de façon à pouvoir se présenter de face et à la bonne hauteur.
  • La répartition du temps de l’apnée entre la descente et la remontée sera prise en compte, la remontée devant être plus lente que la descente.
  • L’approche de la surface, l’efficacité des mesures de sécurité prises avant d’émerger et la capacité à marquer un arrêt proche de la surface seront prises en compte, ainsi que le comportement immédiat à la sortie de l’apnée : signe OK franc et clair, identification du candidat.
  • Les candidats doivent effectuer l’épreuve dans un rayon inférieur à 3 m du pendeur matérialisant l’atelier.

DTH de – 30 m

  • Du départ au fond jusqu’à –20 m, une vitesse permettant de s’extraire rapidement de la profondeur est permise.
  • De –20 à –3 m la vitesse doit être comprise entre 10 et 15 m/mn.
  • L’efficacité de l’approche de la surface et la gestion de la sécurité avant d’émerger seront prises en compte. L’arrêt à –3 m en vue d’effectuer le tour d’horizon est recommandé. Le candidat doit également s’assurer qu’il n’y a aucun danger juste au-dessus de lui.
  • Le tractage en surface doit se faire avec les voies aériennes, notamment du syncopé, le plus proche de la surface, voire en dehors de l’eau.
  • Les candidats ne doivent pas larguer la ceinture ou le lest de la victime.
  • Le contrôle du manomètre n’est pas imposé.
  • L’épreuve s’arrête aux abords de l’échelle, la prise d’échelle n’est pas effectuée.
  • Le candidat sera également évalué sur sa condition physique à l’issue de l’épreuve.

ÉPREUVES à – 50 m

  • Une descente rapide n’apporte pas de points supplémentaires.
  • La descente doit se faire sans accélération.
  • La gestion de la profondeur sera appréciée, le candidat devant commencer au cours de sa descente à préparer sa stabilisation. À partir de –35 m (environ) il ralentira de façon à arriver à la profondeur de –50 lentement et stabilisé.
  • La stabilisation se fait sur les instruments du candidat. En cas de décalage, il peut lui être demandé de modifier sa profondeur pour se caler sur les instruments du jury.
  • Une stabilisation entre –49 et –51 n’est pas pénalisable.
  • Toute évolution au cours de la stabilisation ou avant le signal de remontée en dehors d’une zone comprise entre – 48 et – 52 m est éliminatoire.
  • Le temps mis à réaliser l’opération, ainsi que sa présentation sur l’ardoise, comptent plus que le résultat lui-même.
  • Le multiplicande est compris entre 21 et 99, le multiplicateur, mémorisé par le candidat, entre 11 et 19.
  • Le vidage de masque doit être franc et réel : masque entièrement retiré, le candidat se ventile, puis le remet et le vide.
  • Le LRE et le VDM seront bien séparés et ne seront pas simultanés.
  • L’épreuve se poursuit par la gestion d’une situation ou d’un enchaînement de situation, et non pas par une succession de signes, plus ou moins irréalistes.
  • Il ne s’agit aucunement de situations de sauvetage.
  • Les situations créées n’engagent pas forcément une réaction d’assistance obligatoire ou systématique. Il n’est pas forcément nécessaire non plus d’entamer immédiatement une remontée. L’adaptation de la réaction du candidat à la situation créée sera prise en compte, ainsi que sa capacité de discernement, lui permettant de l’interpréter sans nervosité ou précipitation excessives.
  • La panne d’air finale pourra être gérée soit par la présentation de l’octopus, soit par la présentation du détendeur du candidat. L’échange d’embout pourra alors être simulé par l’instructeur.

Nota : La majeure partie de ces informations sont reprisent dans les conditions de réalisation de chacune des épreuves.RESULTAT DES SESSIONS 2006 Le compte rendu présenté prend en compte quatre sessions d’examen du Monitorat Fédéral 2ème degré.

Examen du centre de HEDAYE 18 candidats : 15 reçus
Examen du centre de NIOLON (Mai) 22 candidats :  17 reçus
Examen du centre de NIOLON (Septembre) 24 candidats : 18 reçus
Examen du centre de GUADELOUPE 14 candidats : 13 reçus
Examen du centre de PAPEETE candidats : 8 reçus

Après analyse des moyennes de chacune des épreuves, on peut remarquer un net recul par rapport aux résultats de l'an dernier. Le manque des rapports de certains centres peut en être la cause, - à surveiller -. Quatre épreuves ont une moyenne générale inférieure à 11/20 dont une - Pédagogie théorique - à une moyenne générale inférieure à 10/20.Par contre, quelques candidats ont des résultats honorables, certainement liés à une bonne préparation. Les formateurs sont à féliciter.Pour quelques candidats, le manque de préparation à certaines des épreuves s’est traduit par l'attribution d'une note éliminatoire.


IMAGE_MOYENNES

Légende :

1

Anat Physio/Physiopathologie

10

1500 mètres

2

Décompression

11

Apnée à  -15 mètres

3

Aspects théoriques …

12

1000 mètres capelé

4

Cadre réglementaire

13

Orientation Instinctive

5

Matériel

14

Orientation Compas

6

Péda. Pratique ou Prépa.

15

D T H à – 30 mètres

7

Péda. Géné. et organisation.

16

R.S.E – 30 mètres

8

Pédagogie Théorique

17

P. A.  – 40 mètres

9

Mannequin

18

Plongée – 50 mètres


EPREUVES

Anatomie – Physiologie - Physiopathologie

Epreuve écrite, Durée de l'épreuve : 1 heure 30

Un sujet portant plusieurs exercices est remis aux candidats. Sujets différents pour chacun des centres.

Critères d'évaluation

Dans un premier temps, le candidat est évalué sur ses connaissances. Les réponses présentées doivent mettre en évidence une parfaite connaissance anatomiques et/ou des mécanismes des accidents. Voir barèmes portés par les sujets.

Conditions de réalisation

Les candidats reçoivent un sujet qui porte sur plusieurs thèmes. Ceux-ci sont indépendants et peuvent être abordés dans un ordre quelconque.

Remarques

Cette épreuve est généralement complexe. Les candidats ne possèdent pas toujours les connaissances nécessaires pour aborder cette épreuve. Concernant les copies, la forme manque encore de clarté dans la rédaction des réponses et dans la structuration des paragraphes. L’esprit de synthèse n’existe pas pour un grand nombre de candidats, les réponses présentent parfois un étalage inutile des connaissances.Les connaissances dans les domaines de la physiologie et physiopathologie du plongeur sont trop souvent insuffisantes pour de futurs formateurs.

Commentaires

Dans l'ensemble, un bon nombre de copies révèlent une bonne connaissance des problèmes liés à la physiologie et à l'anatomie. Le plus souvent, les thèmes sont traités par ordre de difficulté croissant. Le profil des candidats est bon. Les notes les plus basses mettent en évidence des lacunes sur l'accident de l'oreille.

Conseils aux futurs candidats

Pour cette épreuve écrite, le jury conseille aux futurs candidats de lire attentivement les sujets, de se préparer sérieusement, de se référer aux conseils des médecins fédéraux en ce qui concerne la bibliographie.Il conseille aux candidats de répondre aux questions sans broder autour des problèmes posés et d’aller un peu plus loin dans les réponses et les connaissances.

Résultats :

Note la plus haute : 19,5/20
Note la plus basse : 06/20
Moyenne de l'épreuve : 12,60/20

 

La Décompression

Epreuve écrite,Durée de l'épreuve : 1 heure 30

L'épreuve consiste à répondre par écrit à des questions sur le traitement des accidents de plongée.

Critères d'évaluation

Voir Barèmes portés par les sujets.

  • Connaissance du sujet,
  • Qualité des réponses - logique, traitement, prévention -

Conditions de réalisation

Les candidats reçoivent un sujet qui porte plusieurs questions. Celles-ci sont indépendants et peuvent être abordées dans un ordre quelconque. Les sujets d'un bon niveau, étaient réalisables dans le temps imparti pour des candidats bien préparés.

Remarques

Beaucoup de candidats ont récupéré des points grâce au problème sur les accidents. Un net progrès, au niveau de la préparation à cette épreuve est évident. Les candidats bien préparés ont réussi cette épreuve sans difficulté. Beaucoup de connaissances, mais des difficultés de synthèse.

Commentaires

Dans l'ensemble, les copies révèlent que certains candidats ne prennent pas le temps de lire les sujets. Les thèmes proposés par les sujets ont toujours été en phase avec la réalité.La bonne préparation des candidats à cette épreuve ainsi que les révisions proposées lors des stages préparatoires expliquent la qualité des résultats. Des réponses restent succinctes.

Conseils aux futurs candidats

Pour cette épreuve écrite, le jury conseille aux futurs candidats de se préparer sérieusement. De nombreux manuels permettent de se former. Cette préparation ne s'improvise pas, elle nécessite un réel effort de lecture, d'entraînement et de révision. On invite les candidats à prendre le temps pour lire les sujets et à réfléchir avant de se lancer dans la rédaction. Les nouveaux types de sujets nécessitent une réflexion sérieuse qui se prépare.

Résultats :

Note la plus haute : 18/20
Note la plus basse : 06,50/20
Moyenne de l'épreuve :

11,70/20

 

Aspects Théoriques de l'Activité

Epreuve écrite, Durée de l'épreuve : 1 heure

Certains sujets ont posé problème, mais ils ont tout de même permis aux candidats de s'exprimer. Sujets différents pour chacun des centres.

Critères d'évaluation

Voir Barème porté par les sujets.

Conditions de réalisation

Les candidats reçoivent un sujet qui porte plusieurs thèmes. Ceux-ci sont indépendants et peuvent être abordés dans un ordre quelconque.

Remarques

Niveau moyen, il semble que les candidats s'attachent à des détails et oublient les éléments primordiaux demandés par les questions. La grande disparité des notes montre bien qu'un manque de préparation est toujours préjudiciable à de bons résultats.

Commentaires

Comme pour les sessions de l'an dernier il est constaté que très peu de candidats maîtrise la gestion et la planification de stage. Beaucoup proposent un planning qui n'est pas toujours fonctionnel et exploité au mieux. (trop de temps perdu).

Conseils aux futurs candidats

Pour cette épreuve écrite, le jury conseille aux futurs candidats de se préparer sérieusement, de nombreux manuels techniques permettent de se former aux problèmes de physiques liés à la plongée sous-marine. Ils insistent sur le fait :

  • de préparer, organiser et participer à des stages et examens de plongée.
  • de bien lire le sujet avant de démarrer,
  • de gérer ses points en fonction de la difficulté apparente des exercices,
  • de gérer son temps et de ne pas s'éterniser sur une difficulté rencontrée, quitte à y revenir par la suite,
  • de présenter les calculs, le raisonnement pouvant être pris en compte,
  • faire ressortir les résultats importants et répondre aux questions, Ex : pour une profondeur demandée, ne pas se limiter au calcul de la pression.
  • de relire leur copie,

Se mettre à jour sur les nouveaux produits FFESSM (Pack découverte)

Résultats :

Note la plus haute : 17/20
Note la plus basse : 03/20
Moyenne de l'épreuve : 10,20/20

 

Cadre Réglementaire de l'activité

Epreuve écrite, durée de l'épreuve : 45 mn

Les sujets sont souvent mal formulés. Souvent sur le nombre de questions posées, la moitié ne semble pas très pertinente pour un futur MF2.Sujets différents pour chacun des centres.

Critères d'évaluation

Un corrigé type est souvent fourni mais les réponses proposées dans la correction type sont parfois confuses et incomplètes.Voir Barèmes portés par les sujets.

Conditions de réalisation

Les candidats reçoivent un sujet qui porte plusieurs questions. Celles-ci sont indépendants et peuvent être abordées dans un ordre quelconque.

Remarques

Epreuve correctement appréhendée par la plupart des candidats. Sujets de difficulté moyenne.

Commentaires

Dans l'ensemble, les copies révèlent une connaissance des plus moyennes de la réglementation. De gros efforts restent à faire dans le formation de nos cadres.

Conseils aux futurs candidats

Pour cette épreuve écrite, le jury conseille aux futurs candidats une lecture attentive des sujets, et une réponse correspondante. Sans oublier de se préparer sérieusement. Les cours dispensés au sein des différents comités doivent se compléter par la consultation de manuels permettent de ce former à cette épreuve. Cette préparation ne s'improvise pas, elle nécessite un réel effort de lecture, d'entraînement et de révision. Il est demandé aux candidats de soigner leur rédaction. Il est souvent inutile de faire de longues phases qui conduisent à un délayage incompréhensible.

Résultats :

Note la plus haute : 19/20
Note la plus basse : 05/20
Moyenne de l'épreuve : 12,10/20

 

Matériel

Cette épreuve orale consiste pour le candidat à décrire le fonctionnement des différents matériels utilisés pour la pratique de la plongée sportive et plus particulièrement de son matériel ou celui de son club.

Critères d'évaluation

Pour cette épreuve, le jury prend en compte :

  • la connaissance des principes de fonctionnement des matériels courants,
  • la schématisation et la description des systèmes,
  • la qualité et la clarté de la présentation

Conditions de réalisation

En salle, le candidat dispose pour cette épreuve d'un tableau, de planches techniques et de matériels partiellement coupés ou éclatés.

Remarques

Deux types de candidats :

  • les passionnés, spécialistes
  • les amateurs non éclairés

Le niveau des candidats est très hétérogène, mais reste plutôt correct.

Commentaires

Dans l’ensemble les candidats qui passent l’examen du MF2 ont des connaissances satisfaisantes.
Lors de cette épreuve, il est parfois demandé aux candidats de schématiser un matériel et d'en expliquer le fonctionnement. Des questions sont posées sur les problèmes d'entretien et de maintenance des équipements ainsi que sur les conseils à donner à des plongeurs débutants.L’épreuve de matériel, telle quelle est passée est principalement une épreuve de connaissances. Les jurys regrettent que les candidats n'attachent pas beaucoup d'importance à cette épreuve.

Conseils aux futurs candidats

Pour se former à cette épreuve il faut s'y prendre à l'avance, lire les publications qui paraissent sur ce sujet et se procurer les ouvrages correspondants.
Il est souhaitable de développer une synergie utile à l’intérêt que l’on peut apporter à la connaissance du matériel et particulièrement du sien. Le candidat ne doit pas compter sur l’instructeur pour répondre à sa place.

Résultats :

Note la plus haute : 17/20
Note la plus basse : 05/20
Moyenne de l'épreuve : 12,30/20

 

Pédagogie pratique ou/et préparatoire

Epreuve orale, durée de l'épreuve : 20 mn de préparation, 20 mn d'exposé

L'épreuve consiste, à partir d'un sujet tiré au sort par le candidat, à démontrer à des élèves moniteurs :

  • la façon de conduire leçon de plongée, donnée dans l'eau à un ou plusieurs élèves ayant déjà utilisé un scaphandre autonome,
  • ou à démontrer à des élèves moniteurs la façon d'enseigner les principes de la plongée en scaphandre à un ou plusieurs élèves débutants mais sachant nager et ayant déjà utilisé un masque, des palmes, un tuba et un vêtement isotherme.

Critères d'évaluation

Pour attribuer la note, le jury prend en compte :

  • le respect du sujet,
  • les connaissances techniques et scientifiques du candidat,
  • les pré-requis
  • le plan et la rigueur de l'exposé
  • les méthodes pédagogiques utilisées
  • le respect des règles de sécurité,
  • la clarté de la présentation.

Dans un premier temps le candidat est évalué sur ses facultés à assurer une formation de moniteurs en pédagogie pratique. Une analyse fine du sujet lui est demandé.

De plus une approche au deuxième degré sur son enseignement et sur la gestion de la séance lui est réclamée.

Conditions de réalisation

Le candidat tire un sujet qu'il prépare durant une vingtaine de minutes. Il dispose par la suite de quinze minutes pour présenter son exposé. Après l'exposé du candidat, le jury pose des questions sur des points restés obscurs ou sur des oublis.

Remarques

Comme lors des sessions de 2005, les candidats ont obtenu des résultats moyens. Les prestations se limitent souvent à des descriptifs peu commentés en négligeant parfois de préciser les conditions de sécurité. Dans certain cas, l'exposé du candidat se transforme assez vite en entretien, ce qui rend plus délicate l'évaluation. Quelques candidats ont toutefois assuré des prestations de qualité.

Commentaires

Difficultés rencontrées par les candidats et appréciations des instructeurs : Les candidats ne possèdent pas toutes les connaissances nécessaires pour aborder les sujets en toutes sérénité. Nombreux sont ceux qui reste dans de la présentation généraliste; Il faut apprendre à gérer son temps de présentation. S'exercer à réaliser des présentations en 30 minutes.
Peu de candidats se placent dans le rôle de formateur de cadres et leurs prestations se résument à un simple exposé de leurs connaissances. L’enseignement au premier degré est souvent exposé sans tronc commun de pédagogie adaptable à d’autres sujets.
Pas de méthodes de pédagogies pouvant être des outils pour les futurs moniteurs.
Les évaluations finales ou intermédiaires n’existent pas, souvent les candidats se cantonnent à des réponses de connaissances pures, alors que les questions englobent des idées plus générales sur la formation de cadres ou de transversalité.
Le jury a noté dans la majorité des cas une méconnaissance dans les domaines :

  • de l'organisation du lieu de travail,
  • de la rigueur pédagogique - (Objectifs et évaluations).

Nota : Dans l’hypothèse d’une systématisation du support écrit comme moyen d’exposé il nous faudra prendre garde à ne pas voir l’épreuve de pédagogie pratique se transformer en épreuve de théorie de la pédagogie générale.

Conseils aux futurs candidats

Le jury invite les futurs candidats à bien analyser le sujet et à se placer lors de la préparation de l'examen dans des situations réelles d'apprentissage afin qu'ils puissent juger par eux-mêmes les conséquences qu'entraînent des lacunes dans la prestation pédagogique.Dans le cadre de leur cycle de préparatoire, ne pas hésiter à participer ou au moins assister à toutes opérations de formation de cadres au sein de leur région. Après un bref rappel des principes pédagogiques généraux applicables, traiter de façon opérationnelle la situation imposée ou induite. Ne pas hésiter à disposer au tableau le plan complet de la séance afin de le présenter dans son intégralité au jury.
S'adapter aux conditions logistiques proposées en restant réaliste. Etre attentif à la conduite de la séance par le futur cadre, n'intervenir en situation qu'à bon escient, notamment si la situation devient dangereuse. Un jury précise : Pratiquez, pratiquez, pratiquez, il en restera toujours quelque chose. (A méditer)

Résultats :

Note la plus haute : 16/20
Note la plus basse : 02/20
Moyenne de l'épreuve : 11,20/20

Remarques particulières d'un jury

Nous cherchons toujours notre voie pour cette épreuve ! Sans aller dans l’eau, elle est la triste redondance d’une épreuve de pédagogie théorique ! Mais en allant dans l’eau, le jeu "théâtral" est difficile et il génère un grand gaspillage de temps, d’énergie et de moyens.Malheureusement, cette épreuve n’est pas exploitée par les candidats comme une preuve de leurs capacités à former des enseignants, mais simplement comme le moment où ils prouvent leurs connaissances d’une suite d’exercices de plongée.

Les IN regrettent l’utilisation de plans "bateau" applicables à tout et à rien, vide de sens, et composée de termes généraux, souvent pompeux et n’aidant en rien le stagiaire MF1 à qui cela devrait s’adresser.

Le versant "formateur de cadres" est souvent limité à la discussion préalable avec le jury, pendant laquelle on apprend simplement que le stagiaire est dans l’UC7.  Lorsque le jury demande des informations sur la programmation du travail du stagiaire MF1, sur son évaluation, sur les stratégies employées pour son enseignement et pour le contrôle du "feed back", les candidats semblent désarçonnés par l’incongruité des questions. Pourtant, ils confirment utiliser le livret pédagogique en fin d’enseignement.
L’une des solutions consisterait peut être à intégrer un rappel dans la question.
Exemple : situez le niveau de votre stagiaire MF1 à l’aide d’un calendrier présentant sa formation.

Pédagogie pratique ou/et préparatoire

Epreuve orale, durée de l'épreuve : 20 mn de préparation, 20 mn d'exposé

L'épreuve consiste, à partir d'un sujet tiré au sort par le candidat, à démontrer à des élèves moniteurs :

  • la façon de conduire leçon de plongée, donnée dans l'eau à un ou plusieurs élèves ayant déjà utilisé un scaphandre autonome,
  • ou à démontrer à des élèves moniteurs la façon d'enseigner les principes de la plongée en scaphandre à un ou plusieurs élèves débutants mais sachant nager et ayant déjà utilisé un masque, des palmes, un tuba et un vêtement isotherme.

Critères d'évaluation

Pour attribuer la note, le jury prend en compte :

  • le respect du sujet,
  • les connaissances techniques et scientifiques du candidat,
  • les pré-requis
  • le plan et la rigueur de l'exposé
  • les méthodes pédagogiques utilisées
  • le respect des règles de sécurité,
  • la clarté de la présentation.

Dans un premier temps le candidat est évalué sur ses facultés à assurer une formation de moniteurs en pédagogie pratique. Une analyse fine du sujet lui est demandé.De plus une approche au deuxième degré sur son enseignement et sur la gestion de la séance lui est réclamée.

Conditions de réalisation

Le candidat tire un sujet qu'il prépare durant une vingtaine de minutes. Il dispose par la suite de quinze minutes pour présenter son exposé. Après l'exposé du candidat, le jury pose des questions sur des points restés obscurs ou sur des oublis.

Remarques

Comme lors des sessions de 2005, les candidats ont obtenu des résultats moyens. Les prestations se limitent souvent à des descriptifs peu commentés en négligeant parfois de préciser les conditions de sécurité. Dans certain cas, l'exposé du candidat se transforme assez vite en entretien, ce qui rend plus délicate l'évaluation. Quelques candidats ont toutefois assuré des prestations de qualité.

Commentaires

Difficultés rencontrées par les candidats et appréciations des instructeurs :

Les candidats ne possèdent pas toutes les connaissances nécessaires pour aborder les sujets en toutes sérénité. Nombreux sont ceux qui reste dans de la présentation généraliste; Il faut apprendre à gérer son temps de présentation. S'exercer à réaliser des présentations en 30 minutes.
Peu de candidats se placent dans le rôle de formateur de cadres et leurs prestations se résument à un simple exposé de leurs connaissances. L’enseignement au premier degré est souvent exposé sans tronc commun de pédagogie adaptable à d’autres sujets.
Pas de méthodes de pédagogies pouvant être des outils pour les futurs moniteurs.
Les évaluations finales ou intermédiaires n’existent pas, souvent les candidats se cantonnent à des réponses de connaissances pures, alors que les questions englobent des idées plus générales sur la formation de cadres ou de transversalité.

Le jury a noté dans la majorité des cas une méconnaissance dans les domaines :

  • de l'organisation du lieu de travail,
  • de la rigueur pédagogique - (Objectifs et évaluations).

Nota : Dans l’hypothèse d’une systématisation du support écrit comme moyen d’exposé il nous faudra prendre garde à ne pas voir l’épreuve de pédagogie pratique se transformer en épreuve de théorie de la pédagogie générale.

Conseils aux futurs candidats

Le jury invite les futurs candidats à bien analyser le sujet et à se placer lors de la préparation de l'examen dans des situations réelles d'apprentissage afin qu'ils puissent juger par eux-mêmes les conséquences qu'entraînent des lacunes dans la prestation pédagogique.Dans le cadre de leur cycle de préparatoire, ne pas hésiter à participer ou au moins assister à toutes opérations de formation de cadres au sein de leur région. Après un bref rappel des principes pédagogiques généraux applicables, traiter de façon opérationnelle la situation imposée ou induite. Ne pas hésiter à disposer au tableau le plan complet de la séance afin de le présenter dans son intégralité au jury.
S'adapter aux conditions logistiques proposées en restant réaliste. Etre attentif à la conduite de la séance par le futur cadre, n'intervenir en situation qu'à bon escient, notamment si la situation devient dangereuse. Un jury précise : Pratiquez, pratiquez, pratiquez, il en restera toujours quelque chose. (A méditer)

Résultats :

Note la plus haute : 16/20
Note la plus basse : 02/20
Moyenne de l'épreuve : 11,20/20

Remarques particulières d'un jury

Nous cherchons toujours notre voie pour cette épreuve ! Sans aller dans l’eau, elle est la triste redondance d’une épreuve de pédagogie théorique ! Mais en allant dans l’eau, le jeu "théâtral" est difficile et il génère un grand gaspillage de temps, d’énergie et de moyens.Malheureusement, cette épreuve n’est pas exploitée par les candidats comme une preuve de leurs capacités à former des enseignants, mais simplement comme le moment où ils prouvent leurs connaissances d’une suite d’exercices de plongée.
Les IN regrettent l’utilisation de plans "bateau" applicables à tout et à rien, vide de sens, et composée de termes généraux, souvent pompeux et n’aidant en rien le stagiaire MF1 à qui cela devrait s’adresser.
Le versant "formateur de cadres" est souvent limité à la discussion préalable avec le jury, pendant laquelle on apprend simplement que le stagiaire est dans l’UC7.  Lorsque le jury demande des informations sur la programmation du travail du stagiaire MF1, sur son évaluation, sur les stratégies employées pour son enseignement et pour le contrôle du "feed back", les candidats semblent désarçonnés par l’incongruité des questions. Pourtant, ils confirment utiliser le livret pédagogique en fin d’enseignement.
L’une des solutions consisterait peut être à intégrer un rappel dans la question.
Exemple : situez le niveau de votre stagiaire MF1 à l’aide d’un calendrier présentant sa formation.

 

Mannequin

Cette épreuve consiste, après un parcours à la nage de 200 m, à saisir un mannequin à une profondeur de 10 m, de le ramener à la surface et de le tracter sur une distance de 100 m les voies aériennes hors de l'eau.

Critères d'évaluation

Le jury prend en compte le barème de notation défini par les textes officiels. La note attribuée est fonction du temps mis par le candidat pour effectuer le trajet.

  • Nage en PMT     / 15 points
  • Parcours mannequin (durée, qualité de l'immersion, déplacement, …)  /5 points
  • Tenue du mannequin et voies aériennes hors de l'eau     /10 points

Remarque : La note attribuée est en rapport avec la performance et les différentes parties de la notation. Dans tous les cas, il est tenu compte des conditions météorologiques.

Conditions de réalisation

Le candidat parcours 200 m équipé PMT entre deux balises distante de 50 m. après une immersion il récupère le mannequin qu'il doit par la suite tracter sur une distance de 100 m en veillant de maintenir ses voies aériennes hors de l'eau.

Remarques

La grille d'évaluation ne prend pas en compte les exigences d'un remorquage de qualité (palmage, orientation). La notion de tenue du mannequin "fait ou non fait" n'a de ce fait que peut de valeur.Les prestations ont été correctes dans l'ensemble.

Commentaires

Le point faible semble être généralement le tractage du mannequin. En dehors des remarques sur les critères de notation, le jury a observé que les candidats avaient souvent du mal à conserver un cap. Les techniques de tenue du mannequin dans les règles prescrites ont dû être rappelés aux candidats lors du stage final précèdent l'examen, ce qui en dit long sur leur préparation antérieure. Il faut cependant souligner une réelle amélioration sur le plan de la préparation physique pour le parcours des 200 m par rapport aux années passées. Si les candidats s'étaient entraînés avant le stage final dans le respect des règles, les résultats auraient peut-être meilleurs sur cette partie de l'épreuve.

Conseils aux futurs candidats

Le jury conseille aux futurs candidats de se préparer sérieusement à cette épreuve qui nécessite une bonne condition physique. Il invite les candidats à avoir une meilleure gestion de l’effort entre le parcours de 200 m et la traction du mannequin.Un entraînement spécifique au tractage du mannequin est recommandé.

Résultats :

Note la plus haute : 18/20
Note la plus basse : 05/20
Moyenne de l'épreuve : 11,20/20

(avec un centre qui a une Moyenne de 9,88/20)

 

1500 m en PMT

Cette épreuve consiste à effectuer un parcours de 1500 m équipé avec palmes, masque et tuba. La distance doit être couverte en un temps limité.

Critères d'évaluation

Le jury prend en compte le barème "Homme" et le barème "Femme" de notation définis par les textes officiels. La note attribuée est fonction du temps mis par le candidat pour effectuer le trajet.

Conditions de réalisation

L'équipement du candidat doit être identique à celui utilisé pour les autres épreuves pratiques, à l'exception du lestage qui peut être spécifique aux épreuves sans scaphandre.
Pour le centre de Niolon, session de septembre, la mer était légèrement agitée

Remarques

Pour la première année, les hommes et les femmes ont été notés à partir de barèmes différents.
Résultats assez moyens dans l'ensemble, pouvant s'expliquer en partie par un travail insuffisant de la filière aérobie, mais aussi par des courant marin qui viennent perturber les candidats.Bien que les candidats disposent d'un temps de préparation et d'échauffement suffisamment long, beaucoup néglige de s'échauffer.Certains, lors du parcours ne prennent pas soin de veiller à la trajectoire de leur parcours, ce qui les conduit à perdre du temps. Des candidats ne savent pas gérer leur effort

Commentaires

On constate généralement un manque de gestion du groupe, notamment au départ de cette épreuve ou les candidats se gênent involontairement.

Conseils aux futurs candidats

Le jury conseille aux futurs candidats de travailler cette épreuve sur une préparation de fond, en suivant un programme permettant d'obtenir, sinon des performances, mais une approche plus sereine de cette épreuve. Ne pas oublier que de nombreux sports permettent d'entretenir et développer les mécanismes de la filière aérobie (Footing, vélo, …)L’expérience montre que les candidats doivent apprendre à se surveiller durant le parcours.

Résultats :

Note la plus haute : 19/20
Note la plus basse : 00/20
Moyenne de l'épreuve : 12,10/20

 

Apnée à - 15 m

Cette épreuve consiste pour le candidat à effectuer une descente à une profondeur de moins 15 m.

Critères d'évaluation

Le jury prend en compte :

  • la qualité du canard,
  • la qualité de la descente,
  • l'aisance du candidat au fond,
  • la durée de l'apnée
  • le 360° avant la surface,
  • le comportement du candidat.

Conditions de réalisation

Une filière est installée sur une profondeur de -20 m, des instructeurs placés tout les 5 mètres assurent la sécurité et notent le candidat. Une présentation du collègue G.VASSEUR qui présente parfaitement la préparation à cette épreuve.

atelier_apnee

Un briefing avec un schéma clair fait gagner beaucoup de temps pour le déroulement de l’épreuve, et chaque instructeur reçoit sa mission d’évaluation.
« Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément » BOILEAU

La sécurité a été le dénominateur de l’exercice.

Merci à tout le jury pour le parfait déroulement de cette épreuve.

Remarques

Dans l'ensemble à l'exception de quelques candidats sur l'ensemble des centres, les stagiaires étaient au niveau et semblent être bien préparés.

Commentaires

Prestation très honnête des candidats.De nets progrès, mais les candidats qui gardent des départs déplorables sont fortement handicapés. La perte de temps occasionnée par une mauvaise immersion est toujours regrettable. Dans la majorité des cas, l'exercice est réalisé avec aisance.

Conseils aux futurs candidats

Le jury conseille aux futurs candidats de travailler :

  • le canard et les techniques de la plongée libre en général.
  • De ne pas prendre de réserve trop importante d’air pour ne pas gêner le début de l’immersion

Cette épreuve nécessite avant tout de l’aisance les candidats doivent avant tout s’entraîner plus à l’apnée.

Résultats :

Note la plus haute : 19/20
Note la plus basse : 04/20
Moyenne de l'épreuve : 14,10/20

(Avec une moyenne dans un centre de 17,50/20)

1000 m avec scaphandre

Cette épreuve consiste à effectuer un parcours de 1000 m équipé avec palmes, masque, tuba et scaphandre.  La distance doit être couverte en un temps limité.

Critères d'évaluation

Le jury prend en compte le barème de notation défini par les textes officiels. La note attribuée est fonction du temps mis par le candidat pour effectuer le trajet.

Conditions de réalisation

L'équipement du candidat doit être identique à celui utilisé pour les autres épreuves pratiques.

Remarques

Les candidats disposent d'un temps d'échauffement et la plupart l'ont utilisé.Certains, lors de l'épreuve négligent de veiller à la trajectoire de leur parcours, ce qui les conduit à perdre du temps.

Commentaires

On constate généralement un manque de gestion du groupe, notamment au départ de cette épreuve ou les candidats se gênent involontairement ainsi qu’à l’arrivée.De nombreux candidats ne savent toujours pas gérer leur effort et se trouvent en difficulté sur la fin du parcours.

Conseils aux futurs candidats

Les jury conseille encore aux futurs candidats de travailler cette épreuve sur une préparation de fond, en suivant un programme permettant d'obtenir, sinon des performances, mais une approche plus sereine de cette épreuve qui demeure très physique.Afin d'éviter les dérives, il est recommandé de s’entraîner en levant la tête pour nager en mer sur de telles distances.

Résultats :

Note la plus haute : 16/20
Note la plus basse : 00/20
Moyenne de l'épreuve : 10,50/20

Il faut noter : Dans les différents centres, l'épreuve s'est déroulée dans de bonnes conditions météorologiques.

Orientation instinctive

Cette épreuve consiste pour le candidat, à effectuer sans instrument d'orientation un triangle après avoir effectué un saut droit tout équipé d'une hauteur de 3 m. Le candidat refait surface à chacun des angles pour reprendre des repères. Le triangle rectangle est composé de deux cotés de 50 m et de sa diagonale.

Critères d'évaluation

Le jury prend en compte la qualité de la rectitude, et de l'angulation du parcours ainsi que la distance parcourue. En surface, le triangle de référence est matérialisé par des bouées. Le jury hors de l'eau surveille les candidats et dispose d'une grille d'évaluation.

Conditions de réalisation

Le candidat prend des repères pour effectuer les trois cotés de triangle. Il doit veiller à ce que la distance parcourue pour chacun des deux premiers cotés soit égale à 50 m et que le troisième, la diagonale soit de 70,71 m.

Remarques

A l'évidence, les candidats qui ont préparé cette épreuve obtiennent des résultats satisfaisants. On peut noter que le mode d’évaluation « additif » procure des notes relativement élévées pour des trajets qui semblent assez éloignés de la réalité de la plongée.Malgré quelques problèmes liés au saut de 3 m à partir d'un sol glissant, cette épreuve a pu se dérouler correctement.

Commentaires

Cette épreuve ne présente pas de difficultés particulières, elle n'est pas physique mais technique. Des candidats ne maîtrisent pas la distance qu'ils ont à parcourir les surprises sont parfois surprenantes.

Conseils aux futurs candidats

Cette épreuve ne s'improvise pas, il est nécessaire de la préparer sérieusement. La maîtrise de la distance est importante, cela nécessite un travail d'étalonnage.Un travail particulier doit être fait sur la rectitude de la nage et "l’activation de la boussole interne". Parcours effectués à faible profondeur avec un masque occulté sous la surveillance d’un autre plongeur par exemple.

Résultats :

Note la plus haute : 20/20
Note la plus basse : 04/20
Moyenne de l'épreuve : 11,70/20

 

Orientation - Carré

Cette épreuve consiste pour le candidat, après immersion à une profondeur moyenne de - 4 m à effectuer avec l'aide d'un compas ou d'une boussole un carré parfais de 50 m de coté sans refaire surface.

Critères d'évaluation

Le jury prend en compte la qualité de la rectitude et de l'angulation du parcours. En surface, le carré de référence est matérialisé par des bouées. Le jury hors de l'eau surveille les candidats et dispose d'une grille d'évaluation.

Conditions de réalisation

Le candidat prend des repères et cale ses instruments pour effectuer le premier coté de carré, les autres se faisant aux instruments. Le candidat doit veiller à ce que la distance parcourue pour chacun des cotés soit égale à 50 m. Le candidat fait abondamment fuser son détendeur chaque fois qu'il pense avoir atteint un coin du carré afin de permettre au jury de suivre son évolution.

Remarques

Epreuve généralement bien comprise par les candidats et qui ne présente pas de difficulté particulière.La consigne importante, donnée lors du stage final et de l’examen de faire largement fuser son détendeur à chaque changement de cap a été respectée. Pas de problème particulier lié à la faible profondeur d’exécution. Le premier coté du carré est bien réalisé (connaissance du site ?) mais les choses se gâtent aux changements de cap. La faute principale constatée consiste à vouloir arriver sous la bouée alors que la trajectoire prise passe à quelques mètres. Ceci entraîne, bien sur une cassure dans la rectitude.

Commentaires

Cette épreuve n'est pas physique mais technique. Certains candidats ne maîtrisent pas la lecture d'un compas ainsi que la façon de les tenir sous l’eau pour se bloquer sur un cap. Des candidats sont relativement mal étalonnés sur la distance de 50m.

Conseils aux futurs candidats

Le jury conseille aux futurs candidats de se préparer sérieusement à cette épreuve qui ne peut que rapporter des points.La maîtrise de la distance est importante, cela nécessite un travail sérieux de préparation.

Résultats :

Note la plus haute : 20/20
Note la plus basse : 05/20
Moyenne de l'épreuve : 15,05/20

 

Démonstration technique avec  Handicap

Cette épreuve consiste à effectuer la remontée dans les meilleures conditions d'un plongeur en difficulté à -30 m.

Critères d'évaluation

Cet exercice a pour objectif de vérifier, d’une part, une condition physique minimum, mais surtout la faculté à maîtriser cet effort au service de gestes techniques parfaitement contrôlés. Il est nécessaire que les candidats fassent une démonstration de la maîtrise de l’exercice. Le jury prend en compte :

  • la qualité de la prise en charge du plongeur,
  • la remise en bouche de l'embout,
  • le contrôle au fond,
  • la qualité du départ du fond, (décollage, impulsion, …)
  • le contrôle de la vitesse de la remontée, (surtout de -15 m à la surface)
  • l'approche surface en regard à la sécurité
  • le confort de l'accidenté
  • le travail en surface.

Conditions de réalisation

Le candidat descend avec les instructeurs le long du mouillage jusqu'à l'atelier à - 30 m. Après accord de l'instructeur, le candidat doit réagir au comportement du cobaye. La prise en charge de l'accidenté doit s'effectuer dans les meilleures conditions jusqu'à la surface. Durant la remontée, un instructeur surveille et note le candidat.L'épreuve effectuée, le candidat rejoint le pendeur ou il effectue ses paliers de sécurité.

Remarques

Les candidats ne pensent qu'à remonter, sans se soucier du confort de l'accidenté. Nombreux sont les candidats qui ne maîtrisent pas leur vitesse de remontée ; souvent excessive : de 25 à 30 m/mn. Les notes inférieure à la moyenne sont souvent dues à :

  • un détendeur mal tenu
  • une remontée trop rapide
  • une remontée trop lente.

Certains Candidats en sont encore au stade de "l’exercice en force" et non dans pas le cadre de la démonstration.

Commentaires

Cette épreuve nécessite une préparation importante tant technique que pratique. On constate encore que des stagiaires découvrent réellement les difficultés de cette épreuve qu'au cours du stage de préparation final. Les cobayes se plaignent que le confort fait parfois défaut aussi bien pendant la remontée que le tractage.

Conseils aux futurs candidats

Le jury conseille aux futurs candidats de travailler cette épreuve lors de leur préparation personnelle, ils doivent :

  • maîtriser la technique de prise du plongeur et de départ du fond,
  • faire preuve d'une parfaite démonstration de l'exercice
  • travailler la remontée et le travail de traction en surface.
  • apprendre à estimer dès les 10 premiers mètres l’intensité de l’effort à fournir pour être dans les 15 à 17 m de vitesse de remontée.
  • se préparer à des départs en pleine eau.
  • D'apprendre à estimer rapidement la flottabilité du moniteur pour adapter son effort de palmage.
Résultats :
Note la plus haute : 18/20
Note la plus basse : 05/20
Moyenne de l'épreuve : 11,90/20

 

Remontée Sans Embout

Cette épreuve consiste à remonter sans embout d'un fond de moins 30 m. Sur expiration, le candidat doit assurer un remontée, le détendeur hors bouche, avec une  vitesse de remontée comprise entre 15 et 17 m/min, sans reprendre son embout.

Critères d'évaluation

Pour l'attribution de la note, le jury prend en compte :

  • Retrait sans délai du détendeur sur un signe du moniteur
  • le départ sur expiration,
  • la régularité et la vitesse de la remontée,
  • l'arrêt franc à - 3 m et le tour d'horizon,
  • la sortie de l'eau, tuba à poste ou non.

La durée de la remontée (une durée de remontée inférieure à 1 minute est éliminatoire).La remontée doit se faire avec aisance avec reprise en bouche du détendeur avant de regagner la surface

Conditions de réalisation

Les candidats descendent avec un examinateur le long du mouillage jusqu'à l'atelier à - 30 m. Après expiration le candidat ôte son embout et la remontée s'effectue le long d'un pendeur. Le candidat doit effectuer une remontée dans un cylindre de 3 m de rayon autour du pendeur et s'arrêter à – 3m ou il reprend son embout. Des instructeurs tout au long de la remontée surveillent et prennent des notes sur le comportement du candidat.L'épreuve effectuée, le candidat rejoint la surface avant de prendre un autre pendeur ou il effectue ses paliers de sécurité.La remontée se fait gilet vide. La reprise du détendeur avant l'arrivée à 3m est éliminatoire.

Remarques

La majorité des candidats ont bien réussi cette épreuve. Bonne prestation dans l'ensemble. Seuls quelques candidats mal préparés ont eu du mal à gérer leur remontée, ce qui les a conduit à accélérer dans les dix derniers mètres. Certains candidats se présentent à l'épreuve qu'ils découvrent le jour de l'examen.

Commentaires

Bonne prestation dans l'ensemble. Rien de particulier n’est à signaler.

Conseils aux futurs candidats

Cette épreuve doit être préparée avec plus de rigueur et de façon régulière, ceci afin d'apporter une sérénité totale des candidats, et ainsi une plus grande confiance en eux.Le jury conseille aux futurs candidats de travailler cette épreuve lors de leur préparation personnelle. Ils doivent apprendre à maîtriser et gérer la remontée. Un entraînement à effectuer une remontée sans avoir les yeux fixés sur les instruments est nécessaire.

Résultats :

Note la plus haute : 18/20
Note la plus basse : 04/20
Moyenne de l'épreuve : 12,60/20

Remarques sur l'organisation

Point positif : au sujet de l'évaluation

L'organisation actuelle avec un IN qui suit le candidat de bout en bout permet une parfaite évaluation de la valeur du stagiaire par rapport à l'exercice RSE. D'où une évaluation facile à réaliser.

Point négatif : dangerosité pour l'IN

Avec certains candidats, le danger est réel pour l'IN amené à faire plusieurs yoyos. Certains candidats sont encore et toujours des fusées…Prévoir un maximum de deux candidats par IN, possibilité en dépannage d'avoir un candidat pour l'IN qui installe l'atelier. Il faut du monde !Laisser si cela est possible 8 heures d'intervalle entre la sortie de la plongée du matin (50 mètres en particulier) et le début réel de cet atelier de RSE.Solution utile : placer un IN vers 3 à 5 mètres à la bouée pour permettre la sécurité vis à vis d'un candidat remontant trop rapidement et pour que l'IN qui suit de bas en haut ne mette en jeu sa sécurité personnelle dans cet espace.

 

P.A - 40 m

Cette épreuve consiste à effectuer la remontée sur le gilet gonflé au fond par un instructeur, le plus vite possible, sans toucher aux purges jusqu'à une profondeur fixées à - 20 m, et à se stabiliser à - 3 m en purgeant une seule fois le gilet.

Critères d'évaluation

Le jury prend en compte la vitesse de la remontée (hydrodynamisme du candidat), la gestion de l'arrêt, sa profondeur et la position du candidat à l'arrêt. L'aisance du candidat est prise en compte.

Conditions de réalisation

Les candidats descendent le long du mouillage jusqu'à l'atelier à - 40 m. Après percussion du gilet par l'instructeur, la remontée s'effectue le long d'un pendeur. Le candidat doit effectuer une remontée dans un cylindre de 3 m de rayon autour du pendeur et stopper son ascension à - 20 m. Après avoir stopper, il se laisse remonter vers la surface sur l'air résiduel du gilet pour stopper à nouveau à moins 3 m.

Des instructeurs tout au long de la remontée surveillent et prennent des notes sur le comportement du candidat.

L'épreuve effectuée, le candidat rejoint la surface avant de prendre un autre pendeur ou il effectue ses paliers de sécurité.

Remarques

Des candidats ont encore des difficultés lors de cette épreuve malgré la conception des équipements actuels qui permettent un arrêt très rapide et une vitesse ascensionnelle pouvant atteindre 75 m/mn.

Tous les candidats doivent s’identifier clairement aux points de contrôle et respecter les modalités d’usage (signes prédéfinis).

Apparemment les difficultés principales rencontrées par les candidats sont :

  • La stabilisation à une profondeur précise sur une remontée rapide, puis de ne pas redescendre.
  • La vitesse ascensionnelle reste un critère majeur sur la note finale et donc une difficulté pour accumuler des points.
  • De donner une impression générale d’aisance avec la maîtrise d’accessoires subaquatiques.

Commentaires

Epreuve est facile à réaliser par les candidats. Par contre, des difficultés pour évaluer en l'absence de critères précis de notation.

Cette épreuve nécessite cependant une préparation, au moins pour sa première partie,la remontée sur gilet.

Les candidats ont pour la plupart découvert cette épreuve et/ou effectuent cet exercice pour la première fois au cours du stage de préparation final, voire de l'examen.

Les bulles qui environnent le plongeur créent une gène pour la lecture des instruments.

Conseils aux futurs candidats

Le jury conseille aux futurs candidats de travailler cette épreuve lors de leur préparation personnelle. Ils doivent :

  • maîtriser leur matériel, et avoir des gilets d'un volume suffisant et en bon état
  • jouer le jeu de l'ascension rapide, tous moyens pour se freiner étant préjudiciables à la note.
  • travailler la remontée lente sur l'air résiduel du gilet.

            Il est proposé aux candidats de se préparer avec le matériel utilisé à l’examen, de réaliser au moins 2 essais d’arrêt à 20 m en ne cherchant pas à ralentir leur vitesse au départ de 40 m.

            Bien veiller à ne pas effectuer la remontée de 20 à 3 m à une vitesse inférieure à 12 m / min même s’il s’agit de celle de votre ordinateur, faire attention au courant ascendant généré par la grande quantité de bulles produite par les candidats et les jurys.

  • Pour l’examen, arriver à 40 m correctement équilibré ou légèrement « surgonflé » et non l’inverse : le temps de séjour au fond et la durée de l’épreuve n’en seront que plus courts et le gilet sera de toute façon complètement gonflé par le jury.

Résultats :

Note la plus haute : 16/20
Note la plus basse : 04/20
Moyenne de l'épreuve : 12,15/20

(Moyenne de 2 centre sur 4)

 

à - 50 mètres

Cette épreuve consiste à effectuer une descente dans le bleu jusqu'à la profondeur de 50 m,