Dossier réalisé par Jean-Claude
CAYOL - Instructeur National
RESULTAT DES SESSIONS 2005
Promotion Jacques CHOUTEAU
Le compte rendu présenté prend en compte quatre
sessions d’examen du Monitorat Fédéral 2ème
degré.
| Examen du centre de TREBEURDEN |
21 candidats : 15 reçus |
| Examen du centre de NIOLON (Mai) |
14 candidats : 9 reçus |
| Examen du centre de NIOLON (Septembre) |
36 candidats : 25 reçus |
Lors de ces sessions, 12 femmes étaient candidates, 10
d’entres elles ont brillamment réussi.
Après analyse des moyennes de chacune des épreuves,
on peut remarquer une nette amélioration de celles-ci.
Seule une épreuve - Les aspects théoriques de l'activité - à une
moyenne générale inférieure à 11/20.
Ces résultats sont certainement liés à une
meilleure préparation des candidats.
Les formateurs sont à féliciter.

Pour quelques candidats, le manque de préparation à certaines
des épreuves s’est traduit par l'attribution d'une
note éliminatoire.
Légende :
1 |
Anat Physio/Physiopathologie |
|
10 |
1500 mètres |
2 |
Décompression |
|
11 |
Apnée à -15
mètres |
3 |
Aspects théoriques … |
|
12 |
1000 mètres capelé |
4 |
Cadre réglementaire |
|
13 |
Orientation Instinctive |
5 |
Matériel |
|
14 |
Orientation Compas |
6 |
Péda. Pratique ou
Prépa. |
|
15 |
D T H à – 30
mètres |
7 |
Péda. Géné.
et organisation. |
|
16 |
R.S.E – 30 mètres |
8 |
Pédagogie Théorique |
|
17 |
P. A. – 40 mètres |
9 |
Mannequin |
|
18 |
Plongée – 50
mètres |
EPREUVES
Anatomie – Physiologie - Physiopathologie
Epreuve écrite, durée de l'épreuve : 1
heure 30
Un sujet portant plusieurs exercices est remis aux candidats.
Sujets différents pour chacun des centres.
Critères d'évaluation
Dans un premier temps, le candidat est évalué sur
ses connaissances. Les réponses présentées
doivent mettre en évidence une parfaite connaissance anatomiques
et/ou des mécanismes des accidents. Voir barèmes
portés par les sujets.
Conditions de réalisation
Les candidats reçoivent un sujet qui
porte sur plusieurs thèmes. Ceux-ci sont indépendants
et peuvent être abordés dans un ordre quelconque.
Remarques
Cette épreuve est généralement
complexe. Les candidats ne possèdent pas toujours les
connaissances nécessaires pour aborder cette épreuve.
Concernant les copies, la forme manque encore
de clarté dans la rédaction des réponses
et dans la structuration des paragraphes. L’esprit de synthèse
n’existe pas pour un grand nombre de candidats, les réponses
présentent parfois un étalage inutile des connaissances.
Les connaissances dans les domaines de la physiologie
et physiopathologie du plongeur sont trop souvent insuffisantes
pour de futurs formateurs.
Commentaires
Dans l'ensemble, un bon nombre de copies révèlent
une bonne connaissance des problèmes liés à la
physiologie et à l'anatomie. Le plus souvent, les thèmes
sont traités par ordre de difficulté croissant.
On peut regretter dans l’ensemble le faible développement
des réponses.
Conseils aux futurs candidats
Pour cette épreuve écrite, le
jury conseille aux futurs candidats de ne pas rester superficiel,
de se préparer sérieusement, de se référer
aux conseils des médecins fédéraux en ce
qui concerne la bibliographie.
Il conseille aux candidats de répondre
aux questions sans broder autour des problèmes posés
et d’aller un peu plus loin dans les réponses et
les connaissances.
Résultats :
| Note la plus haute : |
18/20 |
| Note la plus basse : |
05/20 |
| Moyenne de l'épreuve : |
12,30/20 |
La Décompression
Epreuve écrite, durée de l'épreuve : 1
heure 30
L'épreuve consiste à répondre par écrit à des
questions sur le traitement des accidents de plongée.
Critères d'évaluation
Voir Barèmes portés par les sujets.
- Connaissance du sujet,
- Qualité des réponses - logique, traitement,
prévention -
Conditions de réalisation
Les candidats reçoivent un sujet qui
porte plusieurs questions. Celles-ci sont indépendants
et peuvent être abordées dans un ordre quelconque.
Les sujets d'un bon niveau, étaient réalisables
dans le temps imparti pour des candidats bien préparés.
Remarques
Un net progrès, au niveau de la préparation à cette épreuve
est évident. Les candidats bien préparés
ont réussi cette épreuve sans difficulté.
Commentaires
Dans l'ensemble, les copies révèlent
que certains candidats ne prennent pas le temps de lire les sujets.
Pour certaines sessions, la transversalité des questions
a permis aux candidats de s'exprimer. Les thèmes proposés
ont toujours été en phase avec la réalité.
La bonne préparation des candidats à cette épreuve
ainsi que les révisions proposées lors des stages
préparatoires expliquent la qualité des résultats.
Des réponses restent succinctes.
Conseils aux futurs candidats
Pour cette épreuve écrite, le
jury conseille aux futurs candidats de se préparer sérieusement.
De nombreux manuels permettent de se former. Cette préparation
ne s'improvise pas, elle nécessite un réel effort
de lecture, d'entraînement et de révision. On invite
les candidats à prendre le temps pour lire les sujets
et à réfléchir avant de se lancer dans la
rédaction. Les nouveaux types de sujets nécessitent
une réflexion sérieuse qui se prépare.
Des annales existent maintenant, elles devraient
permettre aux futurs candidats de se préparer dans de
bonnes conditions à cette épreuve. Ne pas négliger
les problèmes de plongées basiques.
Résultats :
| Note la plus haute : |
19/20 |
| Note la plus basse : |
03/20 |
| Moyenne de l'épreuve : |
12,40/20 |
Aspects Théoriques de l'Activité
Epreuve écrite, durée de l'épreuve : 1
heure
Certains sujets ont posé problème,
mais ils ont tout de même permis aux candidats de s'exprimer.
Sujets différents pour chacun des centres. ($) Voir remarques
Critères d'évaluation
Voir Barème porté par les sujets.
Conditions de réalisation
Les candidats reçoivent un sujet qui
porte plusieurs thèmes. Ceux-ci sont indépendants
et peuvent être abordés dans un ordre quelconque.
Il semble que les candidats n'aient pas très bien géré le
temps à consacrer à chacune des questions.
Remarques
La grande disparité des notes montre bien qu'un manque
de préparation est toujours préjudiciable à de
bons résultats.
Commentaires
On constate que très peu de candidats
maîtrise la gestion et la planification de stage. Beaucoup
proposent un planning qui n'est pas toujours fonctionnel et exploité au
mieux. (trop de temps perdu). La validation des épreuves
obligatoires se fait en début de stage pour certains, étonnant
! Pour d'autre après un seul exercice.
Conseils aux futurs candidats
Pour cette épreuve écrite, le
jury conseille aux futurs candidats de se préparer sérieusement,
de nombreux manuels techniques permettent de se former aux problèmes
de physiques liés à la plongée sous-marine.
Ils insistent sur le fait :
- de bien lire le sujet avant de démarrer,
- de gérer ses points en fonction de la difficulté apparente
des exercices,
- de gérer son temps et de ne pas s'éterniser
sur une difficulté rencontrée, quitte à y
revenir par la suite,
- de présenter les calculs, le raisonnement pouvant être
pris en compte,
- faire ressortir les résultats importants et répondre
aux questions, Ex : pour une profondeur demandée,
ne pas se limiter au calcul de la pression.
- de relire leur copie,
Résultats :
| Note la plus haute : |
18/20 |
| Note la plus basse : |
04/20 |
| Moyenne de l'épreuve : |
10,65/20 |
Quelques remarques :
Analyse du sujet
1 - Un jury signale pour le centre d'examen de Niolon (sept)
que le sujet posait problème.
"La première question fait double
emploi avec la pédagogie organisationnelle et la réglementation".
Par contre cette question a permis à la plupart des candidats
de compenser leurs faiblesses aux deux autres questions.
-
La deuxième question bien que
paraissant simple semble rarement comprise par la majorité des
candidats. Le libellé aurait dû certainement être
plus facilement interprétable.
La question sur le gonflage fait apparaître
des lacunes certaines pour bon nombre de candidats.
2 – Dans un autre centre, un jury déclare
: "Il est regrettable que le sujet fourni par la CTN soit
inexploitable tel quel comme ce fut le cas, déjà, à Trébeurden
il y a 2 ans.
Peut-être serait-il souhaitable que les
sujets soient réalisés durant le stage par les
instructeurs présents comme autrefois, à moins
que ne soit formulé par écrit et de façon
très explicite la possibilité de ne pas utiliser
le sujet fourni.
Enfin le destinataire des sujets, s’ils
sont envoyés, devrait être l’organisateur
du stage."
Cadre Réglementaire de l'activité
Epreuve écrite, durée de l'épreuve
: 45 mn
Les sujets sont souvent mal formulés.
Souvent sur le nombre de questions posées, la moitié ne
semble pas très pertinente pour un futur MF2.Sujets différents
pour chacun des centres.
Critères d'évaluation
Un corrigé type est souvent fourni mais
les réponses proposées dans la correction type
sont parfois confuses et incomplètes.
Voir Barèmes portés par les sujets.
Conditions de réalisation
Les candidats reçoivent un sujet qui
porte plusieurs questions. Celles-ci sont indépendants
et peuvent être abordées dans un ordre quelconque.
Remarques
Epreuve correctement appréhendée par la plupart
des candidats.
Commentaires
Dans l'ensemble, les copies révèlent
une connaissance des plus moyennes de la réglementation.
Très dommageable pour des futurs formateurs de cadres,
qui ne connaissent pas l’essence et les subtilités
des textes régissant notre activité, et par là même,
s’exposent à des risques certains et enseigneront
des inepties.
Conseils aux futurs candidats
Pour cette épreuve écrite, le
jury conseille aux futurs candidats une lecture attentive des
sujets, et une réponse correspondante. Sans oublier de
se préparer sérieusement. Les cours dispensés
au sein des différents comités doivent se compléter
par la consultation de manuels permettent de ce former à cette épreuve.
Cette préparation ne s'improvise pas, elle nécessite
un réel effort de lecture, d'entraînement et de
révision.
Il est demandé aux candidats de soigner
leur rédaction. Il est souvent inutile de faire de longues
phases qui conduisent à un délayage incompréhensible.
Résultats :
| Note la plus haute : |
16/20 |
| Note la plus basse : |
06/20 |
| Moyenne de l'épreuve : |
12,10/20 |
Matériel
Cette épreuve orale consiste pour le
candidat à décrire le fonctionnement des différents
matériels utilisés pour la pratique de la plongée
sportive et plus particulièrement de son matériel
ou celui de son club.
Critères d'évaluation
Pour cette épreuve, le jury prend en compte :
- la connaissance des principes de fonctionnement des matériels
courants,
- la schématisation et la description des systèmes,
- la qualité et la clarté de la présentation
Conditions de réalisation
En salle, le candidat dispose pour cette épreuve
d'un tableau, de planches techniques et de matériels partiellement
coupés ou éclatés. (Certains matériels
sont hélas maintenant obsolètes).
Remarques
Deux types de candidats :
- les passionnés, spécialistes
- les amateurs non éclairés
Les premiers se promènent car ils sont
sûrs d'eux et sont souvent très compétents,
les second reproduisent des modèles qu'ils ne maîtrisent
pas toujours (souvent de niveau IV) et sont alors dans un état
de stress avancé.
Commentaires
Dans l’ensemble les candidats qui passent
l’examen du MF2 ont des connaissances satisfaisantes.
Lors de cette épreuve, il est parfois
demandé aux candidats de schématiser un matériel
et d'en expliquer le fonctionnement. Des questions sont posées
sur les problèmes d'entretien et de maintenance des équipements
ainsi que sur les conseils à donner à des plongeurs
débutants.
L’épreuve de matériel,
telle quelle est passée est principalement une épreuve
de connaissances. Le niveau des questions est souvent placé à celui
du niveau IV mais les candidats doivent cependant montrer
qu’ils ont une parfaite maîtrise du domaine et il
leur est demandé de faire preuve d’adaptation pour
aider au choix et à des projets d’équipement.
Il est noté, durant ces sessions, une
nette amélioration des résultats.
Conseils aux futurs candidats
Pour se former à cette épreuve
il faut s'y prendre à l'avance, lire les publications
qui paraissent sur ce sujet et se procurer les ouvrages correspondants
(En questionnant les candidats, on s'aperçoit, par exemple,
que peu d'entre eux lisent régulièrement les essais
de matériel qui paraissent dans la presse spécialisée)
Il est souhaitable de développer une
synergie utile à l’intérêt que l’on
peut apporter à la connaissance du matériel et
particulièrement du sien.
Le jury conseille aux futurs candidats de développer
une méthodologie de comparaison analogique et de classification
sur les différents matériels. Cette épreuve
se prépare sérieusement. Elle est souvent négligée
car considérée comme secondaire.
Le candidat ne doit pas compter sur l’instructeur
pour répondre à sa place.
Résultats :
| Note la plus haute : |
18/20 |
| Note la plus basse : |
03/20 |
| Moyenne de l'épreuve : |
12,10/20 |
Pédagogie pratique ou/et préparatoire
Epreuve orale, durée de l'épreuve : 20 mn de
préparation, 20 mn d'exposé
L'épreuve consiste, à partir d'un
sujet tiré au sort par le candidat, à démontrer à des élèves
moniteurs :
- la façon de conduire leçon de plongée,
donnée dans l'eau à un ou plusieurs élèves
ayant déjà utilisé un scaphandre
autonome,
- ou à démontrer à des élèves
moniteurs la façon d'enseigner les principes de
la plongée en scaphandre à un ou plusieurs élèves
débutants mais sachant nager et ayant déjà utilisé un
masque, des palmes, un tuba et un vêtement isotherme.
Critères d'évaluation
Pour attribuer la note, le jury prend en compte :
- le respect du sujet,
- les connaissances techniques et scientifiques du candidat,
- les pré-requis
- le plan et la rigueur de l'exposé
- les méthodes pédagogiques utilisées
- le respect des règles de sécurité,
- la clarté de la présentation.
Dans un premier temps le candidat est évalué sur
ses facultés à assurer une formation de moniteurs
en pédagogie pratique. Une analyse fine du sujet lui est
demandé.
De plus une approche au deuxième degré sur
son enseignement et sur la gestion de la séance lui est
réclamée.
Conditions de réalisation
Le candidat tire un sujet qu'il prépare
durant une vingtaine de minutes. Il dispose par la suite de quinze
minutes pour présenter son exposé.
Après l'exposé du candidat, le
jury pose des questions sur des points restés obscurs
ou sur des oublis.
Remarques
Dans l'ensemble, les candidats ont obtenu des
résultats moyens. La préparation se traduit souvent
par un brouillon peu organisé que le candidat utilise
par la suite comme guide. La prestation se limite souvent à des
descriptifs peu commentés en négligeant parfois
de préciser les conditions de sécurité.
Dans certain cas, l'exposé du candidat se transforme assez
vite en entretien, ce qui rend plus délicate l'évaluation.
Quelques candidats ont toutefois assuré des prestations
de qualité.
Commentaires
Difficultés rencontrées par les
candidats et appréciations des instructeurs :
Les candidats ne possèdent pas toutes
les connaissances nécessaires pour aborder les sujets
en toutes sérénité.
L’enseignement au premier degré est
souvent exposé sans tronc commun de pédagogie adaptable à d’autre
sujet.
Pas de méthodes de pédagogies
pouvant être des outils pour les futurs moniteurs.
Les évaluations finales ou intermédiaires
n’existent pas, souvent les candidats se cantonnent à des
réponses de connaissances pures, alors que les questions
englobent des idées plus générales sur la
formations de cadres ou de transversalité .
Le jury a noté dans la majorité des cas une méconnaissance
dans les domaines :
- de l'organisation du lieu de travail,
- de la rigueur pédagogique - (Objectifs et évaluations).
Nota : Dans
l’hypothèse d’une systématisation du
support écrit comme moyen d’exposé il nous
faudra prendre garde à ne pas voir l’épreuve
de pédagogie pratique se transformer en épreuve
de théorie de la pédagogie générale.
Conseils aux futurs candidats
Le jury invite les futurs candidats à bien
analyser le sujet et à se placer lors de la préparation
de l'examen dans des situations réelles d'apprentissage
afin qu'ils puissent juger par eux-mêmes les conséquences
qu'entraînent des lacunes dans la prestation pédagogique.
Après un bref rappel des principes pédagogiques
généraux applicables, traiter de façon opérationnelle
la situation imposée ou induite.
S'adapter aux conditions logistiques proposées
en restant réaliste.
Etre attentif à la conduite de la séance
par le futur cadre, n'intervenir en situation qu'à bon
escient, notamment si la situation devient dangereuse.
Résultats :
| Note la plus haute : |
17/20 |
| Note la plus basse : |
04/20 |
| Moyenne de l'épreuve : |
11,15/20 |
Pédagogie générale appliquée
et organisationnelle
Epreuve orale, durée de l'épreuve : 30 mn de préparation,
20 mn d'exposé
L'épreuve consiste, à partir d'un
sujet tiré au sort par le candidat, à démontrer à un
jury ses compétences à planifier et organiser une
formation de cadres et de justifier ses choix.
Critères d'évaluation
Pour attribuer la note, le jury prend en compte :
- le respect du thème proposé,
- l'analyse du niveau des personnes à former
- le plan et la rigueur de l'exposé
- les méthodes pédagogiques utilisées
- la pertinence des solutions proposées
- le respect des règles de sécurité,
- la clarté de la présentation.
Conditions de réalisation
Le candidat tire un sujet qu'il prépare
durant une vingtaine de minutes. Il dispose par la suite de
vingt minutes pour présenter son exposé aux membres
du jury.
Après l'exposé du candidat, le
jury pose des questions sur des points restés obscurs
ou sur des oublis.
Remarques
Dans l'ensemble, les candidats ont obtenu des résultats
honorables.
Commentaires
Les concepts de pédagogie générale
ne sont pas toujours maîtrisés.
Les jurys relèvent un manque de solution
concrète apportée à leur stagiaire (difficulté d’opérationnalisation)
Les jurys ont constaté que la difficulté première
réside dans la peur de faire de la pédagogie au
premier degré et néglige cet apport souvent par
manque d’expérience
Le candidat doit être capable de prendre
du recul en analysant son sujet.
Après l’exposé aux jurys
et la présentation des grandes lignes à son stagiaire,
le candidat peut et doit proposer des situations de pédagogie
au 1er degré afin d’aider son stagiaire à opérationnaliser.
Résultats :
| Note la plus haute : |
18/20 |
| Note la plus basse : |
04/20 |
| Moyenne de l'épreuve : |
11,35/20 |
Remarques des premiers
jurys
Agréablement surpris, car cette démonstration
met en évidence :
- Les personnes de terrain ayant une expérience de
la formation de cadres,
- Ceux ayant du contenu, mais peut de vécu de la formation
de cadres (manque de recul évident),
- Ceux qui ont un vécu de moniteur 1er degré,
mais pas de formateur de cadre,
- Des sujets souvent traités de façon trop généraliste
par les candidats ayant peu d’expérience,
- Des candidats n’ayant jamais organiser, assister ou
participer à des stages initiaux,
Lors de l'accueil des candidats, il semble nécessaire
de préciser le déroulement de l’épreuve
afin que ces derniers ne se lance pas dans des exposés
manquant d'argumentaires.
L'évaluation des candidats a été facile
pour les candidats restant dans le cadre du sujet. Par contre,
des difficultés pour noter les candidats hors sujet ou
n’ayant pas atteint les objectifs.
Pédagogie théorique
Epreuve orale, durée de l'épreuve : 20 mn de
préparation,
20 mn d'exposé
Cette épreuve consiste à démontrer à des élèves
moniteurs la façon d'exposer un sujet précis concernant
la plongée à un groupe d'élèves.
Le sujet est tiré au sort par le candidat.
Critères d'évaluation
Pour attribuer la note, le jury prend en compte :
- le respect du sujet,
- les connaissances techniques et scientifiques du candidat,
- le plan et la rigueur de l'exposé
- les méthodes pédagogiques utilisées
- la clarté de la présentation.
Conditions de réalisation
Le candidat tire un sujet qu'il prépare
durant une vingtaine de minutes. Il dispose par la suite de
quinze minutes pour présenter son exposé.
Après l'exposé du candidat, le
jury pose des questions sur des points restés obscurs
ou sur des oublis.
Remarques
Cette épreuve ancienne semble bien
maîtrisée par les candidats et les jurys ceux-ci
explique certainement qu'elle a été réussie
par la plupart des candidats. Epreuve difficile, mais les résultats
sont dans l'ensemble satisfaisants.
Commentaires
Point fort :
Les objectifs sont connus et recherchés.
Certain candidat ont de bonnes pratiques pédagogiques
et savent s'adapter à l'auditoire.
Points faibles :
Difficultés des candidats à se
situer en tant que formateur de cadre au second degré :
ils ont du mal à cerner les objectifs de formation que
l’on attend d’un second degré.
Les candidats semblent mettre en adéquation
le niveau des élèves en formation et le niveau
de formation du futur cadre (exemple : élève
de niveau 2, stagiaire MF1 forcément en début de
formation, élève de niveau 4, stagiaire MF1 forcément
en fin de formation),
Suggestion : Il serait intéressant qu’une
large banque de données des sujets de pédagogie
(couvrant l’ensemble du programme) soit publiée
(sur internet) chaque année afin de permettre aux futurs
candidats de travailler les différents thèmes.
Conseils aux futurs candidats
La pédagogie théorique reste
une épreuve difficile pour laquelle la connaissance
des éléments généraux de la pédagogie
est nécessaire mais pas suffisante. Si l'analyse préalable
de différentes situations pédagogiques constitue
une démarche minimum incontournable, les futurs MF2
gagneraient également à travailler en situation
avec de futurs MF1, en bénéficiant des conseils éclairés
des E4 entre le stage initial et le stage final.
Certains candidats doivent :
Mieux préparer le plan de l’intervention
qui n’est pas souvent explicite avec un discours qui est
souvent non structuré, ou même confus.
Veiller à mieux utiliser le tableau : «faites
ce que je dis, pas ce que je fais»
Attention : il n’y a quasiment jamais
de référence aux «contenus de formation» qui
sont pourtant la base de la démarche attendue.
Résultats :
| Note la plus haute : |
18/20 |
| Note la plus basse : |
05/20 |
| Moyenne de l'épreuve : |
11,80/20 |
Mannequin
Cette épreuve consiste, après
un parcours à la nage de 200 m, à saisir un mannequin à une
profondeur de 10 m, de le ramener à la surface et de le
tracter sur une distance de 100 m les voies aériennes
hors de l'eau.
Critères d'évaluation
Le jury prend en compte le barème de
notation défini par les textes officiels. La note attribuée
est fonction du temps mis par le candidat pour effectuer le trajet.
Nage en PMT /15 points
Parcours mannequin (durée, qualité de l'immersion,
déplacement, …) /5 points
Tenue du mannequin et voies aériennes hors de l'eau /10
points
Remarque : La note attribuée est en rapport
avec la performance et les différentes parties de la notation.
Dans tous les cas, il est tenu compte des conditions météorologiques.
Conditions de réalisation
Le candidat parcours 200 m équipé PMT entre deux
balises distante de 50 m. après une immersion il récupère
le mannequin qu'il doit par la suite tracter sur une distance
de 100 m en veillant de maintenir ses voies aériennes
hors de l'eau.
Remarques
La grille d'évaluation ne prend pas en compte les exigences
d'un remorquage de qualité (palmage, orientation). La
notion de tenue du mannequin "fait ou non fait" n'a
de ce fait que peut de valeur.
Les prestations ont été correctes dans l'ensemble.
La notion de travail de groupe est toujours bien intégrée.
Commentaires
En dehors des remarques sur les critères
de notation, le jury a observé que les candidats avaient
souvent du mal à conserver un cap.
Conseils aux futurs candidats
Le jury conseille aux futurs candidats de se préparer
sérieusement à cette épreuve qui nécessite
une bonne condition physique. Il invite les candidats à avoir
une meilleure gestion de l’effort entre le parcours de
200 m et la traction du mannequin.
Un entraînement spécifique au tractage du mannequin
est recommandé.
Résultats :
| Note la plus haute : |
18/20 |
| Note la plus basse : |
05/20 |
| Moyenne de l'épreuve : |
11,70/20 |
1500 m en PMT
Cette épreuve consiste à effectuer
un parcours de 1500 m équipé avec palmes, masque
et tuba. La distance doit être couverte en un temps limité.
Critères d'évaluation
Le jury prend en compte le barème de
notation défini par les textes officiels. La note attribuée
est fonction du temps mis par le candidat pour effectuer le trajet.
Conditions de réalisation
L'équipement du candidat doit être
identique à celui utilisé pour les autres épreuves
pratiques, à l'exception du lestage qui peut être
spécifique aux épreuves sans scaphandre.
Remarques
Bien que les candidats disposent d'un temps
de préparation et d'échauffement suffisamment long,
beaucoup néglige de s'échauffer.
Certains, lors du parcours ne prennent pas soin
de veiller à la trajectoire de leur parcours, ce qui les
conduit à perdre du temps.
Des candidats ne savent pas gérer leur
effort.
Commentaires
On constate généralement un manque
de gestion du groupe, notamment au départ de cette épreuve
ou les candidats se gênent involontairement.
Conseils aux futurs candidats
Le jury conseille aux futurs candidats de travailler cette épreuve
sur une préparation de fond, en suivant un programme permettant
d'obtenir, sinon des performances, mais une approche plus sereine
de cette épreuve.
L’expérience montre que les candidats doivent apprendre à se
surveiller durant le parcours.
Résultats :
| Note la plus haute : |
17/20 |
| Note la plus basse : |
06/20 |
| Moyenne de l'épreuve : |
12,20/20 |
Apnée à - 15 m
Cette épreuve consiste pour le candidat à effectuer
une descente à une profondeur de moins 15 m.
Critères d'évaluation
Le jury prend en compte :
- la qualité du canard,
- la qualité de la descente,
- l'aisance du candidat au fond,
- la durée de l'apnée
- le 360° avant la surface,
- le comportement du candidat.
Conditions de réalisation
Une filière est installée sur une profondeur de
-20 m, des instructeurs placés tout les 5 mètres
assurent la sécurité et notent le candidat.
Remarques
Dans l'ensemble à l'exception de quelques candidats sur
l'ensemble des centres, les stagiaires étaient au niveau
et semblent être bien préparés.
Sécurité :
Dans le cas de manque de visibilité,
il serait judicieux d'accompagner le candidat entre son départ
de -15 m et l'atelier de surface à -3 m. Les prestations
ont été correctes dans l'ensemble.
Commentaires
De nets progrès, mais les candidats qui
gardent des départs déplorables sont fortement
handicapés. La perte de temps occasionnée par une
mauvaise immersion est toujours regrettable. Dans la majorité des
cas, l'exercice est réalisé avec aisance.
Conseils aux futurs candidats
Le jury conseille aux futurs candidats de travailler :
- le canard et les techniques de la plongée libre
en général.
- De ne pas prendre de réserve trop importante d’air
pour ne pas gêner le début de l’immersion
Cette épreuve nécessite avant tout de l’aisance
les candidats doivent avant tout s’entraîner plus à l’apnée.
Résultats :
| Note la plus haute : |
19/20 |
| Note la plus basse : |
03/20 |
| Moyenne de l'épreuve : |
12,55/20 |
1000 m avec scaphandre
Cette épreuve consiste à effectuer
un parcours de 1000 m équipé avec palmes, masque,
tuba et scaphandre. La distance doit être couverte
en un temps limité.
Critères d'évaluation
Le jury prend en compte le barème de
notation défini par les textes officiels. La note attribuée
est fonction du temps mis par le candidat pour effectuer le trajet.
Conditions de réalisation
L'équipement du candidat doit être identique à celui
utilisé pour les autres épreuves pratiques.
Remarques
Les candidats disposent d'un temps d'échauffement et
la plupart l'ont utilisé.
Certains, lors de l'épreuve négligent
de veiller à la trajectoire de leur parcours, ce qui les
conduit à perdre du temps.
Commentaires
On constate généralement un manque
de gestion du groupe, notamment au départ de cette épreuve
ou les candidats se gênent involontairement ainsi qu’à l’arrivée.
De nombreux candidats ne savent toujours pas
gérer leur effort et se trouvent en difficulté sur
la fin du parcours.
Conseils aux futurs candidats
On peut conseiller aux futurs candidats de travailler cette épreuve
sur une préparation de fond, en suivant un programme permettant
d'obtenir, sinon des performances, mais une approche plus sereine
de cette épreuve qui demeure très physique.
Afin d'éviter les dérives, il est recommandé de
s’entraîner en levant la tête pour nager en
mer sur de telles distances.
Résultats :
| Note la plus haute : |
16/20 |
| Note la plus basse : |
00/20 |
| Moyenne de l'épreuve : |
11,13/20 |
Il faut noter : Dans les différents centres, l'épreuve
s'est déroulée dans de bonnes conditions météorologiques.
Orientation instinctive
Cette épreuve consiste pour le candidat, à effectuer
sans instrument d'orientation un triangle après avoir
effectué un saut droit tout équipé d'une
hauteur de 3 m. Le candidat refait surface à chacun des
angles pour reprendre des repères. Le triangle rectangle
est composé de deux cotés de 50 m et de sa diagonale.
Critères d'évaluation
Le jury prend en compte la qualité de
la rectitude, et de l'angulation du parcours ainsi que la distance
parcourue.. En surface, le triangle de référence
est matérialisé par des bouées. Le jury
hors de l'eau surveille les candidats et dispose d'une grille
d'évaluation.
Conditions de réalisation
Le candidat prend des repères pour effectuer
les trois cotés de triangle. Il doit veiller à ce
que la distance parcourue pour chacun des deux premiers cotés
soit égale à 50 m et que le troisième, la
diagonale soit de 70,71 m.
Remarques
A l'évidence, les candidats qui ont préparé cette épreuve
obtiennent des résultats satisfaisants. On peut noter
que le mode d’évaluation « additif » procure
des notes relativement élévées pour des
trajets qui semblent assez éloignés de la réalité de
la plongée.
Malgré quelques problèmes liés à l'état
de la mer, l'épreuve a pu se dérouler correctement.
Commentaires
Cette épreuve ne présente pas
de difficultés particulières, elle n'est pas physique
mais technique. Des candidats ne maîtrisent pas la distance
qu'ils ont à parcourir les surprises sont parfois surprenantes.
Conseils aux futurs candidats
Le jury conseille aux futurs candidats de se préparer
sérieusement à cette épreuve qui ne peut
que rapporter des points.
La maîtrise de la distance est importante, cela nécessite
un travail d'étalonnage.
Un travail particulier doit être fait sur la rectitude
de la nage et « l’activation de la boussole
interne ». Parcours effectués à faible
profondeur avec un masque occulté sous la surveillance
d’un autre plongeur par exemple.
Résultats :
| Note la plus haute : |
20/20 |
| Note la plus basse : |
05/20 |
| Moyenne de l'épreuve : |
12,10/20 |
Orientation - Carré
Cette épreuve consiste pour le candidat,
après immersion à une profondeur moyenne de - 4
m à effectuer avec l'aide d'un compas ou d'une boussole
un carré parfais de 50 m de coté sans refaire surface.
Critères d'évaluation
Le jury prend en compte la qualité de
la rectitude et de l'angulation du parcours. En surface, le carré de
référence est matérialisé par des
bouées. Le jury hors de l'eau surveille les candidats
et dispose d'une grille d'évaluation.
Conditions de réalisation
Le candidat prend des repères et cale
ses instruments pour effectuer le premier coté de carré,
les autres se faisant aux instruments. Le candidat doit veiller à ce
que la distance parcourue pour chacun des cotés soit égale à 50
m. Le candidat fait abondamment fuser son détendeur chaque
fois qu'il pense avoir atteint un coin du carré afin de
permettre au jury de suivre son évolution.
Remarques
La consigne importante, donnée lors du
stage final et de l’examen de faire largement fuser son
détendeur à chaque changement de cap a été respectée.
Pas de problème particulier lié à la faible
profondeur d’exécution. Le premier coté du
carré est bien réalisé (connaissance du
site ?) mais les choses se gâtent aux changements
de cap. Les angulations sont très souvent incorrectes
alors que les distances et les rectitudes sont relativement bonnes.
La faute principale constatée consiste à vouloir
arriver sous la bouée alors que la trajectoire prise passe à quelques
mètres. Ceci entraîne, bien sur une cassure dans
la rectitude.
Commentaires
Cette épreuve ne présente pas de difficultés
particulières, elle n'est pas physique mais technique.
Mais certains candidats ne maîtrisent pas la lecture d'un
compas ainsi que la façon de les tenir sous l’eau
pour se bloquer sur un cap dans. Certains candidats sont relativement
mal étalonnés sur la distance de 50m.
Conseils aux futurs candidats
Le jury conseille aux futurs candidats de se préparer
sérieusement à cette épreuve qui ne peut
que rapporter des points.
La maîtrise de la distance est importante, cela nécessite
un travail sérieux de préparation.
Résultats :
| Note la plus haute : |
20/20 |
| Note la plus basse : |
05/20 |
| Moyenne de l'épreuve : |
12,85/20 |
Démonstration technique avec Handicap
Cette épreuve consiste à effectuer la remontée
dans les meilleures conditions d'un plongeur en difficulté à -30
m.
Critères d'évaluation
Cet exercice a pour objectif de vérifier,
d’une part, une condition physique minimum, mais surtout
la faculté à maîtriser cet effort au service
de gestes techniques parfaitement contrôlés. Il
est nécessaire que les candidats fassent une démonstration
de la maîtrise de l’exercice.
Le jury prend en compte :
- la qualité de la prise en charge du plongeur,
- la remise en bouche de l'embout,
- le contrôle au fond,
- la qualité du départ du fond, (décollage,
impulsion, …)
- le contrôle de la vitesse de la remontée, (surtout
de -15 m à la surface)
- l'approche surface en regard à la sécurité
- le confort de l'accidenté
- le travail en surface.
Conditions de réalisation
Le candidat descend avec les instructeurs
le long du mouillage jusqu'à l'atelier à - 30
m. Après accord de l'instructeur, le candidat doit réagir
au comportement du cobaye. La prise en charge de l'accidenté doit
s'effectuer dans les meilleures conditions jusqu'à la
surface. Durant la remontée, un instructeur surveille
et note le candidat.
L'épreuve effectuée, le candidat rejoint le pendeur
ou il effectue ses paliers de sécurité.
Remarques
Les candidats ne pensent qu'à remonter,
sans se soucier du confort de l'accidenté. Nombreux sont
les candidats qui ne maîtrisent pas leur vitesse de remontée ;
souvent excessive : de 25 à 30 m/mn. Les notes égales
ou inférieures à 10/20 sont dues à des remontées
trop rapides.
Certains Candidats en sont encore au stade de l’exercice
force et non dans pas le cadre de la démonstration.
Commentaires
Cette épreuve nécessite une préparation
importante tant technique que pratique. On constate encore que
des stagiaires découvrent réellement les difficultés
de cette épreuve qu'au cours du stage de préparation
final.
Conseils aux futurs candidats
Le jury conseille aux futurs candidats de travailler cette épreuve
lors de leur préparation personnelle, ils doivent :
- maîtriser la technique de prise du plongeur et de
départ du fond,
- faire preuve d'une parfaite démonstration de l'exercice
- travailler la remontée et le travail de traction en
surface.
- apprendre à estimer dès les 10 premiers mètres
l’intensité de l’effort à fournir
pour être dans les 15 à 17 m de vitesse de remontée.
- se préparer à des départs en pleine
eau.
Résultats :
| Note la plus haute : |
17/20 |
| Note la plus basse : |
03/20 |
| Moyenne de l'épreuve : |
11,85/20 |
Remontée Sans Embout
Cette épreuve consiste à remonter
sans embout d'un fond de moins 30 m. Sur expiration, le candidat
doit assurer un remontée, le détendeur hors bouche,
avec une vitesse de remontée comprise entre 15 et
17 m/mn, sans reprendre son embout.
Critères d'évaluation
Pour l'attribution de la note, le jury prend en compte :
- Retrait sans délai du détendeur sur un signe
du moniteur
- le départ sur expiration,
- la régularité et la vitesse de la remontée,
- l'arrêt franc à - 3 m et le tour d'horizon,
- la sortie de l'eau, tuba à poste ou non.
La durée de la remontée (une durée de remontée
inférieure à 1 minute est éliminatoire).
La remontée doit se faire avec aisance avec reprise en
bouche du détendeur avant de regagner la surface
Conditions de réalisation
Les candidats descendent avec un examinateur
le long du mouillage jusqu'à l'atelier à - 30 m.
Après expiration le candidat ôte son embout et la
remontée s'effectue le long d'un pendeur. Le candidat
doit effectuer une remontée dans un cylindre de 3 m de
rayon autour du pendeur et s'arrêter à – 3m
ou il reprend son embout. Des instructeurs tout au long de la
remontée surveillent et prennent des notes sur le comportement
du candidat.
L'épreuve effectuée, le candidat rejoint la surface
avant de prendre un autre pendeur ou il effectue ses paliers
de sécurité.
La remontée se fait gilet vide. La repris du détendeur
avant l'arrivée à 3m est éliminatoire.
Remarques
La majorité des candidats ont bien réussi
cette épreuve. Bonne prestation dans l'ensemble. Seuls
quelques candidats mal préparés ont eu du mal à gérer
leur remontée, ce qui les a conduit à accélérer
dans les dix derniers mètres.
Commentaires
Bonne prestation dans l'ensemble. Rien de particulier n’est à signaler.
Conseils aux futurs candidats
Le jury conseille aux futurs candidats de travailler cette épreuve
lors de leur préparation personnelle. Ils doivent apprendre à maîtriser
et gérer la remontée. Un entraînement à effectuer
une remontée sans avoir les yeux fixés sur les
instruments est nécessaire
Résultats :
| Note la plus haute : |
18/20 |
| Note la plus basse : |
04/20 |
| Moyenne de l'épreuve : |
12,40/20 |
Remarques sur l'organisation
Point positif : au sujet de l'évaluation
L'organisation actuelle avec un IN qui suit
le candidat de bout en bout permet une parfaite évaluation
de la valeur du stagiaire par rapport à l'exercice RSE.
D'où une évaluation facile à réaliser.
Point négatif : dangerosité pour l'IN
Avec certains candidats, le danger est réel
pour l'IN amené à faire plusieurs yoyos. Certains
candidats sont encore et toujours des fusées…
Prévoir un maximum de deux candidats
par IN, possibilité en dépannage d'avoir un candidat
pour l'IN qui installe l'atelier. Il faut du monde !
Laisser si cela est possible 8 heures d'intervalle
entre la sortie de la plongée du matin (50 mètres
en particulier) et le début réel de cet atelier
de RSE.
Solution utile : placer un IN vers 3 à 5
mètres à la bouée pour permettre la sécurité vis à vis
d'un candidat remontant trop rapidement et pour que l'IN qui
suit de bas en haut ne mette en jeu sa sécurité personnelle
dans cet espace.
P.A - 40 m
Cette épreuve consiste à effectuer
la remontée sur le gilet gonflé au fond par un
instructeur, le plus vite possible, sans toucher aux purges jusqu'à une
profondeur fixées à - 20 m, et à se stabiliser à -
3 m en purgeant une seule fois le gilet.
Critères d'évaluation
Le jury prend en compte la vitesse de la remontée (hydrodynamisme
du candidat), la gestion de l'arrêt, sa profondeur et la
position du candidat à l'arrêt. L'aisance du candidat
est prise en compte.
Conditions de réalisation
Les candidats descendent le long du mouillage
jusqu'à l'atelier à - 40 m. Après percussion
du gilet par l'instructeur, la remontée s'effectue le
long d'un pendeur. Le candidat doit effectuer une remontée
dans un cylindre de 3 m de rayon autour du pendeur et stopper
son ascension à - 20 m. Après avoir stopper, il
se laisse remonter vers la surface sur l'air résiduel
du gilet pour stopper à nouveau à moins 3 m.
Des instructeurs tout au long de la remontée surveillent
et prennent des notes sur le comportement du candidat.
L'épreuve effectuée, le candidat rejoint la surface
avant de prendre un autre pendeur ou il effectue ses paliers
de sécurité.
Remarques
Des candidats ont encore des difficultés
lors de cette épreuve malgré la conception des équipements
actuels qui permettent un arrêt très rapide et une
vitesse ascensionnelle pouvant atteindre 75 m/mn.
Tous les candidats doivent s’identifier clairement aux
points de contrôle et respecter les modalités d’usage
(signes prédéfinis).
Apparemment les difficultés principales rencontrées
par les candidats sont :
- La stabilisation à une profondeur précise
sur une remontée rapide, puis de ne pas redescendre.
- La vitesse ascensionnelle reste un critère majeur
sur la note finale et donc une difficulté pour accumuler
des points.
- De donner une impression générale d’aisance
avec la maîtrise d’accessoires subaquatiques.
Commentaires
Epreuve est facile à réaliser
par les candidats. Par contre, des difficultés pour évaluer
en l'absence de critères précis de notation.
Cette épreuve nécessite cependant
une préparation, au moins pour sa première partie,la
remontée sur gilet.
Les candidats ont pour la plupart découvert
cette épreuve et/ou effectuent cet exercice pour la première
fois au cours du stage de préparation final, voire de
l'examen.
Les bulles qui environnent le plongeur créent
une gène pour la lecture des instruments.
Conseils aux futurs candidats
Le jury conseille aux futurs candidats de travailler cette épreuve
lors de leur préparation personnelle. Ils doivent :
- maîtriser leur matériel,
- jouer le jeu de l'ascension rapide, tous moyens pour se freiner étant
préjudiciables à la note.
- travailler la remontée lente sur l'air résiduel
du gilet.
Il est proposé aux candidats de se préparer
avec le matériel utilisé à l’examen,
de réaliser au moins 2 essais d’arrêt à 20
m en ne cherchant pas à ralentir leur vitesse au départ
de 40 m.
Bien veiller à ne pas effectuer la remontée
de 20 à 3 m à une vitesse inférieure à 12
m / min même s’il s’agit de celle de votre
ordinateur, faire attention au courant ascendant généré par
la grande quantité de bulles produite par les candidats
et les jurys.
Résultats :
| Note la plus haute : |
16/20 |
| Note la plus basse : |
04/20 |
| Moyenne de l'épreuve : |
18,85/20 |
à - 50 mètres
Cette épreuve consiste à effectuer
une descente dans le bleu jusqu'à la profondeur de 50
m, à maîtriser sa stabilisation avec aisance à -
50 m et à assister un plongeur.
Critères d'évaluation
Pour cette épreuve, le jury prend en compte :
- la qualité de la descente - non vrillée,
verticale, contrôlée et régulière
-,
- la stabilisation entre - 48 m et - 52 m,
- l'aisance au fond,
- la présence et la bonne méthodologie pour l'assistance,
- le contrôle de son matériel et celui de l'assisté -
présence et maîtrise pour l'interprétation
des signes -,
- le comportement général.
Conditions de réalisation
Le candidat descend avec les instructeurs dans
le bleu jusqu'à - 50 m. Après s'être stabilisé,
le candidat effectue une opération, procède à un
vidage du masque et un lâché d'embout avant de prendre
en charge la responsabilité de la palanquée (instructeur
cobaye). Durant cette épreuve, un instructeur surveille
et note le candidat. L'exercice terminé, le candidat assure
seul sa remontée vers la surface ou il effectuera au passage
les paliers nécessaires à sa sécurité.
Remarques
Les candidats ont le plus souvent une bonne maîtrise de
cette épreuve.
Le deuxième détendeur n’est pas toujours
adapté à ce que l’on attend de lui :
- Etat de marche différent du détendeur principal,
- Longueur adaptée à un usage personnel,
- Mal positionné.
Commentaires
Cette épreuve nécessite une préparation
technique qui ne peut se faire qu'en effectuant des plongées à des
profondeurs proches de celle de l'épreuve. Il a été constaté que
des candidats avaient des problèmes d'équipement
(Gilet, détendeur, parachute de sécurité)
et que certain négligeaients les contrôles de dernière
minute. Par contre :
- La descente et la stabilisation sont en général
bien gérées,
- La réponse aux signes est convenable et appropriée,
- La réponse à des comportements est plus qu’aléatoire.
Conseils aux futurs candidats
Le jury conseille aux futurs candidats de travailler
cette épreuve et d'entretenir leur matériel afin
de ne pas avoir de surprise au moment de l'épreuve. Un
nombre de plongée minimum est nécessaire pour acquérir
les compétences attendues et réussir pleinement
cette épreuve.
Le jury attend du candidat que les actions qu’il
conduit ne prêtent pas à confusion, sans équivoques
et qu’elles soient devenues des réflexes.
Résultats :
| Note la plus haute : |
16/20 |
| Note la plus basse : |
03/20 |
| Moyenne de l'épreuve : |
11,65/20 |
| Téléchargez le compte rendu 2005 des jurys
de MF2 : |
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